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Blog. Fin de la Saison 7

Fin de la saison 7 : 72 chroniques du blog sur les Universités et la Covid 19 (présentation inversement chronologique)

Juin 2020. Quelle rentrée pour l’enseignement et la recherche ? Et si les universités mouraient ?

12 juin 2020. Lettre à Michel Deneken, président de l’université de Strasbourg.

Monsieur le Président, Le 5 mars, avant le confinement, un millier de personnels et d’étudiants de l’Université de Strasbourg se rassemblaient dans le Patio et manifestaient contre la Loi de programmation pluriannuelle de la recherche (LPPR). Sans attendre la levée de l’état d’urgence sanitaire, le gouvernement décide aujourd’hui de faire adopter cette loi dans les délais les plus courts, dans une version qui reprend et aggrave un projet largement rejeté par les acteurs de l’ESR.

Le projet a été envoyé aux membres du CNESER dimanche 7 juin pour une présentation en séance le 12 juin, ce qui témoigne d’un profond mépris de nos instances nationales. Un passage en Conseil des ministres est prévu le 8 juillet. Nous apprenons que la LPPR sera également mise à l’ordre du jour de la Commission de la Recherche de notre université le 17 juin prochain. Lire la suite…

Avril et mai 2020. Du confinement au déconfinement : les universités resteront fermées pour les étudiants, jusqu’à la rentrée (enseignements en ligne, modalités adaptées pour le contrôle des connaissances).

Le déconfinement commencé, j’arrête la rubrique Cuisiner facile en situation de confinement : 61 recettes.

13 mai. Frédérique Vidal adresse ses remerciements à la communauté de l’enseignement supérieur et de la recherche

Cette lettre mérite, selon moi, cinq critiques :

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SUP. Penser la pédagogie d’après

Comprendre les phases du confinement dans le supérieur pour préparer l’après, 21 mai 2020 par Jean-Marie Gilliot URL: https://www.innovation-pedagogique….

Depuis le début du confinement, les choses évoluent finalement très vite. Même si le fait de rester confiné chez soi semble rendre le temps particulièrement long, nous constatons qu’un changement rapide est en cours, et qu’il va se prolonger largement après cette « courte » période. Si dans un premier temps la communauté du supérieur s ‘est mobilisée pour gérer l’urgence, les sujets apparus dernièrement nous démontrent que « l’école d’après » reste à être définie aussi dans le supérieur.

Phase 1 : « l’urgence de la continuité pédagogique »

Mi mars, en quelques jours il a fallu passer d’un enseignement présentiel (mais aussi souvent déjà hybride, puisque souvent le numérique permet a minima de communiquer et partager des supports de cours) à un enseignement à distance. Il a donc fallu jongler entre outils existants, qui couvraient certains besoins et trouver des solutions pour compléter. Si certains s’inquiétaient de n’utiliser que des solutions « officielles », beaucoup de solutions alternatives ont été explorées, discutées, et retenues. Discord a ainsi fait une entrée remarquée dans les solutions intéressantes, car permettant de soutenir le travail en petits groupes.

Le passage du présentiel à la distance a posé comme question centrale l’organisation des séances synchrones (cours en amphi, TD, TP). Les établissements ont eu recours à des systèmes de visio, dans lesquels Zoom a pris une place importante. Plusieurs débats en ont découlé :

  • Techniques – est ce que les outils tiennent la charge, permettent l’interactivité ? La réponse est que oui globalement, si les infrastructures sont suffisantes. Dit autrement, il a souvent fallu passer par des solutions externes aux établissements pour cette raison. Et pour l’interactivité, beaucoup de solutions actuelles permettent de créer des petits groupes facilement.
  • Éthiques et sécurité – un large débat a eu lieu autour des failles de sécurité et des fuites de données liées à Zoom. Cet outil a de fait géré une crise de croissance exponentielle, qui démontre d’une part la capacité des solutions informatiques modernes a changer d’échelle, mais les limites des solutions proposées par des startups. Le débat est classique, avec toujours les mêmes arguments entre cloud, logiciel libre et directions des systèmes d’information, mais il ne trouve toujours pas d’issue satisfaisante ;
  • Pédagogiques – la distance met en avant le temps limité pendant lequel quelqu’un peut écouter de manière efficace, et les problèmes d’agenda. Il a fallu apprendre à limiter la durée des amphis, pour aller à l’essentiel, trouver des moyens pour renforcer les interactions, privilégier le travail en petits groupes. L’enregistrement de la séance est devenue indispensable pour les absents. L’absence n’est plus une faute, mais due à des causes multiples (techniques, obligation extérieure, décalage horaire, …). Beaucoup de choses ont été testées, et de nombreuses leçons en ont été retirées, sur lesquelles il va falloir capitaliser.

