Archives de Tag: BIATSS

Blog. Fin de la Saison 7

Fin de la saison 7 : 72 chroniques du blog sur les Universités et la Covid 19 (présentation inversement chronologique)

Juin 2020. Quelle rentrée pour l’enseignement et la recherche ? Et si les universités mouraient ?

12 juin 2020. Lettre à Michel Deneken, président de l’université de Strasbourg.

Monsieur le Président, Le 5 mars, avant le confinement, un millier de personnels et d’étudiants de l’Université de Strasbourg se rassemblaient dans le Patio et manifestaient contre la Loi de programmation pluriannuelle de la recherche (LPPR). Sans attendre la levée de l’état d’urgence sanitaire, le gouvernement décide aujourd’hui de faire adopter cette loi dans les délais les plus courts, dans une version qui reprend et aggrave un projet largement rejeté par les acteurs de l’ESR.

Le projet a été envoyé aux membres du CNESER dimanche 7 juin pour une présentation en séance le 12 juin, ce qui témoigne d’un profond mépris de nos instances nationales. Un passage en Conseil des ministres est prévu le 8 juillet. Nous apprenons que la LPPR sera également mise à l’ordre du jour de la Commission de la Recherche de notre université le 17 juin prochain. Lire la suite…

Avril et mai 2020. Du confinement au déconfinement : les universités resteront fermées pour les étudiants, jusqu’à la rentrée (enseignements en ligne, modalités adaptées pour le contrôle des connaissances).

Le déconfinement commencé, j’arrête la rubrique Cuisiner facile en situation de confinement : 61 recettes.

13 mai. Frédérique Vidal adresse ses remerciements à la communauté de l’enseignement supérieur et de la recherche

Cette lettre mérite, selon moi, cinq critiques :

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Déconfinement dans la confusion

Courriel du SNASUB-FSU de l’université d’Orléans aux collègues BIATOSS, mercredi 3 juin 2020

  • Un déconfinement dans la confusion
  • Comité technique du 4 juin 2020
  • Conseil d’administration du 5 juin 2020
  • La confidentialité de nos messageries professionnelles en question ?

Courriel du SNASUB-FSU : diaporama en grand format

Chroniques du blog depuis 2009 sur

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F. Vidal. Merci à la communauté ESR

Lettre de Frédérique Vidal, Ministre, aux membres de la communauté de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche, et de l’Innovation, 13 mai 2020, 2 pages. Cette lettre mérite cinq critiques.

1ère critique. Les remerciements. Trop, c’est trop !

Commentaire. Les membres de la Communauté n’ont jamais eu autant de qualités que durant le confinement ! 2 pages de remerciement : c’est très bien et mérité, mais n’est-ce pas trop ?

Le 19 avril 2020, je publiais la chronique : Les universités sont abandonnées par la Ministre Frédérique Vidal. La Conférence des présidents d’université laisse faire. Facettes de l’abandon, de la maltraitance…

Le 21 avril 2020, je publiais la chronique : Examens. F. Vidal botte en touche

2. La simplification. Dans sa lettre, la Ministre écrit « avoir à cœur de travailler à simplifier votre quotidien pour vous donner tous les leviers et tous les moyens nécessaires à la réalisation de vos missions »

Le 24 avril 2020, je publiais la chronique : L’orientation, 3 ans après la loi ORE (Orientation et Réussite des Étudiants). La loi du 8 mars 2018 est une des lois-phare de la 1ère année du mandat du Président de la République. Elle prévoit la création d’un Observatoire national de l’insertion. Celui-ci n’est pas encore opérationnel aujourd’hui. Vous avez dit « simplification » ?

