Archives de Tag: Manifestations

Université et Recherche à l’arrêt

Suite de la chronique d’Histoires d’universités, 5 mars, l’université de Strasbourg s’arrête

Pourquoi l’université s’arrête ? 5 mars 2020, blog Pascal Maillard. En ce 5 mars 2020 les facs et labos en lutte contre la Loi de précarisation et de privatisation de la recherche (LPPR) ont décidé de s’arrêter. Proposition d’un billet participatif pour en expliquer les raisons.

Rue 89 Strasbourg, 6 mars 2020

Commentaires fermés sur Université et Recherche à l’arrêt

Classé dans Non classé

5 mars, l’UNISTRA s’arrête

Évènements du 5 mars 2020, sur les différents campus (2 pages)

Assemblée Générale le 4 mars 2020. Motion des personnels et étudiants de l’Université de Strasbourg : les revendications.

Les projets de loi de programmation pluriannuelle de la recherche (LPPR), de la réforme de la formation des enseignants et de la retraite à points font système et constituent une même politique. Cette politique s’inscrit dans une logique de démantèlement du Service public pour toutes et tous et dans un modèle de société inégalitaire.

Dans ce contexte, les personnels et étudiants de l’Université de Strasbourg :

dénoncent la précarité et la précarisation des étudiants et des salariés de la fonction publique et du secteur privé.

demandent le retrait de la réforme des retraites.

demandent le retrait des projets de réformes dans l’ESR :

  • Retrait de la Loi de Programmation Pluriannuelle de la Recherche (LPPR)
  • Retrait du projet de réforme des masters MEEF Métiers de l’Enseignement, de l’Éducation et de la Formation (1er degré et 2nd degré)
  • et des concours auxquels ces masters préparent (le Concours de Recrutement de Professeur des Écoles CRPE et le Certificat d’Aptitude au Professorat de l’Enseignement du Second degré, CAPES)

Commentaires fermés sur 5 mars, l’UNISTRA s’arrête

Classé dans C. Grand-Est (Alsace Lorraine Champagne-Ardenne)

Paris 1 et ses interdictions d’accès

Contre la répression à l’université Paris 1 Panthéon Sorbonne. Communiqué de l’intersyndicale (Ferc Sup CGT – Snasub-FSU – Snesup-FSU – SUD éduc Paris 1 – Solidaires étudiant·e·s – UNEF Paris 1).

« Ce mardi 25 février 2020, à 20 heures, les membres de l’intersyndicale ont été témoins d’une situation inacceptable. Celle-ci marque le point d’orgue d’une série d’événements ayant conduit ces dernières semaines à un tournant sécuritaire inadmissible au sein de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

En effet, les forces de l’ordre ont été plusieurs fois appelées par la présidence sur le Centre Pierre Mendès-France, dès hier matin, lundi 24 février. Les agent·e·s de sécurité et la police ont empêché le blocage des partiels par les étudiant·e·s.

Cet événement a été suivi d’une interdiction manifestement illégale d’entrée des étudiant·e·s mobilisé·e·s sur leur campus pendant plusieurs heures, celles et ceux-ci devant négocier longuement pour pouvoir entrer et passer leurs examens. Lors de cette même matinée, une BIATSS a également été bousculée par les forces de l’ordre et a violemment heurté une porte.

Durant la journée du 25 février, plusieurs étudiant·e·s se sont vu·e·s notifier qu’ils et elles étaient empêché·e·s d’entrer dans l’université car l’administration disposait d’une liste de noms des étudiant·e·s interdit·e·s d’accès. Pire encore, à 19H20, une étudiante, disposant de sa carte, a été empêchée de pénétrer sur son lieu d’étude par les agent·e·s de sécurité et par des individus n’ayant aucun signe les identifiant, alors même que d’autres étudiant·e·s y entraient sans difficulté.

Les membres de l’intersyndicale, sortant d’une réunion, ont souhaité savoir qui avait donné un tel ordre afin d’échanger avec le responsable juridique. Devant l’absence de réponse, ces dernièr·e·s ont exigé de pouvoir entrer de nouveau dans l’université afin de consigner ces manquements dans le registre santé et sécurité et travail, qui permet de faire remonter des incidents au Comité d’Hygiène, de Sécurité et de Conditions de Travail (CHSCT). Cela leur a été refusé.

Après plusieurs dizaines de minutes de dialogue de sourd, Florian Michel, directeur du centre Pierre Mendès-France, s’est présenté. Il a déclaré ignorer la provenance d’une telle décision, mais a tout de même empêché les membres de l’intersyndicale de pénétrer dans leur université.

