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1748. Louis XV, abolition des galères

27 septembre 1748, Abolition des galères, dossier d’André Larané, fondateur d’Herodote.net en 2004.

« Le 27 septembre 1748, une ordonnance du roi Louis XV abolit l’institution des galères et incorpore ces dernières dans la marine royale. Les forçats sont désormais internés dans des prisons côtières ou dans des navires hors service, notamment à Toulon, dans ce qui sera le bagne.

Depuis 1560, où une ordonnance de Charles IX avait institué une peine de réclusion d’un minimum de dix ans, les condamnés étaient enchaînés à leur banc. À leurs côtés, les engagés volontaires n’étaient pas enchaînés. Quand la galère coulait, ceux-ci pouvaient tenter de survivre si, du moins, ils savaient nager… Les condamnés quant à eux coulaient avec l’épave. Les uns et les autres formaient… la chiourme.

Naissance de la Royale. Les galères s’étaient multipliées au siècle précédent, sous le règne de Louis XIV. Le Roi-Soleil avait manifesté sa volonté de dominer les mers comme le continent et il avait confié à son ministre Colbert le soin de créer une marine digne de ce nom, rivale des marines anglaise et hollandaise.

Colbert avait d’abord acheté des navires à l’étranger avant de lancer une industrie navale en France même. Dès 1677, la France comptait 116 vaisseaux dont douze de premier rang, avec 74 à 120 canons. Au total plus de 6000 canons.

Les galères royales basées à Toulon étaient au nombre d’une quarantaine. Ces bateaux longs et bas, à un pont et deux mâts, étaient armés de canons à l’avant. À l’arrière, ils étaient surmontés du carrosse ou tabernacle, où se tenaient les officiers… Lire la suite

Pour aller plus loin. Extrait du dossier de Wikipédia, Galères.

« La marine recrutait ses galériens auprès des tribunaux qui condamnaient, dans un premier temps les criminels et, par la suite, les petits délinquants, les faux-sauniers, les contrebandiers, les déserteurs, les mendiants, les vagabonds, les protestants, les révoltés contre les nouveaux impôts.

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Hommage à Richard Biéganski (3)

Troisième chronique d’hommage à mon ami Richard : comment s’était-il préparé – certes inconsciemment – à la vie post covid-19, à un avenir durablement menacé par les pandémies ? Il pouvait être l’homme du passé rétif aux outils modernes de communication (chronique 2). Mais il était aussi et surtout un homme d’avenir consommant moins, achetant à proximité, fréquentant les puces pour y trouver des occasions inespérées et même des produits neufs, jamais utilisés.

Diaporama de 34 photos. Marseille et Kerblaise, Cuisine et Brocante

Richard, un homme d’avenir pratiquant la pluriactivité. Il exerçait le métier de sociologue et celui de maître-ouvrier polyvalent dans le logement ancien. Il avait d’autres potentialités : tenir un restaurant en étant en même temps chef de salle et cuisinier, créer une brocante aussi riche de produits qu’une caverne d’Ali Baba.

Kerblaise 2012. Petits farcis

Nous nous sommes plusieurs fois entretenus au téléphone cette année, durant et après le confinement. Richard ne sortait plus guère, vu ses difficultés respiratoires, accentuées par les sévères montées et descentes dans le quartier du Panier à Marseille, et par les deux étages pour atteindre, sans ascenseur, son appartement.

Quartier du Panier, La Vieille Charité, photographiée en 2009

Je lui disais qu’il regardait trop la télé, BFM TV en particulier ; quitte à être addict à l’information en continu, je l’incitais à regarder plutôt la chaîne publique, France Info Canal 27.

Nous avons discuté des résultats des élections municipales de mars et de juin, de notre contentement de la défaite de la LREM dans les grandes villes, même si nous ne sommes pas allés voter. Richard a souvent pratiqué l’abstention au cours de sa vie ; pour moi, c’était nouveau. Je m’en suis expliqué dans la chronique l’alliance inattendue.

Durant cette période de confinement, son second fils, Baptiste, lui a tenu compagnie. Que se sont dits le père et le fils ? Qu’a dit le père à son fils ?

