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Lausanne, Hermitage. 3 expositions

C’est en 1841 que le banquier Charles-Juste Bugnion achète le terrain de l’Hermitage, situé sur une colline surplombant Lausanne… Il y fait construire, entre 1842 et 1850, une maison de maître d’après des plans établis en collaboration avec l’architecte Louis Wenger, et il fait aménager le parc avec des essences rares.

Le Banquier et la Science. Charles-Juste Bugnion suit des études de droit mais devient banquier… Membre de la Société helvétique des sciences naturelles, il est aussi l’un des fondateurs de la Société entomologique de France. Léguée à la Bibliothèque cantonale et universitaire en 1999, sa bibliothèque entomologique est une collection comprenant 27 ouvrages formant 74 volumes relatifs aux insectes (notamment aux papillons) et aux oiseaux.

Trois expositions à la Fondation de l’Hermitage (2010, 2013, 2020)

2010. Exposition Edward Hopper. Album de 25 photos : Œuvres avant 1915, dont trois autoportraits de 1903, dont des dessins réalisés à Paris 1905-1906. Album de 29 photos : œuvres de 1925 à 1955.

2013. Lausanne, le banquier et Joan Miro, Miro, Poésie et Lumière. Album de 18 photos : la villa, le parc, la Cathédrale, le Léman, les Alpes.

2020. Du 24 janvier au 24 mai. Le Canada et l’impressionnisme. Nouveaux horizons

« Organisée en collaboration avec le Musée des beaux-arts du Canada à Ottawa, l’exposition montre comment les peintres canadiens découvrent l’impressionnisme à la fin du XIXe siècle en France, et comment ils réagissent, à travers leur style et leurs sujets, à cette révolution picturale. Nourris par ce mouvement international, bon nombre de ces artistes donnent, une fois de retour au pays, une impulsion cruciale à l’émergence de la peinture moderne canadienne ».

Pour aller plus loin. François Vallotton, L’Hermitage, une famille lausannoise et sa demeure, Lausanne, La Bibliothèque des Arts, 2001, 146 pages.

Extraits. ‘En retraçant l’histoire de l’Hermitage, un livre fait revivre les grandes heures de la Lausanne mondaine

Le domaine de l’Hermitage a peu changé depuis que Charles-Juste Bugnion en a posé les fondations. La maison de maître devient vite le passage obligé de la vie mondaine lausannoise. Elle sera rapidement un des lieux de rassemblement privilégiés du Parti libéral et des fidèles du culte protestant libre, refusant, dès 1847, de se soumettre à la tutelle du pouvoir radical.

Ce statut très mondain aura une importance sur la carrière professionnelle de Charles-Juste Bugnion, fêtes et autres réunions mondaines lui permettant en effet de fidéliser une clientèle locale ou de passage. Outre les mondanités, les réceptions organisées à l’Hermitage permettent aux familles de la société bourgeoise de l’époque d’arranger des rencontres entre leurs rejetons et de leur trouver de cette manière un conjoint issu du même milieu. Tout cela sous l’œil inquisiteur des mères de famille, chargées de s’assurer de la bonne réputation (morale et financière) du potentiel nouveau membre de leur clan. Même si l’amour entre deux époux constituait un élément dont il fallait tenir compte dans un mariage, il n’était alors pas le plus important. Des facteurs tels que le milieu social, la fortune et la religion devaient également être pris en compte. Un mariage se concluait moins entre deux individus qu’entre deux maisons.

Cette sociabilité se raidira quelque peu avec la nomination de Charles-Auguste, fils de Charles-Juste, à la tête de la Banque Bugnion. Les réunions mondaines réunissant l’élite lausannoise laisseront la place à des petits goûters destinés à la clientèle internationale de l’institut bancaire lausannois. Le domaine de l’Hermitage finira même par se refermer sur lui-même lorsque Paul, neveu et successeur de Charles-Auguste, sera contraint de cesser toute activité professionnelle à la suite de problèmes de santé.

La Banque privée Bugnion est reprise en 1964 par l’UBS et l’Hermitage perd ainsi sa raison d’être en tant que vitrine de respectabilité. Le poids croissant des charges et la volonté affichée des descendants de la famille Bugnion de ne plus vivre à l’Hermitage conduiront les propriétaires à donner au domaine l’orientation culturelle que les Lausannois lui connaissent aujourd’hui ».

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E. Hopper. Paysages d’Amérique

Edward Hopper. Exposition à la Fondation Beyeler, 26 janvier – 17 mai 2020.

