Archives de Tag: Musées

E. Bouchardon, 30 ans en 1728

Edme Bouchardon, né à Chaumont-en-Bassigny le 29 mai 1698 et mort à Paris le 27 juillet 1762, est un sculpteur et dessinateur réputé.

  • Citations de l’article de Wikipédia et de l’ouvrage d’Henriette Pforr, Edme Bouchardon, Éditions Prisma, 2016, 223 pages. Chronologie de la période (pages 7-8) et biographie du sculpteur (page 213-214).
  • Chronique du blog du 30 septembre 2020. Les Cris dans la ville, gravures d’après les dessins d’Edme Bouchardon. Exposition au musée des Beaux-arts de Caen, du 2 juin au 29 novembre 2020. 44 photos.
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Edme Bouchardon (1698-1762) naît dans une famille d’artistes. Son père Jean-Baptiste et son frère Jacques-Philippe étaient sculpteurs. Il devient l’élève de Guillaume Coustou.

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1720 (22 ans). Il exécute le bas-relief La lapidation de Saint-Etienne pour l’église Saint-Étienne de Dijon.

1722 (24 ans). Il obtient le prix de Rome avec un relief ayant pour sujet Gédéon choisit ses soldats en observant leur manière de boire. 1722, Sacre et couronnement de Louis XV (né en 1710).

1723 (25 ans). Il part se perfectionner à l’Académie de France à Rome où il restera neuf ans. Il se trouve dans la cité papale au même moment que le sculpteur Adam l’aîné, et présente un projet pour la fontaine de Trévi.

1725. Mariage de Louis XV et de Marie Leszczynska.

1725-1737. Le peintre Nicolas Vleughels (1668-1737) est directeur de l’Académie.

1726-1730 (28-32 ans). Edme Bouchardon  profite de son séjour pour réaliser une copie du Faune endormi appartenant au cardinal Barberini.

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Quiz. 8 fuites en Égypte

Quiz : 8 œuvres représentant la Fuite en Égypte ou le Repos pendant la Fuite en Égypte, 6 exposées dans des musées en France, une en Belgique, une en Autriche, datées du 15 au 18ème siècle, numérotées de 1 à 8 par ordre chronologique.

Diaporama de 8 photos.

  • nom du peintre ?
  • siècle de l’œuvre ?
  • dans quel musée ?

Un indice. Parmi les œuvres, l’une a été peinte par Rembrandt à l’âge de 21 ans. Laquelle ?

Dernière chronique de la série Scènes de l’enfance de Jésus dans l’Art : de Noël à l’épiphanie. Vierges allaitant, Adorations des mages, Massacres des Innocents, Fuites en Égypte.

Chroniques antérieures sur le même sujet : 15 fuites en Égypte en Alsace, 7 fuites en Égypte en Catalogne, 7 fuites en Égypte à Rome

1.Fuite en Égypte

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2. Le repos pendant la fuite en Égypte

3. Le repos pendant la fuite en Égypte

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7 fuites en Égypte à Rome

Sept fuites en Égypte ou Repos pendant la fuite en Égypte exposés à Rome dans le Palazzo Doria Pamphilj ou dans le Musée National Barberini-Corsini. Diaporama de 25 photos (mai 2017).

Chroniques antérieures sur le même sujet : 15 fuites en Égypte en Alsace, 7 fuites en Égypte en Catalogne

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1.Rome, Palazzo Doria Pamphilj, deux visions de la Fuite en Égypte (source Blog BlueLion).

« Deux tableaux ont particulièrement retenu notre attention. Il s’agit de ceux du Carrache et de Caravage, traitant à quelques années près la même thématique, celle religieuse et biblique de la Fuite en Égypte.

Annibale Carracci (1560-1609), Paysage avec la Fuite en Égypte, vers 1604.

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C’est après avoir admiré les fresques du Palais Farnèse peintes par Annibale Carracci, ou Carrache, que le Cardinal Pietro Aldobrandini commanda au célèbre peintre une œuvre afin de décorer sa chapelle privée. La Fuite en Égypte fera ainsi partie d’une série de six tableaux illustrant les épisodes marquants de la vie de la Vierge…

Dans cette œuvre, Carracci prend comme prétexte l’épisode biblique de la Fuite en Égypte pour établir l’un de ses plus beaux paysages. La masse imposante de la muraille d’une petite ville avec sa cascade attire le regard du spectateur… Au premier plan, les personnages de la Sainte famille sont montrés sans emphase. Ils ne se distinguent quasiment pas du batelier qui les a aidés à traverser la rivière, ni du pasteur sur la colline à l’arrière. Le peintre se concentre en effet sur ce qu’il affectionne le plus : la représentation du paysage.