A. La pluriactivité. Se développera-t-elle dans la société post-covid ? Pluriactivité : exercer deux ou trois métiers qualifiés au cours de la journée ou de la semaine ou dans des périodes rapprochées. Cela suppose de repenser le système de formation initiale, continue, et à distance, l’évaluation et la certification des acquis de l’expérience, les règles du marché du travail.

Tailler les haies, à Kerblaise, en 1999

Toute sa vie, Richard a mené de front deux activités principales. La sociologie (hommage à Richard 1). La rénovation d’appartements anciens. Il avait le don d’en dénicher, d’en estimer le prix et de prévoir l’importance des travaux à y effectuer. Il se devait d’être hyper-réactif quand une vente allait s’afficher chez un notaire ou dans une agence immobilière. Il avait la capacité de réaliser les travaux en partie lui-même. Il rénovait avant d’habiter, de louer ou de revendre. Une seule exception : arrivant à Marseille, il est devenu propriétaire d’un appartement dans la Cité radieuse construite par le Corbusier ; il n’était bien sûr pas autorisé à y modifier quoi que ce soit.

Richard avait un rêve : le Gaga-Club. Il en a parlé durant une vingtaine d’années. Plutôt que de terminer sa vie dans un EHPAD, il voulait vivre sa retraite dans un château avec une bande d’une dizaine de copains, qui auraient acquis chacun le même nombre de parts d’une société immobilière à créer ; ils auraient expérimenté l’autogestion. Il avait plusieurs arguments : plus un édifice est grand, moins il est cher au m² ; un château à 1 million d’euros se trouve ; y ajouter 200 ou 300 K€ pour la rénovation et l’aménagement adapté aux personnes âgées. Il se voyait déjà maître d’œuvre, chef de chantier et résidant, prenant son café dans le parc du château.

Richard préférait ne pas en avoir de voiture. Un temps, il avait eu une vieille camionnette brinquebalante : elle lui servait pour transporter ou entreposer les matériaux dont il avait ou allait avoir besoin sur « ses chantiers ».

Que de poussière avalée quand il fallait casser un mur ou un carrelage ! Son père mineur était mort de la silicose. Richard est mort de poumons devenus trop malades.

B. Richard le cuisinier. Il avait les qualités pour exercer d’autres métiers encore. Faire fonctionner un restaurant et y pratiquer une cuisine simple, goûteuse, de bonne qualité et à prix raisonnable. Richard aimait la bonne chère, et il était heureux quand on le félicitait pour les plats qu’il avait cuisinés.

Il aimait les fruits de mer et le poisson et s’assurait de leur fraicheur en allant les acheter chez les ostréiculteurs, ou sur les quais au retour des bateaux de pêche. Il faisait coup double : la dépense était moindre, la vente se faisant sans intermédiaires.

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Hommage à Richard Biéganski (2)

Le premier hommage à mon ami Richard a porté sur sa carrière en sociologie du travail, de l’emploi, de la formation initiale et continue, et de la négociation collective dans plusieurs branches professionnelles. Il se termine par quelques conclusions partagées, tirées de notre expérience du métier de sociologue.

Richard en 2004 à Paris

Ces dernières années, à cause des difficultés respiratoires qu’il connaissait en raison de son emphysème, Richard avait dû abandonner des plaisirs simples mais dont il était fier : se promener dans Marseille, se mettre au courant des actualités de la ville, repérer les appartements en vente et leurs prix, discuter avec d’autres promeneurs le plus souvent possible, s’asseoir sur une place chauffée au soleil pour lire le journal et boire l’apéro, faire la cuisine, ne pas manquer le coucher du soleil, assis près du MUCEM.

Richard était apparemment un homme du passé. Dans la chronique 3, j’expliquerai comment il s’est préparé, depuis toujours, à être l’homme d’un avenir plus vert, d’une économie plus frugale et fondée sur la pluriactivité, d’un avenir constamment menacé par les pandémies.

Richard à Kerblaise en 1999

Un homme du passé. Bien sûr, c’était quelquefois énervant ! L’informatique, il refusait de connaître ; il n’a jamais envoyé un courriel de sa vie. Le téléphone portable, il ne l’utilisait pas, privilégiait le fixe, mais ne laissait pas toujours de message sur la boite vocale de son correspondant. Le DAB, il n’y retirait pas de l’argent liquide car il n’a jamais possédé de carte bancaire. La photographie numérique ? Je ne l’ai jamais vu prendre une seule photo. J’ignore s’il possédait une liseuse. Il n’était pas un fan des musées – logique : le silence y est de rigueur. Les quelques fois où nous avons visité ensemble un musée, il n’avait que faire des audioguides proposés.