 » La Fondation présente un ensemble d’œuvres d’Edward Hopper (1882-1967). Ses  peintures sont l’expression du regard singulier qu’il porte sur la vie moderne. Il commença sa carrière comme illustrateur. Aujourd’hui, il est surtout connu pour ses peintures à l’huile, qui témoignent de son intérêt pour l’impact de la couleur et de sa virtuosité dans la représentation de l’ombre et de la lumière. Le thème central de l’exposition est fourni par ses images des immenses paysages naturels et urbains de l’Amérique.

L’exposition réunit des aquarelles et des huiles des années 1910 (28 ans) aux années 1960 (78 ans), offrant ainsi un large et passionnant panorama des multiples facettes de la peinture hoppérienne ». 

Album de 23 photos : œuvres de 1909 à 1929

Album de 30 photos : œuvres de 1930 à 1950

Pour les différentes œuvres commentées ci-dessous, citations du livret mis à disposition du visiteur.

1899 (17 ans) – 1901 (19 ans). Hopper étudie tout d’abord l’illustration commerciale.

1901 (à partir de). Il étudie la peinture à la New York School of Art

1906 (24 ans) – 1910 (28 ans). Trois voyages en Europe : Hopper séjourne principalement à Paris. Ses esquisses d e l’époque reflètent un intérêt accru pour la couleur et les effets d’ombre et de lumière.

1912 (à partir de). Hopper passe souvent ses étés sur les côtes du Maine et du Massachusetts.

1905 (23 ans) – 1925 (43 ans). Hopper travaille à son compte en tant qu’illustrateur et graphiste pour des agences publicitaires à New York. Ce n’est que passé 40 ans qu’il rencontre le succès en tant peintre.

1914 (32 ans). Rocher carré, Ogunquit

Cette peinture sur toile à l’huile datant de ses jeunes années ne montre qu’un petit extrait du paysage. La composition nous amène à cherche inéluctablement à imaginer commet se poursuit le paysage en dehors de l’espace pictural. L’océan, les rochers et le ciel semblent s’étendre au-delà des bords latéraux du tableau.

L’artiste crée sur place plusieurs vues de la côte. Dans ces peintures d’exécution rapide, il étudie les effets d’ombre et de lumière. Il restitue les blocs rocheux avec des coups de pinceau audacieux, leur conférant corporalité plastique, chaleur et froideur. Les parties claires et les parties sombres se côtoient directement, dans un orientation de lumière saisissante.

A gauche, l’image est dominée par le rocher carré. Il dépasse la ligne d’horizon et surplombe les autres formations rocheuses, barrant même la vue sur la surface bleutée de l’océan ».

1924 (42 ans). Mariage avec Joséphine Nivison. Le couple entreprend plusieurs voyages transcontinentaux en train vers le Colorado et le Nouveau Mexique. Succès d’exposition et réussite commerciale croissants avec ses aquarelles et ses peintures à l’huile.

1927 (45 ans). Le phare sur la colline

« Lors d’un séjour dans le Maine en 1927, Edward Hopper a consacré toute une série d’œuvres à l’un des deux phares de Cape Elizabeth, dont les murs de fondation datent du 18ème siècle.

La prédilection de Hopper pour les phares est probablement liée à sa notion de représentations de paysages illimités : les phares offrent un repère dans une nature incommensurable en évolution permanente ».

1928 (46 ans). Granite à Cape Ann

« La toile montre un paysage côtier de Cape Ann, Massachusetts. Sur un versant de pâturages verts se dressent d’impressionnantes formations de granite projetant des ombres obliques et créant ainsi des effets de lumière dramatiques. Le ciel bleu qui les surplombe est traversé de voiles nuageux.

A droite, le terrain descend en pente rapide, ouvrant le regard vers la profondeur et faisant deviner la proximité de l’océan.

Pendant son séjour à Cape Ann à l’été 1928, il crée également de nombreuses aquarelles représentant les paysages environnants.

Cape Ann Granite illustre bien l’intérêt de Hopper pour la corporalité des paysages et pour l’intensité de sa perception individuelle des paysages américains ».

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Villa Cavrois. Un château moderne

Suite de la chronique Mallet-Stevens et la Villa Cavrois. Histoire de la Villa. Album 1 de 35 photos : vues extérieures de la villa et du jardin (30 novembre 2016).

