Archives de Tag: Suivis de cohorte

Jeunes diplômées du SUP, cadres

Accès et progression des femmes dans les emplois cadres en première partie de carrière en Europe (Allemagne, France, Italie, Royaume-Uni, Suède), APEC, Les études de l’emploi cadre, n°2016-52, décembre 2016, 92 pages.

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« La quatrième journée d’étude, tenue le 10 juin 2015, s’inscrit dans le cadre d’une recherche en partenariat menée avec le Céreq et l’Université d’Aix Marseille sur l’accès des jeunes femmes aux postes cadres en Europe. Une quarantaine de chercheurs de différents horizons disciplinaires et de différents pays européens ont participé à cette journée et à cette réflexion. Afin de pouvoir mener à bien une comparaison européenne des données statistiques sur les postes cadres occupés par des femmes en première partie de carrière ».

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Classé dans D. Allemagne, D. Europe (autres), D. Italie

2229 docteurs franciliens

Dans le cadre de l’édition 2016 de l’enquête Emploi, les docteurs ayant soutenu leur thèse entre le 1er janvier 2013 et le 31 décembre 2013 (les docteurs 2013) dans des établissements de l’Université Paris-Saclay, d’Université Paris-Est, de Sorbonne Universités, et de l’Université Sorbonne Paris Cité ont été enquêtés à nouveau au printemps 2016 (2229 docteurs concernés).

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Le rapport d’enquête (39 pages). Pour aller plus loin : 234 chroniques d’Histoires d’universités sur les docteurs, les doctorants, le doctorat.

Synthèse des résultats. Le taux d’emploi des docteurs 2013 au printemps 2016 est de 92%.

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M. Deneken. Fin de campagne

14 novembre 2016, 17 heures 30, conférence de presse des listes L’université, pour réussir. Une situation plutôt cocasse : une journaliste de l’AEF au téléphone et le blogueur d’Histoires d’université, seul face à 5 membres de la direction sortante ! Quatre photos.

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Michel Deneken mène la danse, répondant lui-même aux questions ou demandant à un de ses collègues de monter au créneau. La fin de campagne est proche, mais la fatigue ne semble pas atteindre le président par intérim.

Question récurrente sur le devenir de l’ORESIPE. Michel Deneken prend l’engagement de relancer les suivis de cohortes de néo-bacheliers entrant en licence ou en DUT et d’en publier les résultats pour mieux informer les étudiants et leurs familles : quels sont, pour chacun des diplômes de premier cycle (licence ou DUT), les taux de passage en 2ème année sans redoublement, les taux d’obtention de la licence en 3 ou 4 ans, les taux d’obtention du DUT en 2 ou 3 ans ? Il précise même le délai de mise en œuvre de ces suivis : le prochain contrat de site… Phrase fort inquiétante : parmi les saints qu’il respecte, Michel Deneken aurait-il un faible pour la Saint-Glinglin ?

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Parcours étudiants : observatoire

Trois services centraux de l’université de Strasbourg. 2ème chronique : observatoire des parcours étudiants. Enquêtes et statistiques sur le devenir des étudiants et leur parcours universitaire, réalisées par l’Observatoire régional de l’enseignement supérieur et de l’insertion professionnelle des étudiants (ORESIPE).

L’ORESIPE a été rattaché au service d’aide au pilotage, au début du second mandat d’Alain Beretz, Michel Deneken étant 1er vice-président, en charge de l’insertion professionnelle. Cette décision politique a été une erreur : l’observatoire a moins de visibilité, en particulier parce qu’il a un potentiel humain nettement insuffisant par rapport au travail à réaliser : analyse des parcours étudiants (réussite en 1ère année, suivi de cohortes d’entrants à l’université), analyse des devenirs professionnels des diplômés.

Les suivis de cohortes sont arrêtés. Les publications paraissent avec retard ; elles sont devenues moins nombreuses ; elles sont interrompues pour ce qui concerne les Lettres de l’ORESIPE, les Dossiers.

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Les diplômées sont ségréguées

Louis-Alexandre Erb, Les inégalités femmes / hommes dans l’insertion professionnelle des diplômé-e-s de master, DEPP, Note d’information, 16/06, septembre.