Ses arguments imparables : vivait-on plus mal quand ces outils techniques, dits innovants, n’existaient pas ? Les relations sociales étaient-elles plus pauvres autrefois ? Pas sûr !

Richard aimait discuter, faire de nouvelles connaissances, recherchait la conversation, participait aux fêtes auxquelles il était invité.

Diaporama de fête en fête : 26 photos.

  • 1995. 50 ans d’Annette, de Claude et de Pierre à Port-Royal des Champs

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Hommage à Richard Biéganski (1)

Mon ami Richard Biéganski est décédé à Marseille le 25 août 2020, à l’âge de 77 ans. Mes pensées les plus attristées pour ses proches.

J’ai tant de choses à raconter (notre amitié a duré 55 ans – 1965-2020) que je vais consacrer trois chroniques à Richard. Celle d’aujourd’hui concerne le métier de sociologue, les conclusions que nous avons tirées de l’exercice de cette profession. Je dirai dans les deux chroniques suivante une seconde chronique pourquoi Richard me paraissait incarner une société plus humaine pour l’après-covid, une société s’appuyant sur la pluriactivité et la frugalité.

Diaporama de 23 photos : le métier de sociologue

Marseille. Originaire du bassin minier du Pas-de-Calais, Richard a pourtant vécu 30 ans dans cette ville compliquée mais attachante. L’âge de la retraite venu, il aimait descendre du Panier, le quartier où il avait élu domicile, proche de son ancien lieu de travail à la Joliette, de la cathédrale La Major, pour aller admirer le coucher du soleil dans la Méditerranée ; il estimait que rien n’était plus beau.

La Major, 2013

Mais, ces derniers temps, atteint d’emphysème, la marche lui devenait de plus en plus pénible. J’aime croire que, une dernière fois avant d’être hospitalisé pour sa fin devenue certaine, le soleil rouge, plongeant doucement dans la mer, l’a rendu heureux.

Juillet 2919, sur la terrasse du Mucem, Richard et moi après un déjeuner d’une demi-douzaine d’huitres et d’un verre de Muscadet. Je ne savais pas que ce serait notre dernière rencontre en face à face.

Juin 1966. Douze étudiants obtiennent une licence de sociologie à la Faculté des Lettres de Lille. Ce diplôme avait été créé en 1958. Mais du fait de ce faible effectif, beaucoup de cours étaient mutualisés avec les étudiants en philosophie, en psychologie, en économie politique.

Juillet  1965. Cinq de ces douze étudiants en sociologie de Lille sont invités par Pierre Bourdieu pour un stage d’une semaine dans son centre de recherche de la rue Monsieur le Prince dans le 6ème. Séminaires de recherche, travaux pratiques sur les données d’enquête sur la pratique sociale de la photographie, sur la fréquentation des musées. Nous logions dans le pavillon du Maroc à la Cité internationale. Jacques-Yves Eloy nous avait photographiés, Richard et moi, dans le Jardin du Luxembourg. Daniel Chave, décédé en 2011, avait aussi participé à ce stage (chronique du blog : Daniel Chave, la soude aux soudeurs).

Toute notre vie, nous avons été fiers d’avoir eu, parmi nos maîtres, Pierre Bourdieu. Aussi, nous nous sommes précipités quand une exposition, à Marseille en 2009, a été consacrée aux photos qu’il avait prises en Algérie.

Richard (à gauche de la photo)

Un autre de nos maîtres lillois : Jean-René Tréanton, coauteur du Traité de Sociologie du Travail au milieu des années 60. Il avait mis en place un certificat optionnel Introduction à la Sociologie du Travail. Nous avons suivi ces cours et réussi les examens en septembre 1966. Jean-René a été déterminant pour notre accès à un emploi dans le champ de sociologie de la formation, du travail, de la négociation collective, de l’emploi. 

Jean-René est décédé en décembre 2015, dans sa 91ème année. Richard et moi, nous lui avions rendu visite au cours de l’été précédent, dans sa maison de Bretagne, à l’heure de l’apéro. Retrouvailles fort émouvantes. Un hommage collectif lui a été rendu en décembre 2016 ; quatre des douze diplômés de 1966 étaient présents : Jacques-Yves Eloy, Michel Davaine, Richard et moi.

