Archives de Tag: Offre de formation

Le funéraire, un secteur porteur

Le funéraire, secteur porteur. Développement des formations supérieures privées. Un exemple de métier : thanatopracteur.

« OGF (Omnium de gestion et de financement), dont les Pompes funèbres générales sont la marque phare, est le premier entrepreneur du funéraire en France. Il compte 6 400 collaborateurs. Il organise des cursus réglementaires pour la délivrance des diplômes.

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Sur plus de 1 000 sites, agences, centres logistiques, usines, centre d’appel et siège parisien, les salariés exercent une grande diversité de métiers spécifiques au funéraire mais aussi à l’industrie du bois (vernisseur, ouvrier de production, etc.). Ou encore occupent des fonctions support propres à toute grande entreprise (acheteur, informaticien, etc.).

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F. Vidal et le maquis des formations

La Ministre Frédérique Vidal, pourtant professeur des universités et ex-présidente de l’université de Nice Sophia Antipolis, découvre enfin que l’offre de formation en 1er cycle est pléthorique, donc illisible pour les futurs étudiants du supérieur, leurs familles, les enseignants des lycées, les conseillers principaux d’éducation, les conseillers d’orientation, les employeurs et les recruteurs, les universités des autres pays.

Cela est pourtant l’évidence : plus de plus de 12 000 formations de premier cycle proposées par APB pour la rentrée 2016. Autant pour ParcourSup en 2018. Problème pour la Ministre : Les étudiants ne sont pas également  armés pour s’orienter dans le maquis des formations.

Que propose-t-elle ? Évidemment : « apporter de la clarté ». Plus facile à dire qu’à faire.

Geneviève Fioraso avait botté en touche en établissant une nomenclature des licences : elle n’a remué que du vent (arrêté du 22 janvier 2014 fixant la nomenclature des mentions du diplôme national de licence). Résultat : 45 mentions de licence

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Licence. Poitiers ouvre une voie

Certes, le partenariat poitevin dont il est question dans cette chronique n’est pas une réforme de l’ensemble du premier cycle des études supérieures, mais il mérite d’être salué et encouragé car il associe deux établissements proches géographiquement et ouvre une nouvelle voie vers une meilleure lisibilité des formations de 1er cycle, vers une réduction de la pléthore de formations.

Mais il demeure une ambiguïté : le partenariat ne crée pas un nouveau diplôme national de licence ; il permet seulement de délivrer aux diplômés le grade de licence. Ce qui n’est pas pareil du tout : cf. mes commentaires de l’article 1 de l’arrêté licence du 30 juillet 2018.

Communiqué de presse (12 septembre 2018). Première rentrée commune de l’IRTS Poitou-Charentes et de l’université de Poitiers pour 5 formations éducatives et sociales.

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Classé dans C. Nouvelle Aquitaine (Aquitaine Poitou Charentes)

2018. Moins d’entrants en licence ?

Aurélie Delaporte et Diane Marlat, Les effectifs universitaires en 2017-2018, Note Flash du SIES, n°5, mai 2018, 2 pages.

Nombre de nouveaux bacheliers entrés à l’université en 1ère année de licence ou de DUT (cf. tableau ci-dessous)

  • 2016-2017. 287 400
  • 2017-2018. 290 800 (+ 3 400, soit +1,2%, +0,8% hors CPGE)
  • 2018-2019. Et si le nombre de néo-entrants, attendu à la hausse, s’avérait, au final, en baisse à cause des incertitudes – créées par ParcourSup – pour les candidats en attente encore à ce jour ou n’ayant que des réponses négatives ? Lire ou relire la chronique : Pourquoi des candidats quittent-ils la plateforme ParcourSup ?
  • situation des candidats au 2 juin 2018 : 244 898 candidats sur 812 054 ont accepté définitivement une proposition d’admission.

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Insertion et Capacités d’accueil

Faut-il prendre en compte l’insertion professionnelle des diplômés de l’université pour fixer les capacités d’accueil en 1ère année de licence ? Une première réponse à cette question a mis le feu au poudre avant qu’une seconde réponse soit produite par la commission mixte paritaire Assemblée-Sénat, juste avant le vote de la loi Orientation et Réussite des Étudiants, le 15 février 2018

  • nuit du 8 au 9 février 2018. Au cours de l’examen du projet de loi ORE, les Sénateurs ont voté l’amendement Grosperrin. « Les capacités d’accueil des formations du premier cycle de l’enseignement supérieur des établissements relevant des ministres chargés de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur sont arrêtées chaque année par l’autorité académique après dialogue avec chaque établissement. La modification des capacités d’accueil prend en compte les taux de réussite et d’insertion professionnelle observés pour chacune des formations ».
  • 13 février 2018. Compromis proposé par la commission mixte paritaire et qui figure dans le projet de loi définitif. « Les capacités d’accueil des formations du premier cycle de l’enseignement supérieur des établissements relevant des ministres chargés de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur sont arrêtées chaque année par l’autorité académique après dialogue avec chaque établissement. Pour déterminer ces capacités d’accueil, l’autorité académique tient compte des perspectives d’insertion professionnelle des formations, de l’évolution des projets de formation exprimés par les candidats ainsi que du projet de formation et de recherche de l’établissement ».

Avant de citer les arguments utilisés par les pourfendeurs de l’amendement Grosperrin (motion du CNESER et courriel du sénateur des Hauts-de-Seine, Pierre Ouzoulias), il n’est pas inutile de rappeler que la mission 3 du service public de l’enseignement supérieur, mission qui figure dans la loi LRU de 2007 et qui a été reprise dans la loi ESR de 2013, est l’orientation et l’insertion professionnelle.