La construction sur différents plans avec des diagonales reliées et des dégradés de couleurs pour marquer la perspective aérienne, sans point de fuite précis, donne un rythme au tableau et nous incite à admirer l’horizon. La rivière offre quant à elle un plan horizontal et son affluent s’impose comme un prétexte pour conduire notre regard vers le point central du tableau, la cascade adossée à la ville. Seuls les chameaux, visibles en arrière plan à gauche de la ville, nous rappellent que la scène de l’œuvre est censée se situer en Égypte »…

2. Caravaggio (Le Caravage), Repos durant la Fuite en Égypte, vers 1595

« Ce magnifique tableau, peint durant sa jeunesse (vers 1595-1596) fut destiné, pour son sujet et la liberté d’expression artistique qui le caractérise, à une demeure privée plutôt qu’à une Église. Propriété de l’une des descendants du Cardinal Vittrici, il fut acquis vers 1650 par Camillo Pamphilj et placé tout d’abord dans sa villa du Bel Respiro, avant d’intégrer la galerie du palais Pamphilj.

La différence avec l’œuvre de Carracci est saisissante. Alors que ce dernier construit un paysage et une nature idéalisée à travers l’épisode biblique, Le Caravage se concentre sur la représentation des personnages qui occupent tout l’espace du tableau et laisse peu de place à la nature.

Pour accentuer ce choix, le peintre a même opté pour une disposition de ses personnages à la fois audacieuse et inusuelle pour l’époque. L’Ange, jouant au violon, est en effet représenté de dos et scinde le tableau en deux pans distincts. Nu, il est lumineux et le voile blanc qui l’entoure accroche le regard tout en contrastant avec les couleurs sombres de ses ailes.

D’un côté, Joseph représenté sous les traits d’un humble homme du peuple, avec la peau brune, le visage marqué par l’âge, regarde admiratif l’Ange. Il porte dans ses mains une partition, dont les portées, parfaitement lisibles, sont celles d’un motet composé en 1519 par le compositeur flamand Noël Bauldewjin et inspiré du Chant des Cantiques. Un âne se tient derrière lui.

À droite de l’Ange, Marie, assise et endormie, tient dans ses bras l’enfant Jésus. Son visage est le portrait d’un modèle qui avait déjà posé pour Le Caravage. Avec sa peau claire et sa coiffure recherchée, elle contraste avec le personnage de Joseph.

Représentés au second plan, Marie et Joseph semblent se fondre dans le paysage automnal. Les couleurs de leurs vêtements, le rouge, le gris et l’ocre, rappellent celles de la nature qui les entoure ».

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7 fuites en Égypte en Catalogne

De Noël à l’épiphanie dans les musées de Catalogne (Musée épiscopal de Vic, Abbaye de Santes Creus), et plus particulièrement de Barcelone (Musée National d’Art Catalan, Musée Mares). Chroniques antérieures : Noël Catalogne. 4 Vierges allaitant, Barcelone. 4 Adorations des Mages.

Sept Fuites en Égypte en Catalogne : Diaporama de 26 photos (octobre 2016).

Source Wikipédia. « L’évangéliste Matthieu raconte qu’à Bethléem, sous le règne du roi Hérode, Marie, femme de Joseph, mit au monde son fils Jésus, conçu de l’Esprit Saint, et que les mages d’Orient reconnurent en lui le roi des Juifs. Ils vinrent alors l’adorer et lui offrir des présents (Matthieu 1, 18-2, 12).

Après leur départ, voici que l’Ange du Seigneur apparaît en songe à Joseph et lui dit : Lève-toi, prends avec toi l’enfant et sa mère, et fuis en Égypte ; restes-y jusqu’à nouvel ordre, car Hérode va rechercher l’enfant pour le faire périr. Joseph se leva, prit avec lui l’enfant et sa mère, de nuit, et se retira en Égypte. Il y resta jusqu’à la mort d’Hérode (Matthieu, 2, 13-15). L’ange lui ordonna, après la mort d’Hérode : Lève-toi, prends avec toi l’enfant et sa mère, et mets-toi en route pour la terre d’Israël. Joseph se leva, prit avec lui l’enfant et sa mère, et il entra dans la terre d’Israël (Matthieu 2, 20-21) ».

Abbaye de Santes Creus (source Wikipédia).