Seconde chronique. Loger une famille bourgeoise nombreuse dans les années 30 : l’intérieur de la villa

Interview de Paul-Hervé Parsy, administrateur de la villa Cavrois, You Tube, 2’20

Un excellent article : Gilles Kraemer, Le Curieux des Arts, 4 Juin 2015, Après son calvaire, la villa Cavrois de Robert Mallet-Stevens à Croix retrouve ses splendeurs de 1932

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Mallet-Stevens et la Villa Cavrois

Histoire de la Villa Cavrois (Croix, 59). Architecte Robert Mallet-Stevens

Album de 35 photos (30 novembre 2016). Texte de la chronique : citations du site dédié à la Villa.

Le contexte. Au début du XXe siècle, le Nord est l’une des régions les plus industrialisées de France. Roubaix et Tourcoing sont alors un important centre de production textile, ce qui vaut à Roubaix le nom de « ville aux mille cheminées ». La société Cavrois-Mahieu, fondée en 1865 fabrique des tissus haut de gamme pour des maisons parisiennes. En 1923, l’entreprise, qui compte cinq usines, emploie près de 700 employés.

En 1992-1923, quand Paul Cavrois, le propriétaire de cette société, décide de faire bâtir une demeure pour sa famille qui comprend sept enfants, il acquiert un terrain au lieu dit de Beaumont, à quelques kilomètres de Roubaix. Depuis 1870, la bourgeoisie industrielle a éloigné ses résidences des usines, afin de bénéficier d’un environnement plus sain et d’un meilleur cadre de vie. La commune de Croix, en périphérie de Roubaix, voit fleurir d’imposantes demeures bourgeoises, véritables petits châteaux, qui se caractérisent par leur style néo-régionaliste.

La rencontre avec Mallet-Stevens.Dans un premier temps, Paul Cavrois fait appel à Jacques Gréber (1882-1962), un architecte prisé de l’élite locale, qui lui propose une demeure dans le goût néo-régionaliste, alors en vogue. Ce premier projet, que l’on connait par sept dessins, n’aboutit pas.

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Gae Aulenti. 30 ans en 1958

Gae Aulenti (décembre 1927 à Palazzolo dello Stella, dans la province d’Udine, et morte le 31 octobre 2012 à Milan) est une architecte, designer, muséographe, enseignante. Source des citations : Wikipédia.

Exposition Gae Aulenti, a Creative Universe, Vitra Design Museum, Pavillon Schaudepot, du 29 février au 28 juin 2020.

Album de 19 photos.

1953 (25 ans). « Gae Aulenti est diplômée en architecture de l’école polytechnique de Milan en 1953. Elle y a également obtenu le diplôme de la profession. Dans les années cinquante, l’architecture italienne est engagée dans une recherche culturelle historique sur la récupération des valeurs architecturales du passé et de l’environnement bâti existant qui se joindra au mouvement Neoliberty. Aulenti fait partie de cette tendance, qui est en désaccord avec le rationalisme.

1955-1965 (27-37 ans). Elle fait partie de la rédaction de Casabella-continuità dirigée par Ernesto Nathan Rogers, qu’elle considère comme son « père spirituel ». Ses premiers projets de mobilier sont partagés entre la comparaison avec les formes et les matériaux du passé et les expériences allant dans le sens de la pensée rogérienne de l’architecte en tant qu’intellectuel, capable de comprendre les transformations sociales et culturelles du pays.

1960-1962 (32-34 ans). Aulenti enseigne en tant qu’assistante en composition architecturale à l’université IUAV de Venise.

1962 (34 ans). Sgarsul Poltronova

1964-1967 (36-39 ans). Elle enseigne cette même matière au Politecnico de Milan ».

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Nouvelles d’Histoires d’Universités

A. Chroniques sur les élections de 2016 et 2020 aux conseils centraux et à la présidence des universités  : Aix-Marseille, Bordeaux Montaigne, Bourgogne Dijon, Brest Bretagne Occidentale, Gustave Eiffel, Lille III Sciences Humaines et Sociales, Lyon 2, Nanterre, Nantes, Orléans. Autres universités : chroniques à suivre.

L’université est-elle une entreprise ?

B. Six des dix manifestations contre la retraite universelle par points, photographiées à Strasbourg

C. Pour la 6ème année consécutive, je suis des cours en auditeur libre en Histoire et Histoire de l’Art à l’université de Strasbourg

D. Idées d’expos pour les vacances de Février

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Mieux vaut art que jamais

Blog Mieux vaut art que jamais. (Re)découvrir l’Histoire de l’Art sur un ton décalé. Épisode 5 des femmes dans l’Ancien Testament et leurs représentations dans l’art ! Les femmes dans l’Ancien Testament : Judith.

