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Bénédicte Bach. Portée aux nues

Bénédicte Bach. Portée aux nues. Diaporama de 15 photos.

Portée aux nues. Cliquer sur les images pour les agrandir

Strasbourg, 13 juin 2021, c’est déjà  la fin de la deuxième édition de l’Industrie Magnifique, collectif né en 2016 de la volonté de rapprocher artistes et entreprises. Cinq reportages et photos :

Cinquième reportage : Bénédicte Bach. Portée aux nues.

Bénédicte Bach a été amenée à collaborer avec les Tanneries Haas dès 2018 pour une première installation, l’Envolée Chromatique, puis cette année pour une deuxième manifestation, Portée aux Nues.

Bénédicte Bach est artiste plasticienne. Son site. Une vidéo de 1’57, réalisée chez Haas.

Leather Fashion Design lui a donné la parole : Bénédicte Bach, le grain de poésie dont l’industrie du cuir a besoin.

« J’ai un parcours un peu atypique bien que je sois issue d’une formation universitaire classique (Droit – Sciences Po). Après quelques années de travail dans le domaine de l’insertion sociale et professionnelle, j’ai fermé la porte de mon bureau, j’avais besoin d’exprimer autre chose, de donner toute la place à cette expression-là. La vie d’artiste n’est pas une vie conventionnelle, pas simple économiquement parlant mais en même temps c’est une vie incroyablement riche de rencontres et d’expériences, de découvertes et de réflexion ».

Les Tanneries Hass. Le site. Une vidéo de 14’45

« C’est en Alsace, terre de tanneurs, que depuis 1842, six générations se sont succédées à la tête des Tanneries Haas.

Elles ont su traverser les épreuves du temps et s’adapter aux nouvelles techniques pour imprimer leur marque dans le monde du cuir.

Elles sont passées des tannins à base d’écorce de chêne et de châtaignier à l’utilisation du chrome, et de la production du Box Calf puis du veau filature à la création du Novocalf® et du Novonappa®. Les Tanneries Haas se sont ensuite développées dans les secteurs de la maroquinerie et de l’habillement ».

Présentation de Portée aux nues. « Après l’envolée chromatique en 2018, Bénédicte Bach poursuit l’exploration de la matière cuir et sa dimension narrative avec Portée Aux Nues. Nuée blanche et légère, le cuir devient cumulus, délicatement ciselé. Faisant écho à l’univers du luxe, la texture et la forme de la nébuleuse évoquent la délicatesse, la fragilité et l’ultime raffinement. Une couleur mise en lumière par un travail de finition du cuir dans les ateliers : un léger relief, irrégulier s’apparentant à une mousse légère, vaporeuse et nacrée. Le Carré d’Or se fait écrin pour les nuages. Dans ce cœur historique, commercial et touristique de Strasbourg, Portée Aux Nues est une respiration poétique, une invitation à l’imaginaire. Un moment de rêve dans lequel luxe rime avec volupté ».

« Qu’il s’agisse de porter aux nues des nuages, de montrer une envolée d’insectes ou de stopper la chute des feuilles, la mécanique est la même, figer le temps. Donner à voir cette subtile mélodie de ce qui va disparaître. La fixer. On voit là évidemment un des enjeux de la photographie, qui permet par magie de capturer un instant qui n’est pas seulement celui décisif. L’artiste ne raconte pas un événement qui se serait produit mais construit son propre imaginaire, donne à voir ce qui résulte de sa poétique du détail, de sa vision symbolique d’un monde. Le réel est trop peu poétique à ses yeux, trop cynique, aux contingences économiques trop prononcées. Le réel ne fait pas rêver ».

2020, la petite collection. Elle se compose de pièces uniques.

​ »Ces papillons de cuir sont réalisés à partir de chutes de peaux produites par les Tanneries Haas.

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1772. Luthériens au bord de l’Ill

Église et Fondation Saint-Thomas, Consistoire et Séminaire protestants au bord de l’Ill, 1 quai Saint-Thomas, Strasbourg. Source. Temples de Strasbourg.

