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Reims. L'opposition a jeté l'éponge

Suite de la chronique d’hier (19 mars 2020), Reims (URCA). Tapis rouge pour Guillaume Gellé

Chroniques du blog d’avant le scrutin du 9 mars 2020 : élections des Conseils centraux de l’université de Reims Champagne Ardenne.

4 mars 2020. Profession de foi des listes QRF Qualité de la Recherche et de la Formation. Georges Durry, tête de liste pour le CA, est candidat à la présidence de l’université. Il jettera l’éponge après les élections des Conseils centraux (cf. deuxième partie de cette chronique).

« La liste Pour une université humaine, équitable et dynamique soutenue par QRF est une plateforme de rassemblement pour tous ceux qui partagent une vision démocratique et pluridisciplinaire de notre université.

Le scrutin majoritaire au CA ne laisse vraiment de place qu’à deux projets. Pour cette raison, notre liste n’a cessé d’œuvrer pour ces élections à l’élaboration d’un projet unitaire à opposer au président sortant. Nous déplorons sincèrement que cette démarche n’ait pas abouti en dépit de tous nos efforts ».

Propositions de QRF (7 pages).

5 mars 2020. « Le président de l’université de Reims, par le canal de la Direction des Affaires Financières, dévoile le résultat financier 2019 pour contrer un opposant. Cette fin de campagne pour les élections universitaires à l’Urca est marquée par une polémique autour de l’excédent budgétaire »…

Commentaire d’un opposant. « Communication de ces résultats financiers illégale ou non, on peut retenir de cette affaire que les finances se portent bien après quatre ans de mandat de Guillaume Gellé ».

Georges Durry souligne : « le conseil d’administration n’a pas vérifié la réalité de cet excédent de 6 millions en 2019, ni écouté le rapport des commissaires aux comptes qui doivent certifier le travail budgétaire. Un conseil d’administration peut parfaitement rejeter un compte financier. Sans parler du contrôle de légalité parla rectrice. Ce n’est pas pour rien que ces données ne sont rendues publiques qu’après toute cette procédure ». Communiqué de la liste (QRF),

Élection du Conseil d’administration (9 mars) : résultats détaillés pour chacun des 4 collèges : album de 4 photos en grand format. QRF a obtenu 2 sièges sur 8 dans le collège A des enseignants, 2 sur 8 dans le collège B, 1 siège sur 6 dans le collège des Biatss, 5 sièges en tout contre 12 à la liste G. Gellé

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Reims. Tapis rouge pour G. Gellé

9 mars 2020. Les listes Ensemble pour l’URCA. Poursuivons l’élan ont remporté largement les élections aux Conseils centraux de l’université de Reims Champagne Ardenne (URCA).

Guillaume Gellé, président sortant, sera réélu pour un second mandat de 4 ans. Pas de surprise possible : il est le seul candidat (arrêté ci-dessous). Les deux listes d’opposition ont jeté l’éponge (chronique à suivre).

Quiz. 3 photos de Guillaume Gellé. Dans quel colloque de l’URCA ? En quelle année ? Quelle fonction occupait-il alors ?

L’élection présidentielle devait avoir lieu demain, vendredi 20 janvier 2020. Qu’importe qu’elle soit reportée à cause du confinement COVID 19. Guillaume Gellé tient depuis 4 ans le gouvernail avec son équipe ; il va continuer…

Résultats détaillés des élections (Conseil d’administration) : 10 sièges sur 16 pour les listes Gellé dans les collèges enseignants.

Ensemble pour l’URCA. Poursuivons l’élan : les 12 élus au CA (10 enseignants, 2 BIATSS)

Conseil d’administration : résultats détaillés pour chacun des collèges : album de 4 photos en grand format

Aux 10 sièges « Enseignants » s’ajoutent 2 sièges sur 6 dans le collège des BIATSS. 229 voix obtenues pour Ensemble pour l’URCA (30% des suffrages exprimés)

Dans le collège des usagers, il est probable que les 4 élus Bouge ton campus avec Intercampus (FAGE) votent en faveur du président sortant. 4 voix au CA, c’est énorme, alors que la participation étudiante a été inférieure à 10% des étudiants inscrits, que seulement 5,2 % d’entre eux ont voté pour Bouge ton campus, que 4 syndicats représentant les personnels BIATSS n’auront qu’un administrateur chacun au CA.

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UBS. Un/e président/e le 27/3 ?

Les élections aux conseils centraux de l’Université Bretagne Sud (Vannes, Lorient) ont eu lieu les 10 et 11 mars 2020 : rien n’est apparemment joué pour l’élection du/de la président/e. Deux candidats : égalité de sièges obtenus au CA dans les collèges enseignants (6 à 6).

Le scrutin présidentiel était prévu le 27 mars 2020. L’université étant fermée, on peut raisonnablement penser qu’il sera soit reporté après la période de confinement qui touche tout le pays, soit après mise en place d’un scrutin à distance pour les membres du Conseil d’administration.

Jean Peeters, le président sortant, ne peut se représenter pour un 3ème mandat. Son équipe présidentielle actuelle. Deux candidats briguent son fauteuil. Virginie Dupont (cf. chronique d’hier : Bretagne Sud. V. Dupont 2012, 2020) et Frédéric Bedel.