Quelques minutes plus tard, deux voitures de la police nationale sont arrivées. Les forces de l’ordre, sur demande manifeste de l’administration, se sont positionnées devant l’entrée de l’université. De leur propre aveu, elles avaient été appelées pour « trouble à l’ordre public » – alors même que d’autres personnels et étudiant·e·s continuaient à sortir sans problème de l’établissement depuis 20 heures.

Commentaires fermés sur Paris 1 et ses interdictions d’accès

Classé dans C. Ile-de-France

Grèves à Toulouse Jean Jaurés

Université Toulouse Jean Jaurès, Préavis de grève du 24 février au 22 mars 2020, du 2 au 31 mars 2020,

25 janvier 2020. Grève des notes des chargé.e.s de cours du département Histoire de l’Art et Archéologie,

Nous souhaitons aborder le problème des conditions de travail des chargé.e.s de cours. Au niveau national, le recours de plus en plus important aux chargé.e.s de cours pour assurer les enseignements est un des symptômes de la précarisation de l’enseignement supérieur.

Lors de la dernière assemblée générale du département Histoire de l’Art et Archéologie (janvier 2019), un bilan faisait état de 157 chargé.e.s de cours qui assuraient « pratiquement la moitié des enseignements » et jusqu’à 2/3 des enseignements de Licence 1 pour l’année 2018/2019. Depuis bien trop d’années, l’Université est dépendante des chargé.e.s de cours qui assurent l’essentiel des enseignements…

28 janvier 2020. Grèves des précaires du Mirail

Avec les réformes de la retraite et du chômage, mais aussi avec la Loi Pluriannuelle de Programmation de la Recherche (LPPR) à venir qui concernent les étudiant.e.s et tout le personnel des universités, titulaire ou non, le projet du gouvernement est de continuer à précariser tout le monde du berceau au tombeau !

Commentaires fermés sur Grèves à Toulouse Jean Jaurés

Classé dans C. Occitanie (Midi-Pyrénées Languedoc-Roussillon), E. Arts Lettres Langues, E. Sciences humaines et sociales

Univ. Lorraine en pleine crise morale

Ci-dessous, une chronique sur l’Université de Lorraine en janvier et février 2020. Pour lire les chroniques antérieures dédiées au président Pierre Mutzenhardt, cliquer ici.

A. Didier Croutz (militant syndical CGT) À:  Expression-libre Envoyé: Dimanche 12 Janvier 2020. Vous trouverez ci-joint la une du journal « Le Républicain Lorrain » du samedi 11 janvier et un article intitulé : « L’Université de Lorraine en pleine crise morale« .

Télécharger la photo pour l’agrandir

B. Didier Croutz À:  Expression-libre » Envoyé: Dimanche 19 Janvier 2020 Objet: Article du Républicain Lorrain du 11 janvier 2020 : « Tant de réformes sans moyens, c’est compliqué« 

Je me permets de vous faire part de mes remarques à la volée après la lecture de cet article. « Tant de réformes sans moyens, c’est compliqué« , monsieur Mutzenhardt ferait presque pleurer dans les chaumières.

Télécharger la photo pour l’agrandir

« Des réformes structurelles imposées par l’État« , « j’aimerais stabiliser l’établissement« , sur l’air de « mais j’vous jure, c’est pas ma faute » !!! C’est pourtant ce même président qui nous impose avec autorité sa sale politique d’économies qui entraine une dégradation importante et continue de nos conditions de travail.

Force est de constater que le discours de monsieur Mutzenhardt change et on s’éloigne du tableau idyllique de « l’université d’excellence« . Tout n’irait pas si bien que ça à l’UL alors?!

Commentaires fermés sur Univ. Lorraine en pleine crise morale

Classé dans C. Grand-Est (Alsace Lorraine Champagne-Ardenne)

Université en Lutte. AG et Manif

Strasbourg, 20 février 2020, Assemblée générale et Manifestation Université en Lutte

  • Non à la précarité dans l’Enseignement supérieur et la Recherche
  • Non à la LPPR
  • Non à la réforme des retraites.

10ème manifestation contre le projet de réforme des retraites. Cette fois, c’est l’Université en Lutte qui est en tête du cortège : album de 15 photos. Autre album: 26 photos (CGT et FSU).

Photos des 5 manifestations précédentes.