Bref, cette remise en question soudaine, imposée mais légitime, a permis de se reposer beaucoup de questions sur nos pratiques, a généré énormément de travail, mais permet de dessiner de nouvelles perspectives.

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Qu’avez-vous fait Mme la Présidente?

A propos des examens en ligne et de l’égalité de traitement entre les candidats. Chroniques du blog sur l’adaptation des modalités de contrôle des connaissances durant le confinement.

Lettre ouverte de Gildas Loirand, enseignant-chercheur, à Madame Sylvie Retailleau, Présidente de l’Université Paris-Saclay, à la suite de la suspension du professeur Jean-Pierre Dubois au motif de graves manquements à ses obligations d’universitaire fonctionnaire (7 pages).

Extraits de la Lettre de 7 pages.

« Par une décision en date du 13 mai 2020, vous avez pris le parti de prononcer à titre conservatoire une suspension de toute activité professionnelle à l’encontre du Professeur Jean-Pierre Dubois, spécialiste de droit constitutionnel, au motif de graves manquements à ses obligations de fonctionnaire. Jean-Pierre Dubois, qui aurait proposé une épreuve simplifiée à ses étudiants et modifié frauduleusement les paramétrages informatiques d’une épreuve dématérialisée aurait alors de ce fait méconnu « l’obligation de préserver l’égalité entre les candidats, conformément à la législation en vigueur ». La faute disciplinaire reprochée au Professeur Jean-Pierre Dubois dans votre décision serait donc d’avoir organisé par ses pratiques potentiellement coupables une rupture d’égalité de traitement entre les candidats. Rien d’autre.

Il semble d’ailleurs que vous ayez fini par vous persuader vous-même de la faiblesse ou de la fragilité des charges retenues contre Jean-Pierre Dubois puisqu’on a appris, par suite du recours gracieux déposé devant vous par l’intéressé, que vous renonciez finalement à la mesure de suspension qui le visait. À moins que la pression syndicale et le bon millier de signatures recueillies en moins de deux heures par une pétition dédiée vous aient amenée à plus de mesure, pour ne pas dire ramenée à la raison.

Si je m’autorise à prendre parti dans cette sordide affaire, c’est que j’ai moi-même été suspendu de toutes mes fonctions d’enseignant-chercheur pour une durée de quatre mois, en mai 2018, pour des faits que j’ai contestés avec la plus grande vigueur et que je dois encore continuer de contester deux ans après les événements qui m’avaient valu les poursuites engagées par le président de mon université d’exercice. Dès lors, je peux me prévaloir d’une expérience toute personnelle et intime des effets délétères d’une suspension professionnelle tant sur le moral et la santé psychologique de celui qui en a fait l’objet que sur sa famille, ses proches, ses relations de travail habituelles, sa réputation et sur l’exercice même de son métier au quotidien…

… De ce florilège non exhaustif il ressort sans nul doute, comme il l’était clairement prévu et dénoncé par plusieurs enseignants-chercheurs, que l’organisation d’épreuves dématérialisées en ligne a par elle-même introduit et généralisé de manière inédite une immense rupture d’égalité entre les candidats. Sans reprendre l’ensemble des arguments largement développés ailleurs, il est certain qu’aucune épreuve en ligne n’a permis de garantir en quoi que ce soit l’égalité prescrite, quelles qu’en aient été les précautions techniques prises en la matière. Cela pour la simple raison que l’égalité de traitement lors d’un examen s’apprécie nécessairement et en tout, de la toute première seconde de chaque épreuve jusqu’à la remise des copies aux surveillants. Or, nulle modalité dématérialisée d’examen ne permet de satisfaire cette exigence cardinale fixée par la loi et dont le respect incombe formellement aux établissements. Et non pas aux étudiants eux-mêmes comme a pourtant tenté de le faire admettre le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche en prescrivant aux établissements…