Vous avez dit « simplification » ? Le 11 mai 2020, je publiais la chronique ParcourSup piège les bacs pros. Plus ParcourSup propose de formations, plus la plateforme a des effets négatifs sur le devenir des élèves de terminale professionnelle. Le 1er piège est une sorte d’obligation à déposer des vœux de poursuite d’études dans le supérieur, comme si cela allait de soi. Cette année, 95% d’entre eux ont émis un vœu de poursuite, ce qui ne les distingue plus guère des élèves de bac général ou technologique. Les 2ème et 3ème pièges : admettre des élèves qui échoueront majoritairement dans les études supérieures complexifie la gestion des flux.

Vous avez dit « simplification » ? Le 6 novembre 2018, je publiais la chronique :. Regroupements : attention, danger ! Ordonnance sur les regroupements, liée à la loi pour un État au service d’une société de confiance. Elle devrait permettre aux établissements (universités et écoles d’une même territoire) d’expérimenter de nouvelles formes de regroupement. Lire aussi la chronique du 12 octobre 2018 : des rapprochements à la carte.

Lire la suite : les points 3, 4 et 5…

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Univ. Strasbourg, reprise progressive

Texte du communiqué : 5 pages.

    Extraits. Après 8 semaines de confinement, l’Université de Strasbourg renoue partiellement avec une activité en présentiel sur ses différents campus. Après la distribution de 300 000 masques et solutions hydro-alcooliques ce lundi 11 mai et la diffusion des consignes sanitaires la semaine précédente, l’Université de Strasbourg sera accessible  à partir du 12 mai à certains personnels uniquement. Il s’agit en priorité de faire respecter les consignes nationales, d’accompagner tous les acteurs de l’université dans cette période délicate, et d’impulser une reprise progressive de toutes les activités possibles.

    Si le télétravail va perdurer pour une grande partie des agents, des activités de recherche en lien direct avec le CNRS et l’Inserm, certaines activités administratives, la gestion des bâtiments et des chantiers reprendront en présentiel selon un protocole strict respectant les mesures sanitaires et gestes barrière. Ces consignes s’appliquent à tous les personnels de l’université quels que soient leurs missions, professions, statuts. L’Université de Strasbourg reste attentive à toute situation individuelle et notamment aux personnels qui ont été isolés.

    Les étudiants quant à eux poursuivront leurs enseignements à distance, tout comme les évaluations dont les nouvelles modalités ont été récemment validées par la Commission formation et vie universitaire (CFVU).  

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    Qui présidera Bordeaux Montaigne ?

    Trois chroniques de ce 6 mai 2020 sur l’université Bordeaux-Montaigne

    Rappel des résultats des élections aux conseils centraux de l’université de Bordeaux Montaigne (11 et 12 février 2020). Chronique du blog : Deux gagnants ? L’élection du président, par le Conseil d’administration en formation complète (36 membres) devait avoir lieu le 25 mars. Suite à la crise sanitaire, elle a été reportée, un administrateur provisoire a été nommé par le Recteur (chronique à suivre)

    Courriel reçu le 10 mars 2020. Source : un universitaire de Bordeaux Montaigne commente les résultats et prévoit l’élection de Lionel Larré à la présidence.

    « Hier se sont déroulées les élections des quatre représentants extérieurs. Elles ont été favorables à Lionel Larré, qui s’oppose depuis le début de la campagne à l’équipe sortante.

    Quelques chiffres : Lionel Larré disposait chez les enseignants de huit élus (6+2), Patrick Baudry de sept (1+6), Laurent Coste de un.

    Les étudiants ont massivement suivi Lionel Larré : les quatre élus d’une association (rattachée à la FAGE), un élu de l’UNEF ont voté pour lui. Un élu d’extrême gauche a refusé de voter pour qui que ce soit. 5 voix pour Lionel Larré : les étudiants feront l’élection du président.

    Les BIATSS n’avaient pas donné d’indication sur leur vote à l’exception de l’UNSA qui, avant les élections, avaient annoncé qu’ils voteraient Lionel Larré (2 élus). La CGT (1) la FSU (1) ont voté à coup sûr Patrick Baudry, le SGEN (1 élu) sans doute aussi. L’élu dont la liste s’était rattachée à celle de Laurent Coste a voté une fois pour un extérieur présenté par la CGC (qui n’a obtenu que deux voix), trois autres fois pour ceux présentés par Patrick Baudry.

