Saint-Geniès en Périgord Noir

Saint-Geniès en Périgord Noir est situé à mi-chemin entre Sarlat et Montignac-Lascaux. Il tire son nom de Saint Genès, martyr d’Arles aux 3ème-4ème siècles. deux édifices religieux : l’église romane Notre-Dame de l’Assomption, la chapelle du Cheylard et ses fresques murales du 14ème siècle.

1.Notre Dame de l’Assomption (citations extraites de Wikipédia).

Cliquer sur les images pour les agrandir

« L’église apparaît dans des documents en 1168. Elle est déjà dédiée à la Bienheureuse Vierge Marie. Elle dépend alors de l’abbaye de Saint-Amand-de-Coly (chronique : 12ème, église fortifiée en Périgord).

En 1283, elle a deux desservants, la cure dépendait de l’évêque et le prieuré rattaché à l’église, de l’abbé de Saint-Amand-de-Coly. L’abbé est haut et bas justicier sur le territoire de la paroisse.

L’église, couverte de lauzes, comprend deux parties : le chœur et la nef ont été construits probablement au 12ème, avec des ajouts de chapelles à la fin du 13ème et au 15ème.

Le chœur est de plan polygonal à l’extérieur et semi-circulaire à l’intérieur et voûté en cul-de-four. Il est précédé d’une travée droite voûtée en berceau, avec une chapelle au nord. La nef se compose de deux travées voûtées d’ogives sur laquelle s’ouvrent quatre chapelles.

À la fin du 15ème, construction du clocher-porche.

Des travaux sont entrepris en 1872 pour mieux éclairer et aérer l’édifice. Trois fenêtres sont percées dans le chœur en reproduisant la fenêtre axiale d’origine, le tympan plein du portail est remplacé par un remplage de pierre garni de vitraux et on installa une tribune à la base du clocher ».

2. Chapelle du Cheylard (citations extraites de la Fondation du patrimoine et d’une fiche mise à disposition sur les lieux). Demander la clé à la maire pour pouvoir visiter.

« Sur son promontoire naturel, elle domine le bourg de Saint Geniès et la campagne environnante. Édifiée en 1329 en l’honneur du Christ, de la Vierge Marie, des saints Jean et Michel et de Sainte Catherine par Gausbert La Chaminade, elle était autrefois la chapelle d’un cimetière aujourd’hui disparu.

Chapelle classée monument historique depuis le 31 août 1899. Elle a suscité l’intérêt de plusieurs spécialiste tel que Léo Drouyin en 1847 ou l’architecte en en chef aux monuments historiques Henri-Louis Laffillée en 1898. Leurs relevés des fresques permettent de mieux analyser les peintures et de voir l’évolution des dégradations.

Des restaurations ont été entreprises entre 1962 et 1964 par Jean Malesset. Cependant l’application d’une résine pour fixer les pigments a pu participer à la dégradation des peintures, du fait de ses propriétés hygroscopiques et des remontées d’humidité par capillarité ».

Description des fresques encore lisibles (citations extraites de la fiche mentionnée ci-dessus).

« Sainte Catherine d’Alexandrie est torturée par l’empereur Maxence pour avoir montré la supériorité chrétienne face aux croyances païennes et pour avoir refusé de devenir sa concubine. Cette fresque illustre la deuxième torture subie par Catherine. Elle fait face à des roues armées de couteaux. La main de Dieu intervient et deux anges brisent les roues avec leurs épées. Les bourreaux se retrouvent en position de victimes.

Saint Christophe porte le Christ. Il est souvent qualifié de géant, ce qui est visible sur cette fresque. C’est la seule peinture où un personnage n’est pas représenté en pied, l’artiste s’est arrêté à son torse.

Saint François d’Assise est reconnaissable à sa tonsure, à son manteau, et à sa ceinture à trois nœuds, attribut des franciscains. Dans une attitude pieuse, il présente les stigmates de la crucifixion, apparues en 1222 sur ses mains et son torse.

Saint Georges, martyr du 4ème siècle, terrasse le dragon, symbole des forces du mal.

L’archange Saint Michel pèse les âmes représentées par des petits corps nus, à l’aide d’une balance. Assez peu visible, un démon en rouge, en bas à gauche, prend la fuite face à l’archange.

Saint Pierre tient d’une main les clés du paradis, de l’autre un livre, peu visible ».

Depuis 1976, la municipalité a engagé la restauration de la chapelle, avec l’aide de la DRAC, de la région et du département, de l’Association pour la sauvegarde du Patrimoine de Saint-Geniès. Dans les projets, la restauration des fresques

Il est possible de faire un don : soutenez ce projet emblématique de Dordogne !

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Classé dans A. Art médiéval, C. Nouvelle Aquitaine (Aquitaine Poitou Charentes), F. 19ème et 20ème siècles

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