Aussi, la question des motivations et des mobiles qui vous ont conduit à prendre une décision de suspension s’impose-t-elle à moi avec force. Je n’entends pas chercher à y répondre en tout mais je me trouve nécessairement conduit, au regard de la démonstration qui précède, à adhérer fortement à la vision des choses cultivée par le SNESUP-FSU, syndicat qui « se demande dans quelle mesure l’attaque portée à Jean-Pierre Dubois n’a pas vocation à servir d’exemple et à dissuader les enseignant·es et les enseignant·es – chercheur·es de faire preuve d’humanité dans un contexte de crise difficile pour toutes et tous. »…

Le second élément qui plaide en faveur d’une volonté de faire un exemple nous ramène à un passé encore relativement récent. En 2017 vous avez été saisie d’une dénonciation visant un professeur de l’Université de Paris Sud-Orsay que vous présidiez à ce moment. Preuves fournies à l’appui, celui-ci y était mis en cause pour plusieurs infractions graves au cumul des emplois et des rémunérations. Par suite des poursuites que vous avez diligentées à son encontre, il s’est confirmé que l’intéressé – finalement faiblement sanctionné par une interdiction d’exercice de ses fonctions d’enseignement durant un an à mi-traitement – avait durant près de dix années doublé frauduleusement le montant de son traitement annuel de professeur. Ceci en se livrant à des activités d’enseignement et de recherche dans divers établissements supérieurs privés proposant des formations directement concurrentes de celles dans lesquelles il était investi dans l’université publique que vous présidiez alors. Pour le dire autrement et plus brutalement, en vendant sa force de travail à des écoles supérieures privées, le professeur d’université en cause avait en quelque sorte illégalement « soustrait » à son employeur public une somme totale d’environ 850 000 euros, faute d’avoir sollicité et obtenu les autorisations de cumul requises…

Tout me porte à penser que vous avez usé d’une mesure de suspension pour « punir » un enseignant-chercheur qui n’avait pas dû manquer d’exprimer – en vous déplaisant sans doute – des réserves responsables à l’adresse des épreuves dématérialisées que vous aviez pris le parti d’organiser dans votre établissement en dépit des problèmes bien identifiés qu’elles posaient. En tout état de cause, et en prenant acte des positions exprimées par Jean-Pierre Dubois sur le thème des examens en ligne, il m’apparaît que vous ayez pu tenter de le contraindre par force à changer sa position optant ainsi pour un pouvoir arbitraire plutôt que de chercher à faire autorité

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Univ. Strasbourg, reprise progressive

Texte du communiqué : 5 pages.

    Extraits. Après 8 semaines de confinement, l’Université de Strasbourg renoue partiellement avec une activité en présentiel sur ses différents campus. Après la distribution de 300 000 masques et solutions hydro-alcooliques ce lundi 11 mai et la diffusion des consignes sanitaires la semaine précédente, l’Université de Strasbourg sera accessible  à partir du 12 mai à certains personnels uniquement. Il s’agit en priorité de faire respecter les consignes nationales, d’accompagner tous les acteurs de l’université dans cette période délicate, et d’impulser une reprise progressive de toutes les activités possibles.

    Si le télétravail va perdurer pour une grande partie des agents, des activités de recherche en lien direct avec le CNRS et l’Inserm, certaines activités administratives, la gestion des bâtiments et des chantiers reprendront en présentiel selon un protocole strict respectant les mesures sanitaires et gestes barrière. Ces consignes s’appliquent à tous les personnels de l’université quels que soient leurs missions, professions, statuts. L’Université de Strasbourg reste attentive à toute situation individuelle et notamment aux personnels qui ont été isolés.

    Les étudiants quant à eux poursuivront leurs enseignements à distance, tout comme les évaluations dont les nouvelles modalités ont été récemment validées par la Commission formation et vie universitaire (CFVU).  

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    Bordeaux Montaigne et Covid-19

    Troisième chronique du 6 mai 2020 sur l’université de Bordeaux Montaigne. Covid-19 : Foire aux questions ; Continuité pédagogique et Examens

    Université Bordeaux-Montaigne. Covid-19 : Foire aux questions

    Continuité pédagogique et Examens. Message de l’administratrice provisoire de l’université, 30 avril 2020.