    Les quatre extérieurs institutionnels semblent s’être partagés à part égale, sans que l’on puisse être certains du sens de leur vote. La rumeur ambiante veut que le CNRS et le Conseil Régional aient voté pour les candidats de Patrick Baudry, la mairie de Bordeaux et Bordeaux Métropole pour ceux de Lionel Larré.

    En tout cas, la configuration du CA tel que complétée hier donne des résultats très nets : une élection dès le premier tour pour Lionel Larré.

    L’affaire n’est pas complètement jouée mais il faudrait de bien curieux retournements pour que le résultat final (prévu le 25 mars, hors coronavirus) s’inverse.

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    Classé dans C. Nouvelle Aquitaine (Aquitaine Poitou Charentes)

    Témoignages d’étudiants confinés

    Débats en Lorraine sur les modalités de contrôle des connaissances (cf les deux chroniques Pour ou contre le 10 améliorable, Aucun semestre ne sera neutralisé). Deux enseignants-chercheurs publient des témoignages recueillis par enquête auprès  d’étudiants de licence.

    10 avril 2020. « Il y a beaucoup de discussions et de débats en cours actuellement sur les modalités de contrôle des connaissances dans le contexte particulier que nous vivons. Ces discussions et ces débats portent souvent sur des points réglementaires et/ou techniques (et je salue ici tous les personnels qui ne comptent pas leur temps pour proposer leur expertise et leurs solutions).

    Au-delà de ces points, il y a des vies, parfois très difficiles, et on les oublie trop souvent quand nous discutons entre nous de modalités d’aménagement.

    Les représentant.e.s étudiant.e.s élu.e.s au conseil du département de …  ont pris l’initiative d’interroger leurs camarades de licence (près de 1500 inscrits) sur les examens et leur vécu de la situation. Ils ont recueilli plus de 400 réponses. Et parmi celles-ci, plus de 200 témoignages. Ce sont quelques uns de ces témoignages que je reprends ci-dessous.

    Ils sont poignants, désarmants, touchants, effrayants et me paraissent en décalage complet avec les aménagements sur lesquelles nous sommes tou.te.s en train de passer beaucoup de temps.

    Quels sens vont avoir ces aménagements pour ces étudiant.e.s. et sans doute pour beaucoup d’autres ? Et quelle signification donner in fine aux évaluations qui découleront de ces « nouveaux » examens ? Allons-nous pouvoir dire à ces étudiant.e.s, que le « principe d’égalité de traitement des candidats » a bien été respecté ?

    Une étudiante atteinte du Covid : « et le confinement, c’est vraiment pas bénéfique dans mes révisions, je suis démotivée et j’ai le moral à zéro, j’ai peur de faire une rechute … »

    Le débit de connexion internet a été réduit, mon ordinateur est lent, les conditions pratiques et techniques ne sont pas optimales. La situation est globalement anxiogène, peu de motivation à travailler lorsque ses proches sont malades, j’ai moi même été malade et le suis encore. Je passe le confinement seule, 0 contact humain depuis 1 mois, dans 20m2.

