Archives de Tag: Elections

Lionel Larré, un nouveau président

Communiqué de l’université. Ce mercredi 20 mai 2020, Lionel Larré a été élu président de l’Université Bordeaux Montaigne à l’issue du 1er tour de scrutin. Il succède à Hélène Vélasco-Graciet, présidente depuis 2016 qui ne se représentait pas. Lionel Larré prend immédiatement ses fonctions, son mandat est de 4 ans.

  • La large victoire de Lionel Larré était pronostiquée dans la chronique du blog du 6 mai 2020, Qui présidera Bordeaux Montaigne ?
  • Les élus étudiants (5 sur 6) et les personnalités extérieures élues (4 sur 4) ont fait l’élection du président. Il y a là un problème de gouvernance dans les universités : 11 des 22 voix recueillies par Lionel Larré émanent d’administrateurs ne faisant pas partie des personnels de l’université ; Patrick Baudry n’en a recueilli que 2.
  • Nicolas Champ (MCF d’Histoire contemporaine) a été élu VP du Conseil d’Administration. Sa thèse. Religion et territoire. L’espace public entre présence confessionnelle et sécularisation dans la France du XIXe siècle. Le cas de la Charente-Inférieure (1801-1914).

« Les représentants des personnels et représentants des étudiants élus en février 2020, ainsi que les personnalités extérieures désignées en mars 2020 qui composent le nouveau Conseil d‘administration de l’université (36 membres) ont élu ce 20 mai 2020 le président de l’Université Bordeaux Montaigne.

Étaient candidats à cette élection

  • Lionel Larré, professeur de civilisation américaine, directeur de l’UFR Langues et civilisations
  • Patrick Baudry, sociologue, professeur en sciences de l’information et de la communication, directeur de la MSHA

Les votes

  • 22 voix pour Lionel Larré
  • 11 voix pour Patrick Baudry
  • 3 votes blancs »

Qui est Lionel Larré ? Quelle est la profession de foi de la liste qui a soutenu sa candidature à la présidence ?

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Univ. Nantes. O. Laboux toujours là !

14 mai 2020. Mediacités Nantes. Olivier Laboux, président depuis 2012, joue les prolongations à la tête de l’Université de Nantes.

« L’un part, l’autre reste… Destins divergents pour les deux duettistes de l’enseignement supérieur nantais, un temps partenaire dans le projet I‑Site. Alors qu’Arnaud Poitou, l’ancien patron de Centrale a quitté, il y a peu, les murs de l’école d’ingénieurs ; Olivier Laboux, président depuis 2012, s’incruste dans ceux de l’Université. Le 31 mars, son second mandat présidentiel était pourtant arrivé à son terme »…

Pourquoi Olivier Laboux est-il encore là ? Parce que le processus électoral engagé le 14 février 2020 n’est pas allé à son terme. Élections aux conseils centraux de l’université de Nantes. Pas de vainqueur

« Quatre listes se partageaient les 20 postes du conseil d’administration réservés aux personnels. Cinq pour la liste « Université demain » soutenue par Carine Bernault, actuellement dans l’équipe du président Olivier Laboux, deux pour la liste intersyndicale « Ensemble pour le service public d’enseignement supérieur et de recherche » (FSU, CFDT, FO, CGT) pour le collège A (enseignants-chercheurs). Pour le collège B (enseignants, chercheurs et enseignants-chercheurs), c’est l’inverse. Les deux listes en fait, sont au coude à coude : 921 voix sur 2 233 pour « Université demain », 861 pour la liste intersyndicale.

Pour le collège des personnels administratifs, techniques et de service, ces deux listes remportent chacune deux sièges. L’Unsa Éducation et le SNPTES, un siège chacun. Le taux de participation se situe entre 53 et 65 %.

Le futur président, ou présidente, sera élu en mars par le conseil d’administration »

  • Enjeu de ces élections : rebondir après la Fusion mort-née de Nantes Université (chronique du 18 octobre 2019). Le Conseil d’administration de l’École centrale de Nantes avait rejeté, par un vote de 17 voix contre, 12 voix pour, et 1 abstention, les statuts de Nantes Université. La majorité absolue des 31 membres en exercice, soit 16 voix, était requise. Pas de Nantes Université en janvier 2020 !