Diaporama de 22 photos de Pierre Dubois (mai 2021).

Église Saint-Thomas. Cliquer que les images pour les agrandir

« Les chanoines de Saint-Thomas adoptèrent la Réforme au 16e siècle et le chapitre fut sécularisé. Les revenus de ses biens servirent dès lors et servent encore à des fins éducatives (Gymnase Jean Sturm, Séminaire protestant) et charitables.

L’édifice du 1 quai Saint-Thomas regroupe aujourd’hui les directions et services des deux Églises protestantes concordataires d’Alsace et de Moselle, et héberge le Séminaire protestant, qu’on a l’habitude d’appeler Le Stift (foyer d’hébergement et restaurant universitaire), et le secrétariat de la Fédération des Œuvres évangéliques (FOE).

On y trouve également la célèbre bibliothèque du Collegium Wilhelmitanum, qui comprend environ 70 000 volumes, dont plus de 2 000 du 16ème siècle et une bonne centaine d’incunables ».

1772. Samuel Werner est l’architecte de l’imposant bâtiment néo-classique du quai saint-Thomas, à côté de l’église protestante éponyme, sur les bords de l’Ill.

Il comporte un corps principal à trois niveaux flanqué de deux pavillons à quatre étages.

Il accueille aujourd’hui le Directoire et Consistoire de l’Église de la Confession d’Augsbourg et le Séminaire protestant.

  • Lire aussi la chronique : Samuel Werner (1720-1775), architecte
  • 1763. Werner opte pour un parti plus classicisant.
  • 1770. Il est choisi comme Architecte de la Ville de Strasbourg et du Chapitre Saint-Thomas.
  • 1771. Son orientation néo-classique se confirme à la Maison des Orphelins, mise en chantier en 1771, aujourd’hui Lycée professionnel Oberlin, au n° 4 rue de l’Académie,

1803. Le Séminaire protestant de Strasbourg est créé par le décret consulaire du 30 floréal an X (20 mai 1803) afin de former les ministres de la Confession d’Augsbourg. Né sous le nom d’Académie des protestants de la confession d’Augsbourg, il change de dénomination en 1808. Source : article de Wikipédia, Séminaire protestant de Strasbourg.

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Quiz. Manif 1er mai 20.. ?

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Photo ci-dessus. Quiz, en quelle année, cette manifestation du 1er mai à Strasbourg ?

1er mai 2021. Une occasion pour revoir en photos des manifestations qui se sont déroulées à Strasbourg.

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Vitrail de la crucifixion, Poitiers

Le vitrail de la crucifixion de la Cathédrale Saint-Pierre de Poitiers est l’un des chefs-d’œuvre de l’art du vitrail. Datation (entre 1161 et 1173). Source. 20 siècles en cathédrales, éditions Monum, 2001.

Diaporama de 34 photos (Pierre Dubois, avril 2018).

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Il se décompose aisément en trois parties. La principale est la partie centrale où se tient la croix du Supplicié sur presque la moitié de la hauteur totale. La croix est en rouge surligné de bleu, ce qui la fait bien ressortir de l’ensemble de la composition. A gauche se tiennent la Vierge et Longin (le centurion romain qui plongea sa lance dans le flanc du Crucifié). A droite, on trouve saint Jean et Stéphaton (le légionnaire qui, selon la tradition, présenta à Jésus une éponge imbibée de vinaigre).

Au-dessus des bras de la croix se tiennent les dix apôtres accompagnés de la Vierge. Ensemble, ils sont tournés vers l’Ascension. Dans cette partie se trouve le Christ en gloire dans une mandorle. Il bénit d’une main tandis que l’autre tient un livre. La mandorle est entourée par deux anges complètement étirés et courbés qui tiennent lieu de fleurs décoratives ou de branches de rameau.