Vitrail de la Fuite en Égypte

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Musée épiscopal de Vic

Maître de Lluça, La Fuite en Égypte, autel, peinture a tempera sur bois de peuplier, second quart du 13ème siècle. Vidéo.

« L’autel de Lluçà est l’exemple le plus significatif du courant italo-byzantin qui atteignit la Catalogne aux environs de 1200. Une nouvelle scène iconographique apparaît sur l’autel de Lluçà : le Couronnement de la Vierge, très utilisé par le nouvel art gothique français. L’un des côtés de l’autel présente un thème également très original : la Vierge entourée des sept dons du Saint-Esprit. La face avant présente des images du cycle de l’Incarnation, agrémentées d’une plaque de métal bruni. L’œuvre se distingue par sa grande qualité artistique ».

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5 autres massacres des Innocents

Suite de la chronique 7 massacres des Innocents. Je n’ai pas eu l’occasion de photographier les 5 Massacres des Innocents de la chronique ci-dessous ; les 5 images qui l’illustrent sont donc des captures d’écran.

Les 5 artistes : Fra Angelico, Amico Aspertini, Guido Reni, Pierre-Paul Rubens, Nicolas Poussin.

« Le massacre des Innocents est un thème que de nombreux artistes, peintres et sculpteurs, ont illustré au fil des siècles, donnant lieu à des compositions parfois très complexes mettant en scène des corps entremêlés de soldats déchaînés, de mères se précipitant pour protéger leurs fils et de petits enfants déchirés à coups d’épée, au sein d’une action globale très violente. Pour cela, certains artistes de la Renaissance se sont inspirés de bas-reliefs romains représentant la bataille entre les Lapithes et les Centaures pour représenter des personnages nus » (source Wikipédia).

Fra Angelico (vers 1395-1455), Massacre des Innocents, Florence, Musée de San Marco, vers 1451-1452.

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Amico Aspertini  (1474/1475-1552), Massacre des Innocents, vers 1510–1520, craie rouge et noire, avec des traces d’encre brune, rehaussées de rehauts blancs.

« Pour ce dessin, Amico Aspertini a emprunté à l’ancienne sculpture romaine qu’il avait vue à Rome cinq ou dix ans auparavant. Les figures entrelacées à droite sont parallèles à celles de l’ancien sarcophage. L’art d’Aspertini comprenait également des formes non idéalisées et des corps maladroits. Originaux et non conventionnels pour la date, ses personnages ressemblent à des paysans locaux plutôt qu’à des types idéaux. Le dessin d’Aspertini incluait typiquement du blanc incrusté, figures accroupies et énergie maniaque. Entre environ 1510 et 1520, il a souvent utilisé cette combinaison colorée de craie rouge et noire avec une couleur corporelle blanche. Son extrême blanc rehaussant donne au dessin une sensation de quasi-tridimensionnalité » (source : J-Paul Getty Museum).

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7 massacres des Innocents

Le massacre des Innocents est un épisode relaté dans l’Évangile selon Matthieu, chapitre 2, versets 16-18 : alors Hérode, voyant qu’il avait été joué par les mages, se mit dans une grande colère, et il envoya tuer tous les enfants de deux ans et au-dessous qui étaient à Bethléem et dans tout son territoire, selon la date dont il s’était soigneusement enquis auprès des mages. Alors s’accomplit ce qui avait été annoncé par le prophète Jérémie : Ainsi parle l’Éternel : On entend des cris à Rama, des lamentations, des larmes amères ; Rachel pleure ses enfants ; elle refuse d’être consolée sur ses enfants, car ils ne sont plus.

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L’ensemble des Églises honore les Innocents comme martyrs au cours du Jour des Saints Innocents ; cet événement est fêté le 28 décembre en Occident.

Sept représentations du Massacre des Innocents : sculptures en bas relief, peintures, vitraux. Diaporama de 40 photos.

  • Édith Parmentier, Le massacre des Innocents, une construction mémorielle, Ékklèsia. Approches croisées d’histoire politique et religieuse, 104 | 2017, pp. 225-240.
  • « Le massacre des Innocents fixe la date de naissance de Jésus et donne le point de départ des persécutions. Cependant, l’évangile de Matthieu est le seul texte à évoquer cet événement qui joue un rôle fonctionnel dans la littérature chrétienne. Ni les autres évangélistes, ni l’historien juif Flavius Josèphe, qui partagent la même réprobation des crimes d’Hérode, n’en disent mot. Le seul témoignage qui pourrait l’attester indirectement est une plaisanterie d’Auguste, déclarant que mieux valait être le porc d’Hérode que son fils. Connue par l’anthologie tardive de Macrobe, ce bon mot doit son succès, dans le contexte culturel des calembours gréco-romains en vogue à la cour impériale, à la contamination entre un lieu commun pamphlétaire sur l’infanticide et une plaisanterie anti-juive sur l’abstinence du porc. L’amalgame chrétien entre les enfants de Bethléem et les fils d’Hérode n’est pas dû à Auguste, c’est une addition introduite a posteriori et popularisée par la mémoire collective ».