La fermeture de l’université suite à la pandémie Covid-19 et au confinement du pays qu’elle a entraîné a eu raison des élections universitaires en cours. L’élection présidentielle par le conseil d’administration de l’université de Nantes n’a pu avoir lieu.

Il était logique qu’elle soit reportée par arrêté. Celui-ci est daté du 26 mars 2020

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Bordeaux, printemps sans président

Deuxième chronique du 6 mai 2020 sur l’université de Bordeaux Montaigne.

Après l’élection des quatre représentants extérieurs le 9 mars 2020, le conseil d’administration de Bordeaux Montaigne, en formation complète (36 membres), devait élire le président de l’université, le 25 mars (chronique précédente : Qui présidera l’université Bordeaux Montaigne ?). En raison de la fermeture de l’université et du confinement, le recteur d’académie avait autorisé un vote électronique.

Les trois candidats à la présidence, réunis par Hélène Velasco-Graciet, présidente sortante non candidate à sa succession, ont préféré reporter l’élection. Hélène Velasco a été nommée Administrateur provisoire de l’université.

L’histoire se répète donc à Bordeaux Montaigne. En 2020, un printemps sans président. En 2012, un été sans président. En 2020 et en 2012, c’est la/le président/e sortant/e, qui s’était engagé/e à ne faire qu’un seul mandat, qui a été obligé/e de prolonger celui-ci parce qu’un successeur n’a pu être élu.

L’élection du président est programmée désormais le 20 mai 2020, après le dé-confinement.

Message du 26 mars 2020

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Qui présidera Bordeaux Montaigne ?

Trois chroniques de ce 6 mai 2020 sur l’université Bordeaux-Montaigne

Rappel des résultats des élections aux conseils centraux de l’université de Bordeaux Montaigne (11 et 12 février 2020). Chronique du blog : Deux gagnants ? L’élection du président, par le Conseil d’administration en formation complète (36 membres) devait avoir lieu le 25 mars. Suite à la crise sanitaire, elle a été reportée, un administrateur provisoire a été nommé par le Recteur (chronique à suivre)

Courriel reçu le 10 mars 2020. Source : un universitaire de Bordeaux Montaigne commente les résultats et prévoit l’élection de Lionel Larré à la présidence.

« Hier se sont déroulées les élections des quatre représentants extérieurs. Elles ont été favorables à Lionel Larré, qui s’oppose depuis le début de la campagne à l’équipe sortante.

Quelques chiffres : Lionel Larré disposait chez les enseignants de huit élus (6+2), Patrick Baudry de sept (1+6), Laurent Coste de un.

Les étudiants ont massivement suivi Lionel Larré : les quatre élus d’une association (rattachée à la FAGE), un élu de l’UNEF ont voté pour lui. Un élu d’extrême gauche a refusé de voter pour qui que ce soit. 5 voix pour Lionel Larré : les étudiants feront l’élection du président.

Les BIATSS n’avaient pas donné d’indication sur leur vote à l’exception de l’UNSA qui, avant les élections, avaient annoncé qu’ils voteraient Lionel Larré (2 élus). La CGT (1) la FSU (1) ont voté à coup sûr Patrick Baudry, le SGEN (1 élu) sans doute aussi. L’élu dont la liste s’était rattachée à celle de Laurent Coste a voté une fois pour un extérieur présenté par la CGC (qui n’a obtenu que deux voix), trois autres fois pour ceux présentés par Patrick Baudry.

Les quatre extérieurs institutionnels semblent s’être partagés à part égale, sans que l’on puisse être certains du sens de leur vote. La rumeur ambiante veut que le CNRS et le Conseil Régional aient voté pour les candidats de Patrick Baudry, la mairie de Bordeaux et Bordeaux Métropole pour ceux de Lionel Larré.

En tout cas, la configuration du CA tel que complétée hier donne des résultats très nets : une élection dès le premier tour pour Lionel Larré.

L’affaire n’est pas complètement jouée mais il faudrait de bien curieux retournements pour que le résultat final (prévu le 25 mars, hors coronavirus) s’inverse.