Jean-René Tréanton à droite de la photo

Trois périodes dans la trajectoire professionnelle de Richard Biéganski. Après la licence, il n’a pas poursuivi en doctorat.

A. Une première période de travail, à Lille, consacrée à des études régionales pilotées par Jean-René Tréanton : recourir à la recherche en sociologie pour changer la société.

1973. L’accord national interprofessionnel de 1970 et la loi sur la formation professionnelle continue de 1971 conduisent à la création de l’Agence nationale pour le développement de l’éducation permanente, établissement public national à caractère industriel et commercial placé sous la tutelle du Ministère de l’Éducation nationale, créée par décret du 13 février 1973.

B. Deuxième étape de la trajectoire. Richard saisit cette opportunité de recherche. Il est embauché par l’ADEP. Il déménage à Paris avec sa famille.

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1720. La peste arrive à Marseille

Suite des chroniques du blog sur le 18ème siècle en France et en Europe.

Au chevet de l’Orient épidémique, XVIIIe-XXe siècles. Circulations de savoirs scientifiques, représentations culturelles et enjeux géopolitiques

La peste à Marseille et dans le sud-est de la France en 1720-1722 : les épidémies d’Orient de retour en Europe par Michel Signoli et Stéfan Tzortzis, Cahiers de la Méditerranée (open edition), 2019. p. 217-230.

Extraits de l’article. Passé le second tiers du xviie siècle, la maladie semblait s’être durablement éloignée, mais c’était sans compter sur sa brusque réapparition, tardive et violente, dans le sud-est du pays, entre 1720 et 1722.

Cet épisode tragique, l’un sinon le dernier de la seconde pandémie pesteuse en Europe (xive-xviiie siècle), est demeuré célèbre dans la mémoire collective, souvent sous l’appellation de Grande Peste de Marseille. De fait, si la cité phocéenne fut loin d’être la seule à en subir les affres, c’est néanmoins elle qui fut affectée la première et c’est à partir d’elle que la maladie se diffusa dans une partie de la Provence et du Languedoc…

Encore ignorante de la nature exacte du mal et des moyens thérapeutiques pour s’en débarrasser, Marseille, en ce début du xviiie siècle, n’est donc pas pour autant entièrement démunie contre ce danger. L’expérience des échanges lui en a fait saisir la provenance et le cheminement potentiels. Elle l’a incitée à mettre en fonctionnement des protocoles assez stricts pour s’en tenir à distance ou le confiner. Dans un tel contexte, l’épidémie ravageuse de 1720-1722 semble ainsi au premier abord insolite, du moins quelque peu anachronique, même si certaines vicissitudes peuvent bien entendu être pointées pour expliquer sa propagation…

Les mesures sanitaires préventives deviennent permanentes, avec pour les faire appliquer une administration, les Intendants de santé, désignés annuellement par les autorités municipales, parmi les négociants de la ville.

La prévention sanitaire s’organise en fait autour de trois pôles : la Consigne sur le port (bâtiments fondés en 1719 et toujours bien visibles de nos jours), qui est le siège administratif du Bureau de santé, les Nouvelles infirmeries ou Lazaret d’Arenc, enceint et divisé en grands enclos pour la quarantaine des personnes et des marchandises (entièrement rasé après 1860 et la construction des nouveaux port et quartier de la Joliette) et enfin le port de Pomègue, l’une des deux îles de l’archipel du Frioul, à quelques encablures de la cité portuaire, où les navires restent à distance, leurs cargaisons et leurs passagers étant conduits par chaloupes jusqu’au lazaret. À noter que si la peste est avérée ou fortement suspectée à bord, c’est vers une autre île, Jarre, dans l’archipel de Riou, au sud de la rade de Marseille, que le bateau est dirigé.

L’intendant « semainier » assure la marche du service : il inspecte notamment la mise en purge des marchandises, autorise ou refuse l’entrée des navires à Pomègue, détermine la quarantaine de chacun d’entre eux. Marseille draine des marchandises nombreuses et variées. Certaines sont réputées « susceptibles » (potentiellement contagieuses). Les matières textiles, les produits d’origine animale (cuirs, fourrures…) et certains objets, les « pacotilles », sont suspects de par leur nature ou leur emballage. D’autres produits, comme les denrées alimentaires, bénéficient en revanche de courtes quarantaines.