    « En confinement chez ma famille. C’est très difficile car nous sommes nombreux, tout le monde ne vie pas le confinement de la même manière. De plus j’habite dans une petite ville sans la fibre (internet très lent), ce qui rend compliqué l’accès à des sites de base type arche ou discord. Dans mon studio à Nancy je n’avais pas internet non plus; d’où l’utilisation de Eduroam. De plus, nous sommes quand même dans une situation de crise sanitaire, je connais beaucoup de personnes autour de moi qui sont décédées et je vis dans la peur que ma mère soit contaminée (maladie auto-immune) par ses propres enfants qui sortent faire les courses ou qui vont à la pharmacie. C’est une situation angoissante, réviser c’est bien pour oublier mais ça en devient compliqué lorsque nous devons faire face à la réalité et que nous ne sommes pas dans des conditions optimales »

    « Dû à la quarantaine, il y a énormément de gens connectés en même temps ce qui fait que mon internet se coupe ou a du mal à charger. J’ai des proches touchés par le virus et je vis dans un appartement avec 1 seule chambre sans balcon et avec ma mère. Nous sommes en situation précaire (moi étant boursière et ma mère au rsa) nous devons donc faire des sacrifices financiers pour pouvoir stocker de la nourriture et éviter les sorties. Nous n’avons pas de voiture et le seul magasin à proximité est vide. Nous ne pouvons plus accéder au resto du cœur. Niveau psychologie c’est des montagnes russes. Je passe du rire aux pleurs et cela est surtout du à la fac. Je suis de nature assez dépressive en tant normal et je dois l’avouer, ne pas me faire suivre psychologiquement. Les psys gratuit sont surchargés et les psy payants sont trop chers, je ne sais pas à qui m’adresser pour de l’aide. J’ai l’impression d’avoir été submergée de travail par les professeurs. Je pense surtout que pour moi ce sera l’après cou-présentes au sein de beaucoup de foyer, pour moi tous les jours ne sont pas faciles, ma mère étant dépressive dans le contexte actuel ça devient dur, des scènes de ménages éclatent de temps à autres qui vont parfois à des pétages de plomb tellement puissants que les assiettes y passent, et l’aider n’est pas toujours simple. J’ai parfois l’impression d’être tiré vers le bas aussi. Dans mon foyer nous sommes 6, ma mère, moi, mon frère et mes 3 sœurs, qu’il faut aider malgré la connexion en dents de scies pour leurs devoirs, mais aussi trouver des activités pour les occuper. Nous sommes dans une grande précarité, plus le temps passe plus nous allons avoir des difficultés à nous nourrir tant financièrement va vite devenir très très compliqué. Pour ma part, je ne peux plus travailler et je ne gagne aucun argent pour aider ma mère financièrement, ce qui est une source de stress intense. Pour le moment je n’ai pas eu le courage d’ouvrir un cours, je n’y arrive pas, les problèmes autour sont beaucoup trop stressant, je me sens de plus en plus en besoin d’extérioriser tout ça, mais je ne sais pas encore comment faire. Malgré tout j’essaye de tenir pour les autres membres de ma famille, c’est aussi mon rôle de grande »

    « Personnellement, j’ai quasiment toute ma famille qui travaille dans la santé avec ma mère aide-soignante, mes deux tantes sont infirmières libérales, et ma sœur est sage-femme. Le fait qu’elles soient sur le terrain, en vue de la situation, me fait déjà énormément stresser. De plus, ma mère m’a demandé de venir travailler à l’EHPAD avec elle, afin d’aider, mais j’ai refusé car je suis tellement préoccupé par la situation à la fac que j’ai refusé, je me suis senti mal parce que j’aurais pu aider à l’hôpital. De plus, je suis en isolement social, dans le sens où la journée, je ne vois personne car ma mère travaille toute la journée, donc je suis seul, et je me sens, souvent, triste »

    « Mon père est décédé des suites du coranavirus, j’ai dû donc rentrer voir ma famille et n’ai plus vraiment la tête à penser aux cours à vrai dire »