1.Chronique du 8 juillet 2018 : Antigny. Fresques (15ème siècle), .

Antigny (Vienne), Vallée de la Gartempe, Peintures de la Chapelle Sainte-Catherine de l’église paroissiale Notre-Dame, 15ème siècle. Diaporama de 12 photos

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« Dans la chapelle seigneuriale, adossée au sud du chœur de l’église Notre-Dame, sont représentés des cycles picturaux dédiés à l’Enfance et à la Passion du Christ et à la Résurrection. Ces thèmes avaient déjà été peints au 14ème siècle dans la nef de l’église ».

2. Strasbourg, Cathédrale Notre-Dame. Tympan du portail nord de la façade occidentale. Source : Centre régional de documentation pédagogique d’Alsace. Le tympan relate des scènes de l’enfance du Christ. L’action décrite par les trois registres se déroule de bas en haut et de gauche à droite. Au niveau inférieur sont représentés les rois mages rendant visite à Hérode puis la scène de l’Adoration. Au second registre sont représentés le massacre des Innocents – le roi Hérode apparaît au milieu de la scène du massacre qu’il a ordonné – et la fuite en Égypte.

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Noël Rome, 6 Vierges allaitant

Six Vierges allaitant, Musées de Rome : Doria Pamphilj (page 1 de la chronique), Écuries du Quirinal (page 2), Palazzo Barberini Corsini (page 3).

Diaporama de 23 photos. Autres chroniques sur les Vierges allaitant : Noël. 16 Vierges allaitant, Noël Catalogne. 4 Vierges allaitant

1.Doria-Pamphilj (source Wikipédia). » La Galerie est un musée privé appartenant à la famille Doria Pamphilj Landi. En 1647, Olimpia Aldobrandini, veuve de Paolo Borghèse, épouse le prince Camillo Pamphilj, neveu du pape Innocent X et lui apporte l’actuel palais, qui fait toujours partie du patrimoine Pamphilj au XXIe siècle ».

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« Le palais a été conçu presque depuis le début pour permettre l’exposition des collections au public. L’aménagement actuel des tableaux est issu d’un plan d’accrochage du XVIIIe siècle retrouvé dans les archives de la famille.

Les collections sont présentées suivant le mode de présentation en vigueur au XVIIIe siècle : plusieurs tableaux sont superposés sur 2, 3, 4 voire 5 niveaux, dans de longues galeries souvent plus étroites que les espaces muséographiques modernes. Il n’y a pas de cartels, sauf (rare) exception ».

Scipione Pulzone (1544-1598), »dit aussi il Gaetano, est un peintre italien actif à Rome de la fin du maniériste, disciple de Jacopino del Conte. Il est surtout connu pour ses portraits en particulier de la famille Farnèse. À partir de 1570, ses sujets sont religieux directement liés à la Contre-Réforme« .

La Vierge allaitant

Fuite en Égypte. La Vierge allaitant durant un moment de repos

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Noël Catalogne. 4 Vierges allaitant

Quatre Vierges allaitant, Musées de Catalogne (Barcelone, Solsona, Vic). Diaporama de 17 photos.

1.Mestre de la Dormició de Solsona, Mère de Dieu allaitant, Retable, Musée de Solsona, Peinture à l’huile sur bois, début de 16ème siècle.

« Dues taules de procedència desconeguda, que semblen compartiments del cos principal d’un mateix retaule dedicat a la Mare de Déu. L’escena de la Dormició presenta la Mare de Déu estesa al llit amb un ciri a la mà i entorn seu els apòstols que la vetllen. El compartiment de la Marededéu de la Llet mostra la Verge entronitzada que dona el pit al Nen Jesús nu ajagut a la seva falda. En les dues escenes es mostra un paviment enrajolat ».

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2. Juan Gascó est un peintre espagnol du XVIe siècle, né à Tafalla (Navarre) avant 1480 et mort à Vic (Catalogne) en 1529.