La partie inférieure du vitrail contient un carré central orné de quatre lobes. Dans le lobe supérieur, les Saintes Femmes visitent le tombeau. Le lobe de gauche relate la condamnation de saint Pierre et de saint Paul. Le carré central illustre le martyre de saint Pierre (crucifié la tête en bas) tandis que le lobe droit montre le supplice de saint Paul (décapité).

Enfin le lobe inférieur représente les donateurs : une reine et un roi agenouillés et suivis, chacun, de deux enfants. Les têtes couronnées ont été identifiées comme étant Aliénor d’Aquitaine et Henri II Plantagenêt. Les historiens en déduisent une fourchette pour la création de ce vitrail : entre 1161 (naissance du quatrième fils du couple royal) et 1173 (date de la rébellion des fils contre leur père Henri II).

L’intérêt de ce vitrail repose également dans le fait qu’il rappelle les modèles syriens et hellénistiques des Ve et VIe siècles : le visage du Christ est barbu, le perizonium – morceau d’étoffe qui cache la nudité de Jésus – a la forme que l’on voit dans ces modèles, les pieds qui reposent sur un suppedaneum et enfin quatre clous et non pas trois.

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Entrée de Jésus dans Jérusalem

1ère chronique de la Semaine sainte dans l’Art : Jésus entre dans Jérusalem.

L’entrée de Jésus à Jérusalem est un événement tiré des quatre évangiles canoniques. Elle a lieu dans les jours précédant la Cène, marquant le début de la Passion du Christ.

Sources. Chronique du blog (10 avril 2020). Schongauer : la Passion du Christ, Retable des dominicains, vers 1480, 16 scènes de la Passion du Christ, 31 photos de Pierre Dubois, Colmar, Musée Unterlinden.

Schongauer, retable des dominicains, Entrée de Jésus dans Jérusalem. cliquer sur les images pour les agrandir

Wikipédia. Entrée dans Jérusalem, Dimanche des Rameaux.

Giotto, 1304-1306 (source Wikipédia)

Dans Jean 12, 9–11, après la résurrection de Lazare d’entre les morts, des foules se rassemblent à Béthanie apprenant la présence de Jésus et voulant constater le miracle. Le lendemain, les foules qui se sont rassemblées à Jérusalem pour la fête accueillent Jésus à son entrée dans la ville.

Dans Matthieu 21, 1–11, Marc 11, 1–11, Luc 19, 28–44 et Jean 12, 12–19, Jésus descend du mont des Oliviers vers Jérusalem où les foules étendent leur vêtement sur le chemin pour l’accueillir, entrant solennellement dans la ville.

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1799. Mètre étalon en platine

Source de la chronique. Adoption du système métrique décimal, Gouvernement, mars 2017.

« 1789. Il n’existe aucun système de mesure unifié entre les pays. L’étalonnage des poids et mesures est alors octroyé au Roi, et on dénombre en France près de 700 unités de mesure différentes. Certaines sont liées à la morphologie du corps (pouce, doigt, poignée, brassée, pied, pas), d’autres au travail (hommée, fauchée, journal), d’autres encore au transport (ânée, charge, sac, tonneau)… La complexité vient aussi de ce qu’une même dénomination, le pied, par exemple, correspond à une vingtaine de longueurs différentes selon les lieux et les corps de métier. Ainsi, à Paris, les merciers, les drapiers et les marchands de toile ont chacun leur aune.

Une mesure universelle et invariable, reproductible et vérifiable

Pour y remédier, « Un roi, une loi ; un poids et une mesure » est bien une des doléances inscrites à l’ordre des États généraux de 1789. Les projets d’unification de Colbert comme de Turgot n’ont jamais abouti. Mais dans la nuit du 4 août 1789, l’abolition au nombre des privilèges de celui d’étalonnage ouvre la voie à une réforme enfin possible des poids et mesures. Le Roi n’étant plus à l’origine de l’étalonnage, il s’agit de trouver dans la nature « une mesure universelle et invariable, reproductible et vérifiable partout et toujours » (Talleyrand).

