Archives de Tag: Musées

Strasbourg, 1880-1930

Strasbourg, Laboratoire d’Europe, 1880-1930, du 23 septembre 2017 au 25 février 2018. Une manifestation pluridisciplinaire consacrée à la vie culturelle à Strasbourg de 1880 à 1930, entre Berlin, Paris, Munich, Vienne…

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« Au début du XXe siècle, Strasbourg occupait une place singulière dans le concert des grandes cités européennes.

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Classé dans C. Grand-Est (Alsace Lorraine Champagne-Ardenne), F. 19ème et 20ème siècles

Abbaye d’Hambye (Manche)

Abbaye d’Hambye (50, Manche). Sources et citations : 1. Arcisse de Caumont, Bulletin monumental, t. 4, Caen, Hardel, 1838, visite à Hambye, p. 112-122. 2. Wikipedia (ci-dessous).

Album de 43 photos (septembre 2016). Vidéo de l’abbaye (3’36 ») : vues aériennes filmées par drone.

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« Fondée en 1147 par le seigneur et baron du lieu, Guillaume Paynel, l’abbaye de Hambye est élevée en un siècle. Sous l’impulsion des « moines gris », moines bénédictins venus de la congrégation de Tiron dans le Perche, Notre-Dame de Hambye connaît alors une période florissante. Les donations affluent : rentes, dîmes, terres, églises avec leurs revenus…

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Classé dans A. Art médiéval, A. Histoire médiévale, B. Photos, C. Bretagne Normandie

Respirer, collectionner

Strasbourg, MAMCS, L’œil du Collectionneur, Focus 2, Collection Madeleine Millot-Durrenberger : Comme une respiration. Jusqu’au 26 mars 2017. Commissaire de l’exposition : Madeleine Millot-Durrenberger, sur une scénographie conçue avec Patrick Bailly Maître Grand. Nombre de photos exposées : 150 dont 34 œuvres dans la collection du MAMCS.

Album de 34 photos.

p1000379Poireaux. Cliquer sur les images pour les agrandir

« Collectionneuse, commissaire d’exposition, éditrice (pour les éditions In Extremis), Madeleine Millot-Durrenberger conserve aujourd’hui près de mille trois cents œuvres dans sa collection commencée au début des années 1980, toute entière dédiée à la photographie. Pour elle, l’acte de collectionner ne s’entend pas sans un devoir de transmission. En effet, loin de réserver la contemplation de ses œuvres à un cercle restreint, elle organise régulièrement des expositions (dans des écoles d’arts, pour des festivals, ou encore dans la galerie associative qu’elle a cofondée) et réalise des publications qui font rayonner le travail des artistes qu’elle défend.

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Classé dans B. Photos

Quatre vierges allaitantes

Dijon, Musée des Beaux-Arts, Quatre vierges allaitantes, album de 16 photos.

C’est la première fois qu’en cherchant en ligne des informations sur des peintures, je trouve des notices faites par une étudiante de master : bravo aux enseignants pour la valorisation des recherches de leurs étudiants. Deux notices ci-dessous d’Olympe Sauvage extraites du Catalogue des objets de dévotion domestique du musée des Beaux-Arts de Dijon, XIIIe-XVIe siècle, mémoire de master 2 sous la direction de Daniel Russo et Sophie Jugie, Université de Bourgogne, 2008)

La vierge allaitant l’enfant Jésus. « Copie d’après le Maître de Flémalle (un des membres de l’atelier de Robert Campin, peintre né à Valenciennes vers 1375, établi à Tournai en 1406 où il mourut en 1444).Peinture à l’huile sur bois.