    « Bonjour, j’aimerai faire mon petit témoignage de la situation. J’ai déjà redoublé ma L3 et j’ai ainsi deux fois plus de raisons de vouloir obtenir ma licence cette année. Malheureusement, dans ces conditions, ce sera pratiquement impossible. Je dois m’occuper de mes petits frères et sœurs qui n’ont pas école, les aider dans leurs devoirs toute la matinée. Mes parents étant en télétravail ou réquisitionné, je dois faire les heures de queues pour acheter les courses, m’occuper de la maison (j’ai la chance d’être tout de même dans une maison). Normalement, en cette période, c’est un stress lié à la peur d’échouer aux examens mais en ce moment, c’est plus une angoisse de mort, une angoisse de voir nos proches se faire contaminer et de nous même le ramener à la maison. Voir sa propre mère devoir confectionner elle-même des masques dans de vieux torchons pour qu’elle puisse faire de son mieux en se protégeant elle et nous ; devoir expliquer à des petits ce qui se passe dans le monde … Réviser ? Lorsque mon pc n’est pas réquisitionné pour les devoirs des petits ou le télétravail, internet nous fait défaut. Devoir attendre deux heures pour charger le dossier pdf de madame XX (enseignante) n’est qu’un exemple parmi tant d’autres. Et même lorsque je trouve un petit créneau, je me retrouve perdue dans cette masse d’informations, de nouvelles qui vont et viennent. Je ne sais quoi réviser, où m’arrêter dans les diapos que j’ai.. La situation ne me permet pas de me focus autant que je le voudrai, mes pensées étant portées ailleurs.. Tout cela pour dire qu’une passation à distance des partiels serait la goutte de trop dans un vase qui déborde bien assez en ce moment. Merci d’avoir lu et prenez soin de vous et de votre famille.

    « J’étais en Erasmus ce semestre mais j’ai dû l’interrompre à cause du coronavirus. C’était assez difficile et fatigant pour réussir à rentrer. Cette situation m’a fait perdre beaucoup de temps car quand je suis rentrée j’ai mis du temps à comprendre comment tout allait se dérouler, et il y a encore beaucoup de choses que je ne sais pas. Je sais, en tout cas, que je dois rattraper tout le semestre fait en France et c’est assez difficile car j’ai loupé absolument tous les cours de ce semestre, j’ai dû envoyer une tonne d’e-mails à la fac en France en plus de la fac à XXX, régler les problèmes avec le loyer que j’avais à XXX, les problèmes de bourse… Enfin bref, j’ai pris énormément de retard et la situation me stresse beaucoup et me plombe un peu le moral. »

    Revenue pour le confinement en famille mais c’est pas pratique pour réviser les partiels. Du mal à se concentrer avec un parent très violent. »

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    Organiser à distance les examens

    Communiqué de presse, Université de Strasbourg, 2 avril 2020, deux pages.

    Covid-19. Comment l’Université de Strasbourg assure la continuité de ses missions

    Depuis la fermeture des universités et l’annonce du confinement de la population, l’Université de Strasbourg a redoublé d’efforts pour assurer la continuité des enseignements, accompagner les étudiants et organiser à distance les examens. Aujourd’hui, de nombreux enseignements se poursuivent grâce à divers outils numériques. Les enseignants-chercheurs et les personnels se sont largement impliqués et mobilisés. Les étudiants apprécient cet engagement pour faire en sorte que ni leur semestre ni leur année ne soient perdus, et que leurs efforts, à eux aussi, soient reconnus….

    Organiser à distance les examens

    Toutes les évaluations en présentiel prévues au cours des prochaines semaines, et ce jusqu’à nouvel ordre, sont reportées, annulées ou transformées en évaluation à distance. Toutes les composantes travaillent en ce moment, avec la Commission formation et vie universitaire (CFVU), à l’adaptation des modalités d’évaluation des connaissances et des compétences (MECC). Ces dernières seront circonstanciées, simplifiées et bienveillantes, prenant en compte des conditions d’apprentissage difficiles, dans un contexte anxiogène. Il s’agit donc tout à la fois de fluidifier les procédures mais en garantir la robustesse juridique.

