Archives mensuelles : mars 2020

Cuisiner en confinement (1)

Nouvelle rubrique d’Histoires d’universités : cuisiner facile durant le confinement. Dix premières recettes en quelques photos avec la liste des ingrédients, réalisées à partir du 15 mars 2020. Sources : la famille et un ami.

1. Oeufs sur le plat, restes de salade cuite et de gratin de blettes

Cliquer ici : album de 3 photos en grand format

2. Émietté de maquereaux fumées, pâtes, sauce tomate, ciboulette

Cliquer ici : album de 6 phots en grand format

3. Pommes de terre au four et origan, jambon italien, cornichons

Cliquer ici : album de 5 photos en grand format

4. Lasagnes à la truite fumée et épinards au mascarpone

Cliquer ici : album de 5 photos en grand format

5. Omelette (ciboulette, piment d’Espelette), petits pois, pecorino sardo

Cliquer ici : album de 6 photos en grand format

6. Poulet au four, patates, oignons, tomates (herbes de Provence), artichauts

Cliquer ici : album de 4 photos en grand format

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Pharmacie. De + en + rassurant

Photo du 30 mars 2020, 16 heures 40.

Qui dit mieux ? Plus de…

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Univ Reims. Se Regrouper ou non ?

Reims (URCA) : regrouper, dégrouper. Télécharger le pdf de la chronique (10 pages).

Des coûts de coordination extrêmement élevés et une absence de résultat : retour à la case départ. De 2009 à 2017, l’université de Reims Champagne Ardenne est allée de regroupements en dégroupements.

2009. Début de la discussion sur la création d’un Pôle de recherche et d’enseignement supérieur (PRES) avec l’université de Picardie. 2012 (avril) : création de ce PRES (rappel : les PRES ont été créés en 2006 !).

2015. Décret abrogeant le PRES et le remplaçant par une Communauté d’universités et  d’établissements (COMUE), sans l’université de Picardie, mais avec l’Université Technologique de Troyes.

2017 (décembre). Abrogation de la COMUE et création d’une Association entre 13 établissements du site Champenois.

Onze chroniques d’Histoires d’universités (texte intégral). 5 présidents de 1997 à 2020.

2009. Les présidents de l’URCA, Université de Reims Champagne Ardenne. 23 photos : Quiz. 5 présidents de l’URCA (Reims)

Présidents de 1971 à 1997. Michel Devèze (historien), de 1971 à 1976. Jean Le Men (pharmacien), de 1976 à 1977. Lucien Bernard (physicien), de 1977 à 1982. André Laberrigue (physicien), de 1982 à 1987. Jean Raymond (angliciste), de 1987 à 1992. Claude Séverin (physicien et odontologiste), de 1992 à 1997.

Présidents de 1997 à 2020. Jacques Meyer, mathématicien, président de 1997 à 2002. Gérard Mary, physicien (2002 à 2007). Richard Vistelle, pharmacien (2007 à 2012), Gilles Baillat, sciences de l’éducation (2012 à 2016). Guillaume Gellé, Génie informatique, automatique et traitement du signal (2016 à 2020, réélu en 2020).

Jacques Meyer, 1997-2002

Président du Département mathématiques de la faculté des sciences de 1984 à 1986, puis le doyen de cette même faculté, de 1986 à 1990. Il est nommé directeur de l’IUFM de Reims en 1990, où il restera sept années avant d’être élu président de l’université de Reims Champagne-Ardenne de 1997 à 2002.

Jacques Meyer est élu le lundi 14 mars 2016 président de la Comue Université de Champagne pour un mandat de quatre ans par le conseil d’administration de l’établissement, dont il était administrateur provisoire depuis le 17 juillet 2015.

L‘ancien président de l’établissement (1997-2002) et premier vice-président en charge de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation au conseil régional de Champagne-Ardenne (2010-2015) a réaffirmé vouloir « poursuivre la structuration en cours dans une démarche respectueuse des sept établissements membres, et de mettre la communauté au service de l’animation de la vie universitaire et scientifique du site.

Gérard Mary, 2002-2007

Le CD2R, conseil de développement de Reims et du Pays Rémois (Reims 2020), présidé par Gérard Mary, ancien président de l’URCA, préconise également la création d’un PRES

Richard Vistelle, 2008-2012

2009 (mars). Pas de PRES à Reims !