Épisode 1 : Sara
Épisode 2 : Les filles de Loth
Épisode 3 : Rébecca 
Épisode 4 : Rachel

20 reproductions de Judith décapitant ou ayant décapité Holopherne.

Judith, (école de ?) Guido Reni, vers 1620, huile sur toile, Birmingham Museum of Art

L’histoire de Judith se déroule sous le règne de Nabuchodonosor qui, dans le récit, est roi des Assyriens alors qu’en réalité il était le roi des Chaldéens. Nous sommes dans la région du Proche-Orient, au VIe s avant JC, et à ce moment là, c’est déjà le bordel dans cette contrée.

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Strasbourg, le 5ème lieu

Strasbourg, le 5ème lieu. « Ce lieu ressource est envisagé comme un point de départ invitant à découvrir la ville, son histoire, ses richesses et ses structures culturelles grâce à une offre complète : renseignements et conseils, billetterie spectacles, parcours d’exposition, programmation culturelle et éducative, point de vente de produits culturels » Citations du site web.

Album de 20 photos (février 2020)

« Sur plus de 1000 m2 accessibles au public, le 5e Lieu associe la Boutique Culture, l’exposition Un voyage à Strasbourg et le Cabinet des Estampes et des Dessins.

« Pourquoi ce nom ? Le nom 5e Lieu fait référence à la fois à l’adresse de l’immeuble, 5 place du Château, et au 5e bâtiment de la place, aux côtés de la Cathédrale, du lycée Fustel de Coulanges, du Palais Rohan et du musée de l’Œuvre Notre-Dame ».

1759, Lycée Fustel de Coulanges (ancien Collège des Jésuites)

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Baldung. Saintes et saints martyrs

Suite et fin des chroniques et photos sur l’exposition de Karlsruhe. Hans Baldung Grien. Sacré / Profane, Saintes (Catherine d’Alexandrie, Dorothée) et Saints (Christophe, Jérôme, Georges).

Saintes : album de 24 photos. Saints : album de 24 photos

Hans Baldung Grien, Sainte Catherine, vers 1504, Panneau de résineux, Schwabach, Stadtpfarrkirche St. Martin

« La tradition situe la naissance de Sainte Catherine à Alexandrie et date sa mort dans la même ville, à dix-huit ans en 312, sous le règne de Maximin II Daïa. Elle était très instruite compte tenu de son sexe et de son âge : à 18 ans elle convertit plusieurs philosophes qui avaient été chargés par l’empereur de la faire renoncer à sa foi.

Un préfet conseille alors un supplice féroce pour la vierge, afin que l’exemple de cette mort effraye les autres chrétiens : quatre roues entourées de scies de fer et de clous doivent lui déchirer et broyer le corps. Alors la vierge pria le Seigneur de détruire cette machine : « et voilà qu’un ange du Seigneur frappa et brisa cette meule avec tant de force qu’il tua quatre mille païens ».

Hans Baldung Grien, Sainte Catherine, vers 1505/1507, Gravure sur bois, Karlsruhe, Staatliche Kuntshalle

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Baldung. Vierge / Vénus

Suite des chroniques et photos sur l’exposition de Karlsruhe. Hans Baldung Grien, Sacré / Profane : Vierge / Venus. Citations : cartouches des œuvres exposées.

Album de 33 photos

Représentations de la Vierge pendant la Réforme. « La Vierge à l’enfant est l’un des sujets les plus traités de l’Art chrétien, et Baldung n’a cessé, lui aussi, d’en donner de nouvelles interprétations ».

La Vierge à l’enfant endormi, Strasbourg, 1520

« Il peut paraître étonnant que même après l’adoption de la réforme à Strasbourg en 1529, il ait encore peint une série de tableaux sur ce thème, dans la mesure où beaucoup des adeptes de la nouvelle foi rejetaient tout autant les images religieuses que le culte marial.

Nous ne savons pas pour qui Baldung a peint ces madones : pour des commanditaires restés fidèles à l’ancienne foi ? Ou pour des protestants modérés ? Ou pour des amateurs d’art de culture humaniste. Résidaient-ils à Strasbourg ou dans des villes catholiques de la Région du Rhin supérieur, par exemple à Fribourg ?

Sacré / Profane. La vision idéalisée, parfois même teintée d’érotisme, de la Vierge n’est pas sans lien avec l’iconographie antique de Vénus, et les anges rappellent de petits cupidons »…

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