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« Le tableau de format ­circulaire présente la Vierge en buste allaitant l’Enfant. Elle le tient de la main droite, coupée partiellement par le cadre. Elle est vêtue d’une robe au ­décolleté arrondi dont ­dépasse une chemise blanche. Un voile fait de plis complexes est posé sur ses cheveux détachés. La Vierge a le visage ovale et des traits réguliers, elle baisse les yeux sur l’Enfant. Celui-ci tourne son regard vers le lecteur de l’œuvre tout en continuant à téter le sein maternel qu’Il tient de sa main gauche. Une étoffe lui couvre l’épaule droite. La Vierge et l’Enfant sont placés devant un fond d’or moucheté de petits traits disposés en quinconce. En plus d’un dessin minutieux, le rendu des matières est soigné, notamment pour le drapé de la coiffe, les chevelures et le modelé des visages, les plis de la robe. Le cadrage rapproché renforce la proximité avec le fidèle. Cette Vierge allaitante s’inspire de La Vierge allaitant l’Enfant attribuée au Maître de Flémalle, conservée au Städel Museum de Francfort. Le thème de la Vierge allaitante est à associer à l’iconographie de la Vierge de tendresse qui se développe à la fin du Moyen Âge et évolue au XIVe siècle vers une représentation plus humaine avec des attitudes plus libres et variées du couple mère et enfant : la Vierge peut être debout, assise, à genoux ou allongée. Elle protège, caresse ou allaite l’Enfant qui se place sur le bras, la hanche ou le genou maternel. Moment d’intimité, les représentations de la Virgo Lactans célèbrent la vie transmise par la mère à l’enfant ».

Saint Luc peignant la Vierge, diptyque, Anonyme des anciens Pays-Bas, 15e siècle, peinture à l’huile sur bois.

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« La scène est répartie sur les deux panneaux, saint Luc et la Vierge allaitant l’enfant sont dans le même espace, présentés tous deux de trois quarts de face. Il s’agit d’un jardin clos délimité par un mur de briques. Derrière ce jardin se déroule un paysage dont la distance est rendue par une perspective atmosphérique, avec l’utilisation de tons froids pour ce dernier contrairement aux personnages distincts par des tonalités beaucoup plus vives.

L’individualisation de la physionomie de saint Luc a fait dire à Charles Cuttler qu’il s’agissait du portrait de Jérôme de Busleiden (humaniste ardennais ayant vécu entre 1470 et 1517) ou d’un membre de sa famille. Enfin, la présence du boeuf, discret mais dont le regard vient à notre rencontre, nous inclut comme spectateur de la scène. De plus, la présentation à mi-corps place cette présentation dans la tradition de l’icône. Dans la composition d’origine, même les personnages à la balustrade sont dans un dialogue interne à l’oeuvre, ce monde demeure autonome et refermé sur lui même.

En sus de cette identification de saint Luc, il nous semble important de souligner la place privilégiée accordée à saint Luc comme témoin et écrivain de la révélation, mais aussi comme patron des peintres, justifiant leur activité par sa propre réception de l’image de la Vierge. A ce titre, la popularité du thème éxécuté ici peut être comprise comme une exaltation des vertus picturales mises en oeuvre par l’artisan et de son rôle de médiateur dans la présentation de la doctrine chrétienne.

Une grande place décorative est accordée aux étoffes par leur brocart à motifs végétaux. Celle-ci a incité certains chercheurs à inclure ce diptyque dans les œuvres attribuées au Maître au feuillage brodé. Ce groupe semble toutefois controversé ».

La Vierge allaitant l’enfant entre saint Pierre et saint François, Alvaro di Piero Pirez, 15e siècle (1ère moitié), peinture à l’huile sur bois, fond d’or.

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« Le groupe de ce tableau forme une composition relativement fermée, pleine de délicatesse et de sentiment. Quant aux ramages du fond, ils sont d’un effet plus riche, plus subtil et mieux rythmé que d’autres oeuvres attribuées à Alvaro Pires, ce qui peut laisser penser qu’il s’agit d’une de ses dernières œuvres ».

Vierge allaitante, Maitre au brocard d’or, vers 1500.

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Pour aller plus loin. La maternité dans l’iconographie mariale. Les Vierges enceintes ou allaitantes dans l’art chrétien, par M. Christian Jouffroy, membre titulaire, 34 pages, 2007.

Vierge allaitante au Musée des Beaux-Arts de Strasbourg.

Cinq vierges allaitantes, Quiz pour Noël 2016.

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1390, de Baerze et Broederlam

Dijon, Musée des Beaux-Arts, Retable des saints et martyrs et Retable de la crucifixion. Album de 23 photos

Pour aller plus loin, chroniques et photos du blog sur deux autres retables du musée : Quatre docteurs de l’Église, Martyre de Sainte Marguerite.