4èmes Assises Recherche & Entreprises organisées par la Région Champagne-Ardenne. Atelier 6 : vers un pôle de recherche et d’enseignement supérieur (PRES) en Champagne-Ardenne.

Les PRES (cliquer ici pour en savoir plus) sont créés en 2006. Les 2 présidents d’université présents à Reims et les 2 directeurs d’école de commerce et de management se sentent sans doute coupables de n’avoir pas encore créé de PRES. La région pousse à sa création (lire la note) ! Lors de l’atelier, les 4 dirigeants se sont dits partisans d’un PRES ; mais un seul y croit-il vraiment ? Chacun a surtout insisté sur les obstacles : points forts non sérieusement identifiés, services communs non encore partagés, difficile alliance du public et du privé (question des droits d’inscription), périmètre (à 4, à 6 ?), quelle gouvernance?…

Depuis la création des PRES, est apparue l’opération Campus (2008) (cliquer ici pour en savoir plus) : la Champagne-Ardenne ne fait pas partie des élus. Drame ! Être transformé à terme en collège universitaire ! Et si ces 4 établissements du supérieur transformaient ce retard à l’allumage en atout : OK pas de PRES en CA, pensons plutôt à l’organisation de l’enseignement supérieur dans les 5 à 10 années qui viennent !

Discutons avec le Conseil régional et mettons-nous d’accord pour proposer la création de lycées d’enseignement supérieur (IES), établissements publics autonomes des lycées et des universités, chargés d’organiser un premier cycle de 3 ans conduisant à la licence, regroupant, dans un même établissement, environ 2.500 élèves de CPGE, de STS et IUT fusionnés, et de l’ex-licence universitaire. Sept ou huit LES pourraient être créés en région : à Reims, à Troyes, à Châlons en Champagne, à Epernay, à Charleville Mézières et à Chaumont. Les LES sont la condition de l’objectif partagé par tous : porter à 50% la proportion de jeunes obtenant un diplôme du supérieur, la licence.

Pensons alors à la création d’une université unique de 20 à 25.000 étudiants délivrant des masters et des doctorats (et non plus des licences) : masters et doctorats universitaires à Reims correspondant aux pôles de compétitivité actuels (agroressources, matériaux nouveaux, santé-pharmacie) et incluant deux pôles en formation des maîtres et en SHS, école d’ingénieurs et doctorats en ingénierie à Troyes, école de management – commerce à Reims avec une antenne à Troyes.

Pour atteindre la taille critique d’une université de 20.000 à 25.000 étudiants en master et doctorat, université d’excellence estimée internationalement, les forces des 4 établissements actuels et le soutien de la Région ne suffiront pas. Il faut donc franchir les frontières, ouvrir la future université aux deux universités picardes et à des universités wallonnes. Et si la Champagne Ardenne était pionnière pour inventer l’université de demain, l’Université franco-belge ?

2012 (avril). L’Université fédérale européenne Champagne Ardenne Picardie est un pôle de recherche et d’enseignement supérieur créé par décret du 26 avril 2012, et regroupant l’université d’Amiens (Picardie Jules Verne) et l’université de Reims Champagne-Ardenne.

2012 (24 avril). Décès du président Richard Vistelle

Richard Vistelle, président de l’université de Reims Champagne-Ardenne (URCA), professeur de pharmacie et praticien hospitalier, est décédé brutalement, dimanche 21 avril 2012, à l’âge de 61 ans. Hommage à lui qui s’est battu pour faire reconnaître par toutes et tous, dans un contexte difficile, deux grands projets, construits avec son équipe : le regroupement de toutes les facultés de l’université sur le campus de Croix-Rouge et l’alliance avec l’université de Picardie dans le cadre d’un Pôle de recherche et d’enseignement supérieur.

Les membres du CA, nouvellement élu en mars, avaient décidé de ne pas reconduire Richard Vistelle dans ses fonctions présidentielles. Gilles Baillat, le nouveau président, prendra ses fonctions le 6 mai et aura à cœur de conduire à terme les deux projets de son prédécesseur.

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D. Raoult, traitement de 80 patients

Clinical and microbiological effect of a combination of hydroxychloroquine and azithromycin in 80 COVID-19 patients with at least a six-day follow up: an observational study

Running title. Hydroxychloroquine-Azithromycin and COVID-19, IHU Marseille, Corresponding author : Didier Raoult.

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Thérapies pour combattre Covid-19

Réflexions sur le développement de thérapies pour combattre la pathologie COVID-19, Jacques Haiech, professeur des universités en retraite, Faculté de Pharmacie de Strasbourg. Version en devenir, 27 mars 2020, 6 pages, cliquer ici pour accéder au pdf.