Lire aussi Rue 89 Strasbourg, 20 février 2020. Chercheurs et enseignants se mobilisent contre une future « précarité institutionnalisée » à l’Université

« Depuis le début de l’année 2020, les personnels de l’enseignement supérieur et de la recherche se mobilisent en amont de la future loi de programmation pluriannuelle de la recherche (LPPR). Ils dénoncent un financement insuffisant de la recherche publique et un recours croissant à la contractualisation des effectifs »…

Commentaires fermés sur Université en Lutte. AG et Manif

Classé dans C. Grand-Est (Alsace Lorraine Champagne-Ardenne), Non classé

Mettons l’université à l’arrêt

Université de Strasbourg. Motion de l’Assemblée générale des personnels du 31 janvier 2020. AG à l’initiative des organisations suivantes : SES-CGT, SNTRS-CGT, SNESUP-FSU, SNASUB-FSU, SNCS-FSU, DICENSUS, SUD Éducation Alsace, FO-ESR, CNT-STP 67.

La loi de programmation pluriannuelle de la recherche (LPPR), la retraite à points et la réforme de la formation des enseignants font système et constituent une même politique.

Cette politique tourne le dos aux valeurs du Service public que nous défendons. Elle attaque nos statuts, brise les solidarités et accroît la précarité, des titulaires comme des non titulaires, des enseignants comme des personnels Biatss, et des étudiants. De plus les conditions d’étude ne cessent de se dégrader. Il faut mettre un point d’arrêt à cette politique…

… Sur la base de ces deux constats – un gouvernement qui reste sourd et qui louvoie, une protestation qui s’amplifie et une colère légitime qui croît – l’AG de l’Université de Strasbourg lance un appel à tous les personnels et à tous les étudiants visant à inscrire la protestation dans la durée et à obtenir satisfaction sur notre demande de retrait des trois réformes :

Commentaires fermés sur Mettons l’université à l’arrêt

Classé dans C. Grand-Est (Alsace Lorraine Champagne-Ardenne), Non classé

Burn-out dans l’éducation ?

Xerfi Canal a reçu, le 29 mai 2018, Tarik Chakor et Claire Edey, respectivement maître de Conférences à l’IUT Annecy-le-vieux et maître de conférences à l’IUT Sud Seine et Marne, pour parler du Burn out comme 99ème maladie professionnelle reconnue. Une interview menée par Jean-Philippe Denis.

Vidéo de 10 minutes

Le burn-out reconnu comme maladie professionnelle, Alexandra Marion, Juriste Rédactrice web, modifié le 20 janvier 2020.

Commentaires fermés sur Burn-out dans l’éducation ?

Classé dans Non classé

L’Éducation nationale manifeste

Vendredi 24 janvier 2020, nouvelle manifestation contre le projet de réforme des retraites, contre la retraite universelle par points.

Au fil des manifestations à Strasbourg, j’observe que la part des personnels et des usagers de l’éducation nationale est croissante. De plus en plus d’établissements scolaires de l’eurométropole sont représentés. L’enfumage de Jean-Louis Blanquer s’est vite dissipé.

Deux albums. Manifestation de l’Educ’Nat : 34 photos. Manifestation des militants CGT, FO, Sud Solidaires : 37 photos.

Commentaires fermés sur L’Éducation nationale manifeste

Classé dans BA. Photos, C. Grand-Est (Alsace Lorraine Champagne-Ardenne)

Manifester : 8 points de suture

Communiqué du Comité de mobilisation de l’Université Paris Est Créteil (UPEC)

8 points de suture, c’est le tarif pour avoir manifesté contre la loi LPPR et la réforme des retraites !

« Gilles Martinet, ATER à l’UPEC (à l’IUT de Sénart) et doctorant en géographie au CREDA – UMR 7227 (CNRS / Sorbonne Nouvelle), a été victime d’une répression policière disproportionnée le 21 janvier lors de la manifestation pacifique contre le projet de loi de programmation pluriannuelle de la recherche, place du Trocadéro. Le Comité de mobilisation de l’UPEC et, à travers lui, les personnels de l’université engagés dans le mouvement social depuis début décembre, dénoncent cette violence brutale qui s’abat sur les manifestants depuis plus d’un an, arrachant des mains ou des yeux, voire la vie…

Comme citoyens, comme travailleurs académiques (enseignants, BIATSS), comme étudiants, nous tenons à exprimer notre détermination à lutter contre la réforme des retraites et contre le projet de loi de programmation pluriannuelle de la recherche, nous rappelons que la liberté d’expression et le droit de manifester sont garantis par l’article 9 de la Convention européenne des droits de l’homme. La remise en cause de ces libertés démontre une dérive du pouvoir actuel vers un libéralisme autoritaire menaçant l’esprit démocratique et la légitime défense des droits sociaux ».  

Commentaires fermés sur Manifester : 8 points de suture

Classé dans C. Ile-de-France, Non classé