1790. Le décret du 8 mai 1790 en arrête le principe et en confie le calcul à une commission de l’Académie des sciences, composée de Borda, Condorcet, Laplace, Lagrange et Monge.

Naissance du mètre

1791. Le 26 mars, le choix du « quart du méridien terrestre » comme unité universelle et naturelle est fait sur la recommandation de Condorcet et de l’Académie des sciences, car cette mesure « ne renferme rien ni d’arbitraire, ni de particulier à la situation d’aucun peuple sur le globe ».

1793. La naissance du mètre – dont la longueur est établie comme « égale à la dix millionième partie du quart du méridien terrestre«  – est officialisée par le décret du 1er août 1793, « qui établit pour toute la République la même uniformité dans les poids et mesures ». 

Instauration du système métrique décimal

1795. Introduisant une véritable révolution dans le calcul des surfaces et des volumes, le décret du 18 germinal an III (7 avril 1795) « relatif aux poids et mesures » institue le système métrique décimal. L’unité de mesure de base étant déterminée, il suffit désormais d’établir toutes les unités de mesure qui en découlent : le mètre carré, le mètre cube, le litre, le gramme…
 
1799. Le décret supprime et interdit toute autre unité de mesure. Afin de la fixer physiquement, la loi du 19 frimaire an VIII (10 décembre 1799) prévoit la diffusion de cette unité de mesure au moyen d’étalons calqués sur un mètre de référence, l’étalon mètre en platine conservé jusqu’à aujourd’hui dans « l’armoire de fer » des Archives nationales ».

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Plateforme d’entraide à Strasbourg

J’aide les étudiants,es

Plateforme d’entraide de la Ville et de l’Eurométropole de Strasbourg

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Pétition : réouvrir les musées !

La culture, c’est essentiel. Signer la pétition pour la réouverture des lieux culturels et patrimoniaux.

Strasbourg, la cathédrale Notre-Dame. La façade du transept Sud, après 7 ans de travaux cachés par des échafaudages, est à nouveau visible. Un bonheur inestimable.

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Tympans des deux portails : Couronnement de la Vierge (diaporama de 9 photos), Dormition de la Vierge (diaporama de 14 photos).

La Synagogue

Strasbourg, face à la cathédrale, sur le pourtour de la place du château déserte, 5 musées sont fermés depuis 4 mois et demi : le musée de l’Œuvre Notre Dame, le musée des Beaux-Arts, le musée archéologique, le musée des Arts décoratifs, le 5ème Lieu.

La Ville et l’Eurométropole font leur possible pour attirer l’attention des passants. Les musées vous manquent ? Retrouvez-nous sur musees.strasbourg.eu. Hélas, les visites virtuelles ne remplaceront jamais la confrontation aux œuvres, en face à face.

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Nancy, place Stanislas, Fontaines

Suite de la chronique : 1755, Nancy, statue de Louis XV. Source du texte : extraits de l’article de Wikipédia. 15 photos de Pierre Dubois : diaporama.

« Deux fontaines symétriques représentant Neptune et Amphitrite sont disposées dans les angles qui relient les basses faces aux pavillons latéraux de la place. Elles sont dans un style rococo qui rompt avec l’architecture classique de la place.

1750, projet de deux fontaines présentées par Dieudonné-Barthélemy Guibal (1699-1757), nommé sculpteur et architecte ordinaire du roi par Stanislas Leszczyński (mai 1745).

Le projet étant jugé trop cher, il est décidé de réaliser les deux fontaines en plomb plutôt qu’en bronze. Les fourneaux destinés à la fonte des statues sont construits, avec un certain cérémonial le 29 novembre 1751 sur un terrain de Guibal. La première pierre de ces édifices a été cédée au Musée lorrain par son petit-fils.

Du côté de l’opéra, à droite quand on regarde l’arc de triomphe, la fontaine Amphitrite est agrémentée d’une statue dont la nudité choquait l’aumônier de Stanislas.