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Parcoursup. Histoire sans parole

J’imagine des bulles humoristiques pour cette affiche sur les Journées des universités. Et vous ?

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Que signifie un mur dans le contexte de Parcoursup ? Qu’y a-t-il derrière ?

Pourquoi avoir employé la couleur jaune ?

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Parcoursup. Paris contre Créteil ?

Suite de la chronique Parcoursup devant le Conseil d’État. « Je me permets de signaler que les élèves de Seine-Saint Denis n’ont pas la possibilité de sélectionner une université parisienne sur Parcoursup ». Ce serait là une des conséquences de l’article 1 de la loi ORE ? « Le recteur sera responsable de garantir la mobilité géographique à l’entrée dans le SUP… Sur la base de critères objectifs, il pourra fixer un pourcentage maximal [d’accès] de candidats relevant d’une autre académie« .

Une Note d’information récente de la DEPP (cf infra) a permis, dans le contexte passé d’APB et de ses premiers vœux, de mesurer les flux de mobilité sortante à partir des académies de Créteil (4 universités) et de Versailles (4 universités) vers l’académie de Paris (9 universités) et les flux de mobilité entrante dans l’académie de Paris à partir des académies de Créteil et de Versailles.

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Parcoursup, on le sait, a changé la donne : les vœux des bacheliers ne sont plus hiérarchisés. Plusieurs questions se posent dès lors.

  • quand le recteur de l’académie de Paris fixera-t-il le pourcentage maximal de bacheliers non parisiens pouvant s’inscrire dans une des neuf universités de Paris intra-muros ?
  • communiquera- t-il en toute transparence sur sa décision ?
  • quel sera ce pourcentage maximal ?
  • sera-t-il défini par université et/ou par formation ?
  • ce pourcentage d’admis de non parisiens dans Paris pourra-t-il être suivi en temps réel, au fur et à mesure des décisions de chacune des universités parisiennes ?

Je crains bien que ce soit un énorme bazar !

Extraits de la Note d’information (pages 4 et 5). « En métropole, le cas de la région parisienne est très spécifique. Ainsi, les académies de Créteil et Versailles voient plus de la moitié de leurs bacheliers faire un premier vœu hors académie (respectivement 53 % et 52%). On peut supposer que ce choix est fortement influencé par la proximité de Paris et de son offre de formations pléthorique.

Les jeunes peuvent poursuivre les études qu’ils souhaitent tout en restant au domicile parental et ainsi limiter le coût de l’entrée dans l’enseignement supérieur. En effet, plus de 80 % de ces vœux hors académie se font dans la même région (respectivement 86% pour Versailles et 91% pour Créteil) »…

… « Il est également possible d’aborder la question de la mobilité sous l’angle de la mesure de la mobilité entrante. Ainsi, si on observe les taux d’entrée potentielle dans les académies, c’est-à-dire la proportion de bacheliers qui fait un vœu dans une académie dans laquelle il ne réside pas l’année du baccalauréat, l’académie de Paris se distingue très largement : 77 % des premiers vœux faits à Paris concernent des bacheliers qui ne résident pas dans cette académie (Carte 2).

Cependant si l’attirance pour Paris est marquée, elle reste assez limitée à la région Ile-de-France puisque les trois-quarts de ces vœux sont le fait de bacheliers issus des académies de Créteil et de Versailles (77%) ».

Note finale. Cosima Bluntz, Choix d’orientation en terminale et mobilité géographique, DEPP, Note d’information, n°18.01, janvier 2018, 7 pages.

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Requinquer la VAE

Validation des acquis de l’expérience dans les établissements d’enseignement supérieur : un dispositif qui s’essouffle. La VAE a été instituée en 2002. Après un bon démarrage, un plafond a été atteint dans les cinq ans. Aujourd’hui, tous les indicateurs sont au rouge. La note d’information n’explique pourtant pas les raisons d’un tel échec : faute à qui ou faute à quoi ?

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Pourquoi l’essoufflement ? Les facteurs interagissent très vraisemblablement : offre de formation mal adaptée, procédure trop complexe, trop longue, trop coûteuse en temps et en argent, insuffisamment accompagnée, incertaine dans ses débouchés (prise en compte dans la carrière d’un diplôme acquis par la VAE?)… Les partenaires sociaux négocient sur la formation professionnelle tout au long de la vie : espérons qu’ils parviennent à requinquer la VAE, mais aussi le Congé individuel de formation.

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UHA, l’université numérique

L’Université de Haute-Alsace a raison de centrer ses vœux 2018 sur ses succès aux appels à projets dans la transformation ou la pédagogie numérique.

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Du concret, et encore du concret au service direct des étudiants. C’est tellement loin de l’arrogance des établissements qui s’autoproclament Université de recherche reconnue internationalement.

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Classé dans C. Grand-Est (Alsace Lorraine Champagne-Ardenne), E. Ingénierie

Santé. Numerus clausus 2018

« Le numerus clausus pour l’accès à la deuxième année des études de médecine, odontologie, pharmacie et maïeutique à l’issue de la période 2017-2018 – soit pour l’année 2018-2019 – se chiffre à 13 459 places. Il augmente de 24 places par rapport à la période précédente, soit une hausse de 0,18 %, indiquent conjointement le ministère de la santé et le Mesri, le 29/12/2017″, selon News Tank Higher Education

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Classé dans E. Médecine Pharmacie