La durée des quarantaines est variable, fixée par les intendants de santé en fonction du parcours du navire déterminé par la « patente de santé. Les cargaisons sont considérées comme le principal vecteur de la maladie, leurs quarantaines sont par conséquent plus longues que celles des passagers. Elles vont de trente à quarantaine jours pour les patentes nettes et jusqu’à soixante jours pour les brutes.

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Confinement. Évolution du ressenti

Aix-Marseille Université, communiqué de presse, 3 pages, lundi 27 avril 2020. Publication des résultats d’une double étude scientifique dans le cadre du projet Com COVID-19.

Extraits du Communiqué. 1ère étude. « Une équipe de chercheurs d’Aix-Marseille Université, a mené une étude sur l’évolution du ressenti d’une population diversifiée de Français lors du confinement à J+10, J+20, J+30. Parmi les principaux résultats :

Le ressenti général en cours de confinement, plutôt positif en J+10, devient de plus en plus négatif les jours avançant…

 J+30, les personnes commencent à accepter l’idée, socialement nouvelle, de vivre dans une certaine incertitude, en manquant d’informations fondamentales par exemple sur l’avenir…

 Un après-confinement qui soulage et effraye à la fois. Les personnes y perçoivent une grande incertitude »…

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Examens : Aix-Marseille innove

Aix-Marseille Université innove dans les modalités d’examens, en donnant la possibilité aux étudiants d’un rattrapage avec accompagnement au 1er semestre 2020-2021. Modalités de Contrôle des Connaissances, MCC : solutions retenues dans d’autres universités

Communiqué de presse sur l’Organisation des examens au sein d’Aix-Marseille Université, en modalités exceptionnelles dues à la crise sanitaire, mercredi 22 avril 2020.

Quid des évaluations du 2nd semestre 2019-2020 ? En synthèse

L’évaluation sera faite du travail réalisé ce semestre, avant, pendant et après le confinement. Seules compteront les notes obtenues avant le confinement, ainsi que les notes obtenues durant le confinement ou après si ces dernières sont supérieures à 10/20.

Les étudiants qui n’auront pas pu être évalués durant la crise ou qui n’auront pu avoir des résultats satisfaisants – sous réserve qu’ils aient validé leur premier semestre – passeront dans l’année supérieure et pourront suivre des parcours d’accompagnement. Durant ces parcours, ils seront évalués avec bienveillance pour qu’ils puissent bénéficier d’une note.

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Covid 19. D. Raoult et E. Macron

Source. France Info, 10 avril 2020

Didier Raoult va-t-il réussir à convaincre la communauté scientifique et les autorités des bienfaits de son remède contre le coronavirus ? Le désormais célèbre professeur a profité de la visite surprise d’Emmanuel Macron à l’Institut hospitalo-universitaire (IHU) de Marseille, jeudi 9 avril, pour lui réserver en avant-première les résultats d’une nouvelle étude prouvant, selon lui, l’efficacité du traitement qu’il teste depuis plusieurs semaines, à base d’un dérivé de chloroquine.

Court résumé de la nouvelle étude (2 pages).

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Covid 19. Visières de protection

Fabrication de visières de protection anti COVID-19 grâce à des imprimantes 3D, au bénéfice des soignants,  Aix-Marseille Université, Communiqué de presse, 1 avril 2020.

…  Aujourd’hui, environ 200 visières peuvent être fabriquées chaque jour sur les sites d’Aix-Marseille où sont regroupées les imprimantes 3D afin d’optimiser la production et assurer l’acheminement des protections vers les hôpitaux. Nous avons par ailleurs rejoint la communauté « visières solidaires » qui coordonne les efforts des « makers » sur ce sujet dans la région de Marseille.

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D. Raoult, traitement de 80 patients

Clinical and microbiological effect of a combination of hydroxychloroquine and azithromycin in 80 COVID-19 patients with at least a six-day follow up: an observational study

Running title. Hydroxychloroquine-Azithromycin and COVID-19, IHU Marseille, Corresponding author : Didier Raoult.

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