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Gustave Eiffel, université de papier

Suite des chroniques du :

Créée officiellement le 1 janvier 2020, l’université Gustave Eiffel n’existera que sur le papier, tant que les sites Web des deux établissements, objets de la fusion (Paris-Est Marne-la-Vallée et IFSTTAR), ne seront pas fermés. Trois sites pour un seul établissement, c’est deux de trop.

La nouvelle université fait état, sur son site, de trois organigrammes, mais ceux-ci n’ont aucune valeur juridique (cf; page 2 de cette chronique).

La gouvernance prévue par les statuts – législatif et exécutif – n’est en effet pas encore en place ; elle devait l’être avant le 30 juin 2020 mais la fermeture de la pseudo-université jusqu’en septembre ne permettra pas l’élection de 15 des 35 membres du conseil d’administration avant l‘automne. Pas de chance pour cette université fantôme ; la pandémie Covid-19 la fait naître sous de mauvais auspices. Et ce en dépit de la formidable énergie humaine qui a été déployée, largement en vain.

En page 1 de cette chronique, je reviens sur le décret fondateur du 13 décembre 2019, et en particulier sur les dispositions transitoires et finales, sur la composition du Conseil d’administration.

Historiquement, les statuts de Gustave Eiffel ouvrent une ère nouvelle, celle de la suppression de la collégialité universitaire, celle d’une gouvernance composée très minoritairement d’élus de l’établissement et en particulier d’élus enseignants.

Article 8. Composition du conseil d’administration

Le conseil d’administration est composé de 35 membres, dont au moins la moitié dispose d’une expérience dans le milieu académique :
1° Le président.
Quinze élus disposant chacun d’un suppléant :
– cinq représentants des professeurs d’université, directeurs de recherche et assimilés au sens de l’article 11 des présents statuts ;
– cinq représentants des autres enseignants, maitres de conférences, chargés de recherche et assimilés au sens de l’article 11 des présents statuts ;
– trois représentants des autres personnels ;
– deux représentants des usagers.

Les 10 représentants des enseignants sont moins nombreux que les 11 membres de droit, représentants de ministères, de collectivités territoriales, de grands organismes, d’instances économiques (chapitre 2 du décret, article 8)

Les enseignants ne seront plus en position de gouverner l’établissement.

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Député LREM confiné dans le Sud

Actualisation de la chronique du 4 avril 2020, L’ex-président de l’université de Metz se confine dans le Sud

Le député La République en Marche de la Moselle Richard Lioger vit son confinement dans sa résidence secondaire du sud de la France. Un choix qui pose question dans sa ville, à Metz, article de Nicolas Zaugra, Lorraine Actu, 10 avril 2020.

L’information a fait le tour de la ville de Metz (Moselle) en un rien de temps. Un député de la majorité présidentielle, sèchement battu dès le premier tour des municipales de mars à Metz, vit le confinement dans sa résidence secondaire et ça ne passe pas vraiment.

Selon nos informations, Richard Lioger, élu en 2017 dans la 3e circonscription de la Moselle, a migré vers le sud de la France à près de 800 kilomètres de son fief électoral pour vivre son confinement. Un choix qui interroge dans le parti et qui révolte habitants et collègues élus locaux. 

Le parlementaire a donc quitté sa circonscription. Impossible de dire toutefois s’il est parti juste avant l’annonce présidentielle d’Emmanuel Macron à la télévision le 16 mars 2020 au sujet du confinement ou peu après. Le député refuse de s’étendre sur son départ. 

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Reims. L'opposition a jeté l'éponge

Suite de la chronique d’hier (19 mars 2020), Reims (URCA). Tapis rouge pour Guillaume Gellé

Chroniques du blog d’avant le scrutin du 9 mars 2020 : élections des Conseils centraux de l’université de Reims Champagne Ardenne.

4 mars 2020. Profession de foi des listes QRF Qualité de la Recherche et de la Formation. Georges Durry, tête de liste pour le CA, est candidat à la présidence de l’université. Il jettera l’éponge après les élections des Conseils centraux (cf. deuxième partie de cette chronique).