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… La situation sur le marché du travail est plus difficile pour les femmes [diplômées de master] du fait de la combinaison de trois séries de facteurs :

une ségrégation éducative : à elles seules, les spécialisations disciplinaires expliquent deux tiers des écarts femmes-hommes d’accès aux emplois stables et à ceux à temps plein.  Elles expliquent 29 % des écarts d’accès aux salaires les plus élevés et un tiers des écarts d’accès aux emplois de catégorie de cadre. Les formations féminisées sont celles qui débouchent sur une insertion plus difficile et une moindre qualité d’emploi.

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Angers. Une rentrée et 47 photos

Université d’Angers : 47 photos du samedi 27 août 2016.

Jean-Paul Saint-André, professeur des universités et praticien hospitalier (PU/PH), a été président de l’université d’Angers de 2012 à 2016. Atteint par la limite d’âge, il ne pouvait se présenter à un second mandat.

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Son premier vice-président, Christian Roblédo, lui a succédé en début d’année. Il l’a emporté dans les deux collèges enseignants : 5 sièges sur 8 au Conseil d’administration dans le collège des professeurs, 6 sur 8 dans le collège B des maîtres de conférences, soit 11 sièges sur 16. Deux chroniques du blog : 16 janvier 2016, Angers : pour qui voter ? ; 23 janvier 2016, Christian Roblédo, président d’Angers.

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Classé dans C. Pays de Loire, E. Arts Lettres Langues

Taux de succès : de 91,4 à 34,7 %

Taux de succès incroyable au baccalauréat. Taux d’échec incroyable à la licence. Il y a comme un problème, non ?

D’un côté, l’objectif de 80% de jeunes au niveau du baccalauréat est atteint : la part des bacheliers dans une génération a augmenté de 77,7% en 2015 à 78,6% en 2016 (in Le baccalauréat 2016, Note d’information, n°22, juillet 2016). D’un autre côté, l’objectif de la loi de 2005 sur l’École (50% de jeunes diplômés du supérieur dans une génération) ne se profile pas à l’horizon ; le pourcentage reste scotché un peu au-dessus des 40%.

Intéressons nous aux seuls bacheliers généraux, i.e. à ceux qui réussissent le moins mal dans l’enseignement supérieur : taux de succès au bac ? taux d’obtention de la licence en 3 ou 4 ans ?

En 2016, 91,4% des candidats à un baccalauréat général l’ont obtenu (327.049 bacheliers généraux contre 316.971 en 2015). Ce taux est égal à celui de 2015. Les taux de succès dans les 3 types de baccalauréat général sont tous supérieurs à 91%.

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CPGE. 17,6% des étudiants à Paris

Mathias Denjean, Les étudiants en classes préparatoires aux grandes écoles en 2015-2016, Note Flash, Enseignement supérieur 1 Recherche, n°5, mai 2016.

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La ville de Paris concentre à elle seule près d’un étudiant en CPGE sur cinq.

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Classé dans C. Ile-de-France

L’Université sans qualités

Parcours et réussite aux diplômes universitaires : les indicateurs de la session 2014. Isabelle Maetz, DGESIP, Note Flash, N°1, février 2016.

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L’Université sans qualités. A tous les niveaux de formation, les taux de diplômés, dans les délais (2 ans pour le DUT, 3 ans pour la licence, 1 an pour la 3ème année de licence, 2 ans pour le master) ou avec une année de plus, sont mauvais. Pire, les taux ne s’améliorent pas en licence, en dépit de modalités de contrôle des connaissances fort favorables aux étudiants.

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Diplômés de formations sociales

Sandra Nahon, Diplômés de formations sociales en 2010 : une insertion professionnelle qui résiste à la crise, DREES, Études & Résultats, octobre 2015.

Principales conclusions de l’article (page 1). « Les diplômés de formations sociales de niveau III (équivalent à un bac+2) ou IV (équivalent au baccalauréat) sortis du système éducatif en 2010 sont en majorité des femmes. Arrivés sur un marché du travail dégradé par la crise financière de 2008, ils s’insèrent plus vite et d’une manière plus stable que les diplômés de niveau équivalent. 85 % d’entre eux ont trouvé un emploi en trois mois, contre 67 % des autres diplômés de niveau équivalent, et 37 % des premiers emplois qu’ils ont occupés ont duré au moins deux ans, contre 32 % pour les autres diplômés de même niveau.

Moins exposés au chômage ou à l’inactivité, environ six sortants de formations sociales sur dix bénéficient d’un emploi à durée indéterminée trois ans après l’obtention de leur diplôme. Leur situation est toutefois moins favorable que celle des diplômés de 2007.

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Classé dans E. Sciences humaines et sociales