    Par exemple, si des évaluations prévues initialement ne changent pas de nature mais sont simplement adaptées à notre nouvel environnement, il ne s’agit pas d’une modification : un oral prévu en présentiel qui devient un oral en visio, un travail écrit qui devient un écrit fait à la maison, en temps limité, etc.

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    Reims. L'opposition a jeté l'éponge

    Suite de la chronique d’hier (19 mars 2020), Reims (URCA). Tapis rouge pour Guillaume Gellé

    Chroniques du blog d’avant le scrutin du 9 mars 2020 : élections des Conseils centraux de l’université de Reims Champagne Ardenne.

    4 mars 2020. Profession de foi des listes QRF Qualité de la Recherche et de la Formation. Georges Durry, tête de liste pour le CA, est candidat à la présidence de l’université. Il jettera l’éponge après les élections des Conseils centraux (cf. deuxième partie de cette chronique).

    « La liste Pour une université humaine, équitable et dynamique soutenue par QRF est une plateforme de rassemblement pour tous ceux qui partagent une vision démocratique et pluridisciplinaire de notre université.

    Le scrutin majoritaire au CA ne laisse vraiment de place qu’à deux projets. Pour cette raison, notre liste n’a cessé d’œuvrer pour ces élections à l’élaboration d’un projet unitaire à opposer au président sortant. Nous déplorons sincèrement que cette démarche n’ait pas abouti en dépit de tous nos efforts ».

    Propositions de QRF (7 pages).

    5 mars 2020. « Le président de l’université de Reims, par le canal de la Direction des Affaires Financières, dévoile le résultat financier 2019 pour contrer un opposant. Cette fin de campagne pour les élections universitaires à l’Urca est marquée par une polémique autour de l’excédent budgétaire »…

    Commentaire d’un opposant. « Communication de ces résultats financiers illégale ou non, on peut retenir de cette affaire que les finances se portent bien après quatre ans de mandat de Guillaume Gellé ».

    Georges Durry souligne : « le conseil d’administration n’a pas vérifié la réalité de cet excédent de 6 millions en 2019, ni écouté le rapport des commissaires aux comptes qui doivent certifier le travail budgétaire. Un conseil d’administration peut parfaitement rejeter un compte financier. Sans parler du contrôle de légalité parla rectrice. Ce n’est pas pour rien que ces données ne sont rendues publiques qu’après toute cette procédure ». Communiqué de la liste (QRF),

    Élection du Conseil d’administration (9 mars) : résultats détaillés pour chacun des 4 collèges : album de 4 photos en grand format. QRF a obtenu 2 sièges sur 8 dans le collège A des enseignants, 2 sur 8 dans le collège B, 1 siège sur 6 dans le collège des Biatss, 5 sièges en tout contre 12 à la liste G. Gellé

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    Reims. Tapis rouge pour G. Gellé

    9 mars 2020. Les listes Ensemble pour l’URCA. Poursuivons l’élan ont remporté largement les élections aux Conseils centraux de l’université de Reims Champagne Ardenne (URCA).

    Guillaume Gellé, président sortant, sera réélu pour un second mandat de 4 ans. Pas de surprise possible : il est le seul candidat (arrêté ci-dessous). Les deux listes d’opposition ont jeté l’éponge (chronique à suivre).

    Quiz. 3 photos de Guillaume Gellé. Dans quel colloque de l’URCA ? En quelle année ? Quelle fonction occupait-il alors ?

    L’élection présidentielle devait avoir lieu demain, vendredi 20 janvier 2020. Qu’importe qu’elle soit reportée à cause du confinement COVID 19. Guillaume Gellé tient depuis 4 ans le gouvernail avec son équipe ; il va continuer…

    Résultats détaillés des élections (Conseil d’administration) : 10 sièges sur 16 pour les listes Gellé dans les collèges enseignants.