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Les deux retables proviennent de la chartreuse de Champmol. Commandés en 1390, ils ont été sculptés par Jacques de Baerze à Termonde, puis peints et dorés à Ypres par Melchior Broederlam. Ils furent installés en 1399, le Retable des saints et martyrs, sur l’autel de la salle du chapitre, le Retable de la crucifixion, sur l’autel d’une chapelle latérale, appelée chapelle du duc de Berry.

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Martyre de Sainte Marguerite

Dijon, Musée des Beaux-Arts, Retable du Maître des Ronds de Cobourg représentant Sainte Marguerite d’Antioche. Album de 23 photos.

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Vie de Sainte Marguerite. « Le culte de Sainte Marguerite arriva en Europe à l’occasion des croisades et devint dès le XIème siècle très populaire. Jacques de Voragine, pour sa Légende Dorée, reprend l’histoire trouvée dans le ménologe (le calendrier liturgique) de Siméon Métaphraste (886-912).

Cependant très tôt l’Église Catholique Romaine mit en doute la véracité du martyre de la Sainte. Le Pape Gelase Ier (mort en 496) avait déclaré apocryphe les Actes de Sainte Marguerite, et en 1969 sa fête fut retirée du calendrier liturgique.

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Quatre docteurs de l’Église

Dijon, Musée des Beaux-Arts, deux volets de retable (Suisse, fin du XVe siècle) représentent les 4 premiers docteurs de l’Église : Grégoire Ier dit le Grand (540-604), pape, Ambroise de Milan (339-394), évêque, Jérôme (vers 347-420), moine et bibliste, Augustin d’Hippone (354-430), évêque.

Album de 14 photos.

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« Dans l’Église catholique, un docteur de l’Église est un baptisé, homme ou femme, dont l’Église reconnaît l’autorité exceptionnelle dans le domaine de la théologie (eminens doctrina). La profondeur de leur foi, alliée à la sûreté de leur pensée et la sainteté de leur vie donnent à leurs écrits et leur enseignement un poids et une influence durable et remarquable dans le développement de la doctrine chrétienne.

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Farah Atassi, 30 ans en 2011

Exposition Hétérotopies. Des avant-gardes dans l’art contemporain. Strasbourg, Musée d’art moderne et contemporain, jusqu’au 30 avril 2017. Objectif de ma visite de l’expo : repérer l’artiste le plus jeune parmi les 10 exposés et lui consacrer une chronique : « 30 ans en … ».

Chances pour moi : le plus jeune est une jeune artiste plasticienne – Farah Atassi – et ses quatre toiles exposées au MAMCS m’ont plu immédiatement. Diaporama de 33 photos

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« Hétérotopies, concept emprunté à Michel Foucault définissant les espaces physiques de l’utopie, cet Espace-Temps également pensé par Van Doesburg, formule ainsi le postulat d’une certaine actualité des concepts issus des avant-gardes. L’exposition Hétérotopies devient ainsi un espace de réévaluation de ces concepts, au moyen des œuvres contemporaines qui les activent à la lumière des enjeux sociaux, économiques et culturels contemporains. Le parallèle ainsi établi permet de prendre la mesure de l’actualité de ces hétérotopies dont la portée influence l’histoire et la société contemporaine » (Communiqué de presse MAMCS).

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Quiz. Quatre retables médiévaux

Quiz. Quatre retables médiévaux (de la fin du 14ème au début du 16ème)

Titres de chacun d’entre eux ?

Indice : les 4 se trouvent dans le même musée : lequel ?

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Ducs de Bourgogne. Tombeaux

Dijon, Musée des Beaux-arts, Tombeaux des Ducs de Bourgogne, Philippe le Hardi (1342-1404), Jean Sans-Peur (1371-1419). Album de 22 photos.

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A. Source et citations, Tombeau de Philippe le Hardi, Panorama de l’Art. « Philippe II de Bourgogne, dit le Hardi, était le fils du roi de France Jean II le Bon. En 1363, il reçut en apanage le duché de Bourgogne, alors sans titulaire. Par son mariage avec Marguerite III de Flandre, héritière de ce comté et de celui de Bourgogne, il devint l’un des hommes les plus puissants du royaume. Le nouveau duc de Bourgogne fut un important mécène, tout comme ses trois frères, Charles V le Sage, roi de France, Louis, duc d’Anjou, et Jean, duc de Berry ».

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