    Chères et chers étudiant.e.s.Depuis le 17 mars, vos conditions d’études ont été bouleversées par la crise sanitaire et le confinement. L’université a mis en place un plan de continuité pédagogique, actualisé chaque semaine, qui définit les modalités de poursuite du semestre et de validation de votre année universitaire.

    Pour ce qui concerne le semestre 2, nous avons fait le choix d’une évaluation uniquement en contrôle continu.

    Néanmoins certains d’entre vous, confrontés par exemple à des problèmes de connexion internet ou de matériel informatique, n’ont pas pu être évalués. Afin qu’ils puissent se signaler auprès de l’administration, un SMS sera envoyé à tous les étudiants le 04 mai. Les étudiants qui se seront manifestés se verront proposer une évaluation alternative par téléphone entre le 18 mai et le 3 juin.

    Une deuxième session sera organisée à la fin du mois de juin pour offrir une seconde chance à tous les ajournés du semestre 1 et/ou du semestre 2. Cette session de rattrapage se déroulera à distance. Le calendrier et les modalités d’évaluation sont en cours d’élaboration et vous seront communiqués très prochainement.

    Consciente que le contexte actuel ravive les situations d’isolement et augmente la précarité étudiante, l’université a mis en place plusieurs dispositifs pour vous accompagner au mieux dans cette période difficile. Vous en trouverez une présentation détaillée sur le site de l’université.

    Je vous souhaite bon courage et prenez soin de vous. Hélène Velasco-Graciet.

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    Classé dans BH. Universités et COVID 19, C. Nouvelle Aquitaine (Aquitaine Poitou Charentes)

    Assurer la continuité pédagogique

    Les universités sont fermées jusqu’en septembre, me semblent abandonnées par le Ministère et par la Conférence des Présidents d’Université.

    Elles doivent cependant assurer la continuité pédagogique, c’est-à-dire organiser

    Des exemples d’adaptation des modalités de contrôle des connaissances dans 6 universités. Suite des chroniques MCC dans l’université de Lorraine.

    À l’Université de Lorraine, « beaucoup d’inconnues pour la rentrée », La semaine Metz, Nancy, Thionville par Camille Malnory, 24 avril 2020. Interview de Pierre Mutzenhardt, président de l’université de Lorraine. Partie consacrée aux examens.

    Extraits. La tenue des examens en présentiel aurait été trop compliquée, affirme le président de l’UL. « Il est possible de réduire les effectifs dans les salles mais il y a des incertitudes sur les équipements de protection. Il aurait fallu créer des files d’attente par exemple. Nous ne sommes pas non plus assurés que nos étudiants de l’étranger, ou ceux d’autres régions qui sont légitimement rentrés chez eux, pourront revenir en Lorraine pour composer. »

    Reste la question du type d’examen que passeront les étudiants à distance. « Nous devons nous adapter, notamment en proposant des devoirs à la maison ou des QCM. Certaines facultés ont opposé les risques de triche. Oui, les étudiants composeront en ayant accès aux documents. »

    Malgré tout, Pierre Mutzenhardt est opposé au recours aux logiciels de surveillance à distance. « Nous avons déjà des outils anti-plagiat pour minimiser ce type d’impact. Je suis persuadé que nos étudiants ne sont pas des tricheurs et si certains passent entre les mailles du filet, ce qui existe déjà lors d’examens en présentiel, cela se ressentira dans la poursuite des études une fois que tout sera revenu à la normale. »

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    Classé dans BH. Universités et COVID 19, C. Grand-Est (Alsace Lorraine Champagne-Ardenne)

    Universités fermées et examens

    Les unes après les autres, les universités, fermées jusqu’en septembre, adaptent les modalités de contrôle des connaissances pour l’année 2019-2020, dans le contexte de la pandémie Covid-19.

    Ordonnance n°2020-351 du 27 mars 2020 relative à l’organisation des examens et concours pendant la crise sanitaire née de l’épidémie de covid-19

    Des exemples d’adaptation dans des universités (chroniques du blog)

    Il n’empêche. Les universités, leurs personnels et leurs étudiants sont abandonnés. 5 mois et demi de fermeture en 2020. Du jamais vu !

    La Ministre Frédérique Vidal ne se montre pas à la hauteur de la situation de crise. Dans un entretien avec un journaliste de l’Etudiant, elle botte en touche

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    Examens : Univ. Franche-Comté

    Jacques Bahi, Président de l’Université de Franche Comté, à l’attention de tous les personnels de l’université de Franche-Comté, 16 avril 2020.