    Ensemble pour l’URCA. Poursuivons l’élan : les 12 élus au CA (10 enseignants, 2 BIATSS)

    Conseil d’administration : résultats détaillés pour chacun des collèges : album de 4 photos en grand format

    Aux 10 sièges « Enseignants » s’ajoutent 2 sièges sur 6 dans le collège des BIATSS. 229 voix obtenues pour Ensemble pour l’URCA (30% des suffrages exprimés)

    Dans le collège des usagers, il est probable que les 4 élus Bouge ton campus avec Intercampus (FAGE) votent en faveur du président sortant. 4 voix au CA, c’est énorme, alors que la participation étudiante a été inférieure à 10% des étudiants inscrits, que seulement 5,2 % d’entre eux ont voté pour Bouge ton campus, que 4 syndicats représentant les personnels BIATSS n’auront qu’un administrateur chacun au CA.

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    Univ. Besançon. Duel sans vainqueur

    Chroniques sur les élections des conseils centraux de l’université de Franche-Comté :  Président Jacques Bahi : bilan de deux mandats par Sudversion (20 février 2020) ; Duel électoral à Besançon (7 mars 2020).

    Les élections ont eu lieu le 10 mars 2020. Deux candidats élus au Conseil d’administration brigueront la présidence de l’université, Macha Woronoff, 60 ans, diplômée de l’université de Franche-Comté, est professeure de pharmacie clinique, vice-présidente sortante en charge du conseil d’administration, et Daniel Gilbert, 50 ans, professeur en biologie et écologie, élu d’opposition au Conseil d’administration.

    Le duel électoral du 10 mars 2020 n’a pas désigné de vainqueur. Au conseil d’administration (36 membres dont 8 personnalités extérieures) qui élira la/le président/e, Macha Woronoff et Daniel Gilbert pourront compter chacun sur 8 voix d’administrateurs, obtenues dans les collèges des enseignants (301 voix pour N. Woronoff, 131+170 ; 404 voix pour Daniel Gilbert, 93+311).

    Pour être élu-e président-e, il leur faudra obtenir la majorité absolue, soit 19 voix sur 36. Résultats du scrutin. Rien n’est jamais joué quand les professeurs et les autres enseignants votent pour des listes différentes, opposées. Je fais pour ma part l’hypothèse que les enseignants et les chercheurs de rang B n’ont plus les mêmes intérêts que ceux des rangs A ni dans le champ de la formation, ni dans le champ de la recherche. Les professeurs et directeurs de recherche souhaitent la continuité de la gouvernance, maintenir les réseaux constitués au cours du ou des deux mandats précédents.

    Collège A
    Collège B

    Quelques commentaires. 1. Taux de participations. En 2020, ce taux a été supérieur à celui observé en 2016, et ce dans chacun des 3 collèges des personnels.

    • A (professeurs) : 87,68% (242/276). Participation très forte
    • B (autres enseignants) : 65,99% (685/1038). Participation moyenne
    • C (BIATSS) : 65,36% (751/1149). Participation moyenne
    • Usagers : 9,46% (2173/22969). Participation faible (moins de 10%)

    Élections 2016. La participation au scrutin a été moyenne : 70,98% dans le collège des professeurs (203 votants sur 286 inscrits), 62,08% dans le collège des autres enseignants (542 sur 873), 60,18% dans le collège des BIATSS (671 sur 1115). La participation a été faible – c’est traditionnel –   dans le collège des usagers (2.461 votants sur 21.537 inscrits, soit 11,43%).

    2. Listes en compétition. Nombre important dans chacun des différents collèges (8 listes chez les BIATSS !). Ce qui veut dire que toutes les listes n’auront pas de siège d’administrateur.

    • A (professeurs) : 3 listes
    • B (autres enseignants) : 5
    • C (BIATTS) : 8. Pas de liste portant le nom de l’une ou l’autre liste d’enseignants. Bien sûr, certaines listes se sont déclarées officieusement pour tel ou tel candidat à la présidence (2 élus pour Daniel Gilbert, 1 pour macha Woronoff
    • Usagers : 5

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