Il réalise plusieurs retables, dont ceux des églises Saint-Jean de Fàbregues (1503), Saint-Jean del Galí (1507), Sainte-Julie de Vilamirosa (1508) et Saint-Romain de Sau (1509). Son style est de plus en plus marquée par la Renaissance.

Joan Gasco, Mère de Dieu allaitant, Musée épiscopal de Vic, vers 1520, peinture à l’huile sur bois.

Pour aller plus loin. Rafael Cornudelle, La pintura de la primera meitat del segle xvi al Museu Episcopal de Vic, Locus Amoenus 6, 2002-203, 145-185.

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Barcelone. 4 Adorations des Mages

Suite des visites virtuelles de musées et d’églises, dédiées aux Adorations des Mages. Deux musées à Barcelone : Musée d’histoire de la ville, Musée Mares. Artistes : Jaume Huguet, Esteban Jordan, Anonymes. Art du Retable. Périodes : 16ème au 17ème siècles.

Quatre Adorations des Mages : diaporama de 19 photos.

1.Œuvres du Musée d’Histoire de la ville de Barcelone. Source : Wikipédia.

« Depuis l’Exposition universelle de 1888, quelques tentatives de création d’un musée sur l’histoire de Barcelone sont entreprises.

Le musée est finalement inauguré sous le franquisme en 1943 après la guerre civile espagnole. Son noyau est constitué des vestiges archéologiques de la ville romaine et des bâtiments du palais royal médiéval, comprenant la grande salle appelée Saló del Tinell (XIVe siècle) et la chapelle du palais dédiée à Sainte Agathe (XIVe siècle) avec son retable gothique, une œuvre du peintre médiéval, Jaume Huguet ».

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Jaume Huguet (1412-1492). Source : Wikipédia.

« Sous les voûtes romanes du palais royal médiéval une exposition explique l’histoire de Barcelone au Moyen Âge. Vers la fin du parcours on trouve les deux grands éléments architecturaux du palais royal médiéval, chefs-d’œuvre de l’architecture gothique catalane: la grande salle de cérémonies appelé Saló del Tinell, couverte par des grandes arches en plein cintre (XIVe siècle), et la chapelle palatine de Sainte Agathe (XIVe siècle).

Retable du Connétable, ou de l’Épiphanie (1464-1465), env. 673 × 368 cm, pour la chapelle Sainte-Agathe du Palais royal de Barcelone (commande de Pierre de Coimbra) ».

Jaume Huguet, Adoration des Mages, Musée d’Histoire de la ville de Barcelone, retable (1464-1465).

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Colmar Unterlinden. 6 Rois mages

Biographie résumée de Martin Schongauer. Chronique du blog du 26 juin 2017, Martin Schongauer, 30 ans vers 1480.

Martin Schongauer, sculpté par Auguste Bartholdi, cloître du Musée Unterlinden, Grès des Vosges, entre 1858 et 1863

Colmar, Musée d’Unterlinden. Six adorations des mages, dont deux de Martin Schongauer ; trois peintures et trois bas-reliefs sur bois poly-chromé.

1.Martin Schongauer, Adoration des mages, 1470-1475, gravure au burin sur cuivre.

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Source : encyclopédie BSE éditions. « Schongauer pratique la gravure sur bois et sur cuivre et en fait une branche majeure de l’art : il devient le plus grand graveur de la seconde moitié du 15ème au nord des Alpes et exerce une énorme influence dans tout l’Empire, particulièrement sur Dürer. On possède aujourd’hui 116 de ses gravures, signées MS et une centaine de dessins : vie de la Vierge, passion du Christ, parabole des vierges folles.

Adoration des mages. L’artiste s’inspire ici du retable de Sainte Columba de Rogier van der Weyden (Munich, Alte Pinakothek) mais y introduit sa propre manière. Les modèles pour l’écurie ruinée et la figure centrale du roi sont en particulier facilement identifiables. La scène est très concentrée, comme celle de van der Weyden, mais plus naturaliste et moderne dans son développement spatial. Différentes couleurs et textures, comme la robe longue du velours du roi le plus âgé, sont très bien suggérées dans la gravure ».

2. Martin Schongauer, Adoration des rois, vers 1480. Panneau de l’autel de l’église des Dominicains de Colmar, aujourd’hui au Musée Unterlinden.

Source : Blog Itinéraire iconographique. « Retable fermé : 1er panneau : Chasse mystique, Visitation, Nativité ; 2e panneau : Adoration des Mages, Présentation au Temple, Jésus parmi les docteurs, Couronnement de la Vierge.

Les rois mages… des descendants des fils de Noé… ?

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