Conduire une stratégie pour développer une thérapie contre une maladie consiste à travailler en parallèle plusieurs axes de recherche et à les coordonner. Trois actions doivent être engagées :

  1. Décrire l’histoire naturelle de la pathologie [1]
  2. Comprendre le cycle viral (SRAS-Cov-2) et la pathologie (COVID-19) dans le cadre de nos connaissances ;
  3. Mettre en place les tests de mesure de bio marqueurs pour diagnostiquer la maladie et pronostiquer l’issue de la pathologie ;
  4. Développer un ensemble de thérapies qui visent à prévenir la maladie et/ou à bloquer l’évolution des différentes phases de la pathologie décrites dans son histoire naturelle.

En rester à une seule action sans prendre en compte les deux autres est voué à l’échec. A titre d’exemple, face à une forme de sélection (attaque par une thérapie antivirale) [2], le virus peut s’adapter et réorganiser son information génique pour échapper à la pression de sélection (apparition de nouvelles souches résistantes).

L’action doit être coordonnée. Elle signifie ceci : la mise en synergie de compétences et savoirs multiples (cliniciens, épidémiologistes/modélisateurs/virologistes/biologistes moléculaires/pharmacologues, cribleurs/chimistes médicinaux,  …). La pandémie nous met au défi de développer réellement l’interdisciplinarité et pas simplement d’en faire un objet de communication.

Dans tous les cas nous devons rester humbles. Ce que nous croyons savoir aujourd’hui peut se révéler erroné demain.

Que pouvons-nous dire sur l’histoire naturelle de la pathologie COVID-19 ?

La figure 1 décrit les différentes phases de la maladie.

Cliquer ici pour agrandir la figure 1

Lorsque le virus est inhalé ou qu’il s’introduit dans notre organisme par la bouche, le nez ou les yeux, il va aller se loger dans différents organes et en particulier dans la partie basse des poumons. Le virus pénètre dans les cellules pulmonaires, s’y multiplie et provoque la mort cellulaire pour aller investir d’autres cellules. Notre organisme réagit à cette attaque virale, un agresseur qu’il rencontre pour la première fois. Il déclenche alors une réponse défensive générale, un processus inflammatoire au niveau de l’organe attaqué, ici le poumon. Ce processus consiste à mobiliser des cellules spécifiques de notre organisme qui vont aller détruire les lieux où se trouve le virus. Imaginez que vous savez que des ennemis se cachent dans une forêt et vous envoyez des bombardiers détruire la forêt en espérant que les ennemis seront aussi détruits. C’est ce que fait notre organisme. Notre organisme met en place une défense graduée. C’est ce processus qui va générer les premiers symptômes (la fièvre est un indicateur de l’intensité de la bataille, la toux indique que la fonction de notre poumon est altérée …). Dans le cas où le virus est combattu efficacement par notre organisme, on peut ne pas s’apercevoir que l’on a été infecté : on est contagieux pendant quelques jours, pratiquement sans aucun symptôme.


[1] https://www.afm-telethon.fr/glossaire/histoire-naturelle-maladie-2818

Ce que les médecins appellent l’histoire naturelle d’une maladie est la description des différentes manifestations d’une maladie et de leur évolution au cours du temps en l’absence de tout traitement (médicaments, kinésithérapie, chirurgie…).

[2] Quand nous utilisons un antibiotique à forte dose sur une population bactérienne, nous permettons aux bactéries résistantes à l’antibiotique de se développer au détriment des bactéries sensibles. Nous effectuons une sélection au sein de la population bactérienne. La même chose se produit avec une population de virus et l’utilisation de médicaments antiviraux. Il est plus efficace d’utiliser un cocktail de 2 ou 3 antiviraux. C’est le principe de la trithérapie pour le VIH.

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Appareils pour étudier le Covid-19

A Illkirch, l’IGBMC met ses équipements à disposition pour étudier le Covid-19 de très, très près, DNA, 27 mars 2020.

L’un des plus grands laboratoires d’Alsace ouvre à Illkirch ses équipements d’imagerie à des équipes cherchant à comprendre la structure et les composants d’un pathogène au profil très particulier, le coronavirus.