« La liste Pour une université humaine, équitable et dynamique soutenue par QRF est une plateforme de rassemblement pour tous ceux qui partagent une vision démocratique et pluridisciplinaire de notre université.

Le scrutin majoritaire au CA ne laisse vraiment de place qu’à deux projets. Pour cette raison, notre liste n’a cessé d’œuvrer pour ces élections à l’élaboration d’un projet unitaire à opposer au président sortant. Nous déplorons sincèrement que cette démarche n’ait pas abouti en dépit de tous nos efforts ».

Propositions de QRF (7 pages).

5 mars 2020. « Le président de l’université de Reims, par le canal de la Direction des Affaires Financières, dévoile le résultat financier 2019 pour contrer un opposant. Cette fin de campagne pour les élections universitaires à l’Urca est marquée par une polémique autour de l’excédent budgétaire »…

Commentaire d’un opposant. « Communication de ces résultats financiers illégale ou non, on peut retenir de cette affaire que les finances se portent bien après quatre ans de mandat de Guillaume Gellé ».

Georges Durry souligne : « le conseil d’administration n’a pas vérifié la réalité de cet excédent de 6 millions en 2019, ni écouté le rapport des commissaires aux comptes qui doivent certifier le travail budgétaire. Un conseil d’administration peut parfaitement rejeter un compte financier. Sans parler du contrôle de légalité parla rectrice. Ce n’est pas pour rien que ces données ne sont rendues publiques qu’après toute cette procédure ». Communiqué de la liste (QRF),

Élection du Conseil d’administration (9 mars) : résultats détaillés pour chacun des 4 collèges : album de 4 photos en grand format. QRF a obtenu 2 sièges sur 8 dans le collège A des enseignants, 2 sur 8 dans le collège B, 1 siège sur 6 dans le collège des Biatss, 5 sièges en tout contre 12 à la liste G. Gellé

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Reims. Tapis rouge pour G. Gellé

9 mars 2020. Les listes Ensemble pour l’URCA. Poursuivons l’élan ont remporté largement les élections aux Conseils centraux de l’université de Reims Champagne Ardenne (URCA).

Guillaume Gellé, président sortant, sera réélu pour un second mandat de 4 ans. Pas de surprise possible : il est le seul candidat (arrêté ci-dessous). Les deux listes d’opposition ont jeté l’éponge (chronique à suivre).

Quiz. 3 photos de Guillaume Gellé. Dans quel colloque de l’URCA ? En quelle année ? Quelle fonction occupait-il alors ?

L’élection présidentielle devait avoir lieu demain, vendredi 20 janvier 2020. Qu’importe qu’elle soit reportée à cause du confinement COVID 19. Guillaume Gellé tient depuis 4 ans le gouvernail avec son équipe ; il va continuer…

Résultats détaillés des élections (Conseil d’administration) : 10 sièges sur 16 pour les listes Gellé dans les collèges enseignants.

Ensemble pour l’URCA. Poursuivons l’élan : les 12 élus au CA (10 enseignants, 2 BIATSS)

Conseil d’administration : résultats détaillés pour chacun des collèges : album de 4 photos en grand format

Aux 10 sièges « Enseignants » s’ajoutent 2 sièges sur 6 dans le collège des BIATSS. 229 voix obtenues pour Ensemble pour l’URCA (30% des suffrages exprimés)

Dans le collège des usagers, il est probable que les 4 élus Bouge ton campus avec Intercampus (FAGE) votent en faveur du président sortant. 4 voix au CA, c’est énorme, alors que la participation étudiante a été inférieure à 10% des étudiants inscrits, que seulement 5,2 % d’entre eux ont voté pour Bouge ton campus, que 4 syndicats représentant les personnels BIATSS n’auront qu’un administrateur chacun au CA.

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UBS. Un/e président/e le 27/3 ?

Les élections aux conseils centraux de l’Université Bretagne Sud (Vannes, Lorient) ont eu lieu les 10 et 11 mars 2020 : rien n’est apparemment joué pour l’élection du/de la président/e. Deux candidats : égalité de sièges obtenus au CA dans les collèges enseignants (6 à 6).