    Extraits. « Concernant les examens, l’organisation de la première session se fera uniquement à distance avec une adaptation des modalités de contrôles des connaissances et des compétences (M3C). La deuxième session, lorsque celle-ci était prévue, devra être maintenue, en privilégiant là-aussi l’évaluation à distance et en respectant les bornes de l’année universitaire.

    Dès à présent, il revient aux composantes de poursuivre les adaptations des M3C dans le cadre fixé par la CFVU.

    Le document – Modalités d’application du règlement général des études et des examens de l’université pendant la crise sanitaire (CFVU du 15 avril 2020, 6 pages, page 2 de cette chronoque) – devient la référence pour les propositions de modifications. 

    La CFVU s’est également prononcée sur le maintien des bornes de l’année universitaire, à savoir une fin d’année au 31 août. Concernant les stages pour les étudiants des années d’études diplômantes qui n’impliquent pas de poursuite d’étude, le délai pour leur réalisation peut être repoussé jusqu’au 31 décembre.

    Dans ces conditions particulières, la démarche que nous vous demandons de suivre est celle privilégiant, systématiquement et en premier lieu, le contrôle continu et l’organisation d’évaluation à distance.

    Nous comptons sur votre bienveillance à l’égard des étudiants dans l’organisation des épreuves et nous vous invitons à faire preuve de grande souplesse sans dénaturer la valeur des diplômes. Nous comptons également sur votre mobilisation pour proposer les adaptations concernant vos enseignements, modules, parcours, formations et accompagner cette mise en œuvre ». 

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    Classé dans BH. Universités et COVID 19, C. Bourgogne Franche-Comté

    Examens : Aix-Marseille innove

    Aix-Marseille Université innove dans les modalités d’examens, en donnant la possibilité aux étudiants d’un rattrapage avec accompagnement au 1er semestre 2020-2021. Modalités de Contrôle des Connaissances, MCC : solutions retenues dans d’autres universités

    Communiqué de presse sur l’Organisation des examens au sein d’Aix-Marseille Université, en modalités exceptionnelles dues à la crise sanitaire, mercredi 22 avril 2020.

    Quid des évaluations du 2nd semestre 2019-2020 ? En synthèse

    L’évaluation sera faite du travail réalisé ce semestre, avant, pendant et après le confinement. Seules compteront les notes obtenues avant le confinement, ainsi que les notes obtenues durant le confinement ou après si ces dernières sont supérieures à 10/20.

    Les étudiants qui n’auront pas pu être évalués durant la crise ou qui n’auront pu avoir des résultats satisfaisants – sous réserve qu’ils aient validé leur premier semestre – passeront dans l’année supérieure et pourront suivre des parcours d’accompagnement. Durant ces parcours, ils seront évalués avec bienveillance pour qu’ils puissent bénéficier d’une note.

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    Classé dans BH. Universités et COVID 19, C. PACA Corse

    Examens. F. Vidal botte en touche

    Suite des chroniques sur les Modalités de Contrôle des Connaissances (MCC) pour le second semestre 2019-2020.

    Dans un entretien avec une journaliste de l’Etudiant, la Ministre Vidal botte en touche : « les universités sont libres d’organiser les examens comme elles le souhaitent »… »Mais évaluer autrement ne signifie pas « moins bien évaluer ». C’est la qualité du diplôme national qui est en jeu »

    La déclaration de la Ministre est-elle d’une utilité concrète pour les universités ? La réponse est « NON » !

    Frédérique Vidal  :  l’important est de tenir compte du caractère exceptionnel de la crise, Pauline Bluteau, L’étudiant, 18 avril 2020.

    Concrètement, comment va se dérouler la fin de l’année pour les étudiants ?

    Comme l’a dit le président de la République, il n’y aura pas de reprise des enseignements en présentiel. L’année va se terminer par des cours à distance qui vont être organisés par les établissements.

    Même si les écoles et les universités sont libres d’organiser les examens comme elles le souhaitent, les formes d’évaluation choisies sont soit des remises de rapport, soit du contrôle continu, soit des examens en ligne, avec bien sûr, des modalités très différentes en fonction des disciplines et des effectifs. L’important est de diversifier les formes d’évaluation et de tenir compte du caractère exceptionnel de la crise que nous traversons.

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