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Cinq jardins botaniques / des plantes

Cinq jardins botaniques, dits aussi jardins des plantes, créés au 17ème siècle et enrichis au 18ème.

  • Montpellier, jardin fondé en 1598 sous Henri IV. En 1762, Antoine Gouan fait paraître le catalogue des plantes du jardin botanique de Montpellier, sous le titre d’Hortus regius monspeliensis. Chronique Montpellier. Médecine et Chirurgie.
  • Strasbourg, jardin botanique fondé en 1619. Chronique partie A, ci-dessous.
  • Paris, jardin royal des plantes médicinales fondé en 1626. Chronique partie B, ci-dessous.
  • Nantes, jardin des apothicaires, fondé en 1687. Chronique partie C, ci-dessous.
  • Rochefort, jardin fondé en 1697. 1741. Un nouveau Jardin, le Jardin-reposoir. Chronique Expéditions maritimes et Botanique.

A. Jardin botanique  de Strasbourg  (source : citations du site du Jardin Botanique).

1566. « Ville d’intellectuels et d’artistes, Strasbourg dispose dès 1566 de son Académie comprenant quatre Facultés : Théologie, Droit, Philosophie et Médecine. Cette dernière souhaite installer un Jardin botanique dans l’enceinte de la ville. Des négociations entre le Sénat et le couvent Saint-Nicolas-aux-Ondes permettent au recteur Storck d’obtenir une partie du jardin situé dans le quartier de la Krutenau. De par son origine maraîchère, ce nom alsacien signifie « plaine à choux ».

1619. Le Jardin botanique de Strasbourg est créé ; il est alors le deuxième sur l’ensemble du territoire aujourd’hui français (l’Alsace n’étant encore jamais été française à cette époque), après celui de Montpellier né en 1598. Situé à la place occupée actuellement par l’École des Arts Décoratifs, il est géré par les professeurs de la Faculté de Médecine. Plusieurs serres sont construites afin d’accroître la diversité des plantes à étudier.

1670. Le premier inventaire du Jardin, édité par le botaniste Marcus Mappus, recense 1600 espèces.  

1789. Suite à la Révolution Française, de nombreux jardins botaniques sont démantelés car leurs collections de plantes exotiques sont jugées trop aristocratiques par les révolutionnaires. Jean Hermann, alors directeur du Jardin botanique, lui sacrifie toute sa fortune personnelle pour sa survie. Il sauve aussi de la destruction une partie des statues de la Cathédrale de Strasbourg en les enterrant dans le Jardin.

1870. Les troupes prussiennes assiègent la ville au cours de la guerre de 1870. Les strasbourgeois encerclés n’ont plus accès aux cimetières situés en périphérie de la ville. Ils réquisitionnent alors le Jardin botanique, qui redevient un lieu de sépulture. Les corps ont été exhumés, mis à part les dépouilles non identifiées qui ont été placées dans un ossuaire situé sous le monument aux morts qui date de 1874. Il s’agit du seul monument aux morts de Strasbourg pour la guerre de 1870. Victorieuse, l’Allemagne impériale annexe l’Alsace et la Moselle en 1871.

Le Jardin botanique allemand. cliquer sur les images pour les agrandir

1884. Très vite, l’empereur Guillaume Ier a pour ambition de faire de Strasbourg la vitrine scientifique et culturelle de l’Allemagne, à l’Ouest de l’Empire. Il entreprend dans ce but la construction du campus wilhelmien où s’installe l’Université impériale à partir de 1884″.

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Classé dans AA. Histoire 18ème siècle, AF. Histoire 16-17èmes siècles, C. Bretagne Normandie, C. Grand-Est (Alsace Lorraine Champagne-Ardenne), C. Ile-de-France, C. Nouvelle Aquitaine (Aquitaine Poitou Charentes), C. Occitanie (Midi-Pyrénées Languedoc-Roussillon), E. Agriculture, E. Sciences, Non classé