Le scrutin présidentiel était prévu le 27 mars 2020. L’université étant fermée, on peut raisonnablement penser qu’il sera soit reporté après la période de confinement qui touche tout le pays, soit après mise en place d’un scrutin à distance pour les membres du Conseil d’administration.

Jean Peeters, le président sortant, ne peut se représenter pour un 3ème mandat. Son équipe présidentielle actuelle. Deux candidats briguent son fauteuil. Virginie Dupont (cf. chronique d’hier : Bretagne Sud. V. Dupont 2012, 2020) et Frédéric Bedel.

Bibliothèque universitaire

Bibliothèque universitaire, Vannes. Photo de Pierre Dubois (août 2012)

8 janvier 2020. Ouest France Morbihan. Virginie Dupont candidate à la présidence de l’Université de Bretagne Sud

Virginie Dupont, vice-présidente de l’université de Bretagne sud, mène la première et, pour l’instant unique liste, en vue des élections à l’université. Le vote aura lieu les 10 et 11 mars 2020. Dix mille étudiants et 900 salariés vont voter…

Actuelle vice-présidente, la Vannetaise Virginie Dupont entend bien être celle-là. À la tête de la liste Ensemble construisons l’avenir, la professeure de chimie de 54 ans exprime la volonté  de conforter ce qui fait la force de l’UBS : la réussite de ses étudiants, quelles que soient les filières. Pour y contribuer, l’UBS devra  rayonner  davantage, notamment au niveau européen, et le fait  d’intégrer les classements thématiques des universités devrait faire reconnaître l’excellence des formations...

7 février 2020, Le Télégramme. Frédéric Bedel candidat à la présidence de l’UBS

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Bretagne Sud. V. Dupont 2012, 2020

Les élections aux conseils centraux de l’Université Bretagne Sud (Vannes, Lorient) ont eu lieu les 10 et 11 mars 2020 : rien n’est joué pour l’élection du/de la président/e (chronique à suivre demain).

Présidence de l’université à Vannes. 16 photos de Pierre Dubois, août 2012

Le scrutin présidentiel était prévu le 27 mars 2020. L’université étant fermée, on peut raisonnablement penser qu’il sera soit reporté après la période de confinement qui touche tout le pays, soit après mise en place d’un scrutin à distance pour les membres du Conseil d’administration.

Calendrier des élections de 2020

Virginie Dupont est candidate à la succession du président Jean Peeters. C’est l’occasion de revenir sur sa trajectoire professionnelle, ses 40 années d’activité à l’UBS.

En 2012, Virginie Dupont (profil sur Linkedin) a été candidate à la présidence de l’Université de Bretagne Sud (Vannes-Lorient), sans être élue au CA et sans être soutenue par une liste. Elle a échoué mais est devenue vice-présidente du CA, sous la présidence de Jean Peeters. Elle l’est restée lorsque celui-ci a été réélu en 2016

V. Dupont. 30 années de trajectoire professionnelle à l’UBS

  • 1990-1993. Université de Bretagne Sud (UBS), ENSIC, Thèse de doctorat Chimie Physique
  • 1994-2008. UBS, Maître de conférences en chimie, LBCM Sciences
  • 2006-2012. UBS, Doyenne de la Faculté des Sciences et Sciences de l’Ingénieur
  • 2012. UBS. Candidate à la présidence de l’université.
  • 2012-2020. UBS, Vice-présidente du Conseil d’Administration, en charge du budget, des ressources humaines et du patrimoine
  • 2016-2019. UBL. Université Bretagne Loire, Vice présidente Cohésion
  • 2017 (à partir de). Présidente de l’Association Nationale des Vice-Présidents du Conseil d’Administration des universités (ANVPCA).
  • 2018. UBS. Professeure des Universités
  • 2020. UBS. Candidate à la présidence de l’université, pour la seconde fois

2017. 5ème colloque de l’ANVPCA à l’université du Havre. Virginie Dupont est présidente de l’Association. Bilan de l’impact de cette Association ?

Chroniques d’Histoires d’universités sur les élections des Conseils et de la présidence en 2012 et 2016.

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