Institut de génétique et de biologie moléculaire et cellulaire (IGBMC). Les chercheurs ont délaissé les étages et les bureaux pour continuer leurs études et leurs échanges scientifiques à domicile, via Internet. Tous ne sont pas partis. Des volontaires viennent prendre soin de précieux résidents, accumulés là par des mois, voire des années de travail : les cultures cellulaires. Impossible de les laisser dépérir, pour ensuite devoir redémarrer à zéro tant de travail.

À l’écart de cette activité réduite, et discrète, des équipements onéreux sont en sommeil dans ce grand bâtiment d’Illkirch. Des appareils sophistiqués de cryomicroscopie et des outils de pointe utilisés notamment par le département de biologie structurale intégrée sont libres. Disponibles pour des investigations qui réclament des ressources technologiques ultra-précises et rapidement accessibles : les travaux de caractérisation du coronavirus.

Des échantillons dans l’azote

« Nous sommes prêts à les rouvrir pour les laboratoires intéressés par de telles plates-formes techniques, d’autant que nous disposons de la puissance informatique nécessaire pour analyser des résultats », explique Bruno Klaholz, directeur de recherches, médaille d’argent du CNRS en 2018 (deuxième plus haute distinction nationale). L’IGBMC figure d’ailleurs parmi les fleurons mondiaux de la biologie, à la réputation largement établie dans un champ de disciplines couvertes par quelque 55 laboratoires.

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Quiz. 5 présidents de l’URCA (Reims)

Dans cet album de 23 photos, figurent, à la date de la prise de la photo (entre août 2008 et septembre 2014)

  • A. Deux ex-présidents de l’université de Reims Champagne Ardenne (URCA). Qui sont-ils ? Dates de leurs mandats ?
  • B. Deux présidents en cours de mandat. Qui ? Dates de leurs mandats ?
  • C. Un futur président. Qui ? Dates de ses mandats
  • D. Un recteur de l’académie de Reims. Qui ?
  • E. Un proviseur d’un lycée de Reims. Qui ? Nom du lycée ?

Pour répondre (en commentaires ci-dessous), utiliser les lettres A, B, C, D, E.

Des indices : six photos

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Le Codiv-19 accentue les inégalités

Point de vue de Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités, 26 mars 2020.

Seconde partie du Point de vue de Louis Maurin. Et après ?

« Il y aura un « après-coronavirus ». Il faudra alors se rappeler tout ce qui a été dit sur les services publics, la santé, la police ou l’école notamment. Sur la pénibilité du travail des salariés qui combattent le virus et se mettent au service des autres. Comment pourra-t-on par exemple voter une réforme des retraites qui pénalise les salariés comme les caissières dont la pénibilité est mal prise en compte ? Déjà, le président la République a enterré sa promesse de réduire de 50 milliards d’euros (plus de 2 % du PIB) les dépenses publiques et de supprimer 120 000 postes de fonctionnaires, mesures prévues dans son programme. On peut aussi s’attendre à des changements de cap dans les programmes des candidats à la présidentielle de 2022.

Emmanuel Macron considère que notre pays est « en guerre ». L’expression est exagérée : nous ne combattons personne. Mais les périodes de graves difficultés sont celles qui mettent en évidence l’importance de l’action collective et des solidarités. Confinés ou pas, il faut commencer à réfléchir à cet « après » et faire des propositions.

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1 000 flacons de gel hydro-alcoolique

Webmag, L’usine école, EASE, Eurométropole Strasbourg, 24 mars 2020. Cette fabrication associe 20 étudiants volontaires de 5ème année de la Faculté de pharmacie de Strasbourg.

Usine École EASE au service de la formation à la production en atmosphère contrôlée.

Un outil pédagogique immersif au cœur d’une région de production pharmaceutique tri-nationale.

Située au sein du parc d’innovation d’Illkirch, site d’excellence technologique de l’Eurométropole de Strasbourg, au cœur de la BioValley,  zone géographique tri-nationale (France, Allemagne, Suisse) qui rassemble des acteurs de référence de l’industrie pharmaceutique et de la production de biomédicaments (Sanofi, Lilly, Novartis), l’Usine-Ecole EASE est l’unique plateforme industrielle immersive qui offre à ses clients un environnement de production similaire aux standards GMP – Good Manufacturing Practice – et destiné à l’apprentissage des bonnes pratiques de fabrication (GMP) en salles blanches et aseptiques.

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Univ. Poitiers soutient les soignants

Communiqué de presse, 25 mars 2020. L’université de Poitiers se mobilise pour soutenir les soignants.

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