Bibliothèque universitaire

Bibliothèque universitaire, Vannes. Photo de Pierre Dubois (août 2012)

8 janvier 2020. Ouest France Morbihan. Virginie Dupont candidate à la présidence de l’Université de Bretagne Sud

Virginie Dupont, vice-présidente de l’université de Bretagne sud, mène la première et, pour l’instant unique liste, en vue des élections à l’université. Le vote aura lieu les 10 et 11 mars 2020. Dix mille étudiants et 900 salariés vont voter…

Actuelle vice-présidente, la Vannetaise Virginie Dupont entend bien être celle-là. À la tête de la liste Ensemble construisons l’avenir, la professeure de chimie de 54 ans exprime la volonté  de conforter ce qui fait la force de l’UBS : la réussite de ses étudiants, quelles que soient les filières. Pour y contribuer, l’UBS devra  rayonner  davantage, notamment au niveau européen, et le fait  d’intégrer les classements thématiques des universités devrait faire reconnaître l’excellence des formations...

7 février 2020, Le Télégramme. Frédéric Bedel candidat à la présidence de l’UBS

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Bretagne Sud. V. Dupont 2012, 2020

Les élections aux conseils centraux de l’Université Bretagne Sud (Vannes, Lorient) ont eu lieu les 10 et 11 mars 2020 : rien n’est joué pour l’élection du/de la président/e (chronique à suivre demain).

Présidence de l’université à Vannes. 16 photos de Pierre Dubois, août 2012

Le scrutin présidentiel était prévu le 27 mars 2020. L’université étant fermée, on peut raisonnablement penser qu’il sera soit reporté après la période de confinement qui touche tout le pays, soit après mise en place d’un scrutin à distance pour les membres du Conseil d’administration.

Calendrier des élections de 2020

Virginie Dupont est candidate à la succession du président Jean Peeters. C’est l’occasion de revenir sur sa trajectoire professionnelle, ses 40 années d’activité à l’UBS.

En 2012, Virginie Dupont (profil sur Linkedin) a été candidate à la présidence de l’Université de Bretagne Sud (Vannes-Lorient), sans être élue au CA et sans être soutenue par une liste. Elle a échoué mais est devenue vice-présidente du CA, sous la présidence de Jean Peeters. Elle l’est restée lorsque celui-ci a été réélu en 2016

V. Dupont. 30 années de trajectoire professionnelle à l’UBS

  • 1990-1993. Université de Bretagne Sud (UBS), ENSIC, Thèse de doctorat Chimie Physique
  • 1994-2008. UBS, Maître de conférences en chimie, LBCM Sciences
  • 2006-2012. UBS, Doyenne de la Faculté des Sciences et Sciences de l’Ingénieur
  • 2012. UBS. Candidate à la présidence de l’université.
  • 2012-2020. UBS, Vice-présidente du Conseil d’Administration, en charge du budget, des ressources humaines et du patrimoine
  • 2016-2019. UBL. Université Bretagne Loire, Vice présidente Cohésion
  • 2017 (à partir de). Présidente de l’Association Nationale des Vice-Présidents du Conseil d’Administration des universités (ANVPCA).
  • 2018. UBS. Professeure des Universités
  • 2020. UBS. Candidate à la présidence de l’université, pour la seconde fois

2017. 5ème colloque de l’ANVPCA à l’université du Havre. Virginie Dupont est présidente de l’Association. Bilan de l’impact de cette Association ?

Chroniques d’Histoires d’universités sur les élections des Conseils et de la présidence en 2012 et 2016.

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Municipales. Échec des ex-présidents

Suite de la chronique : Municipales 2020. 7 ex-présidents. Un ex-président d’université, Louis Vogel, voulait rester maire de Melun. 7 autres ex-présidents voulaient devenir maire ou adjoint au maire d’une grande ville ou d’une ville moyenne. Ils posaient pour la première fois leur candidature : 1. Yvon Berland, 2. Pascal Olivard, 3. Alain Beretz, 4. Richard Lioger, 5. Luc Hittinger, 6. Jean-Emile Gombert, 7. Patrick Lévy.

Six d’entre eux, Yvon Berland, Alain Beretz, Richard Lioger, Luc Hittinger, Jean-Emile Gombert, ainsi que Louis Vogel, se sont présentés sur une liste LaREM. Pascal Olivard s’est classé lui-même : Centriste ouvert. Patrick Levy est le seul qui se soit positionné à gauche.

Dur, dur pour ces ex-présidents néophytes en politique ? Lors des municipales du 15 mars 2020, dans un contexte de forte abstention, liée au moins en partie à la pandémie Codiv 19, ils ont tous échoué et échoué largement. Présider une université, ce n’est pas le même métier qu’être maire ou adjoint au maire d’une ville. Avec la loi LRU, les regroupements ou fusions d’établissements, la prolifération de services centraux, les mobilités internationales, la possibilité de faire un second mandat, les présidents se sont coupés des personnels et des usagers, venus de toutes les régions de France, du continent et du monde. Les maires doivent avoir une vision de l’avenir de la Cité, tout en se penchant, pour les régler, sur les problèmes quotidiens des gens. La proximité est essentielle pour les maires et leurs adjoints.

Passage en revue des 8 échecs. 1. Yvon Berland. 8 décembre 2019. Chronique Marseille. Berland, candidat LRE. Il aura présidé une université durant 15 ans et demi : un record ! Quatre mandats consécutifs de président : près de 8 ans à la tête de l’université de la Méditerranée, 8 ans à la tête d’Aix-Marseille Université (fusion des trois universités existantes). Le  9 décembre 2019, il est officiellement désigné comme candidat de la LaREM à la mairie de Marseille.

15 mars 2020. A Marseille, la liste LaREM, menée par Yvon Berland, est arrivéee en 6ème position avec un faible score : 7,88%. Échec patent. C’est l’Union de la Gauche qui est arrivée arrive en tête.

2. Pascal Olivard, 5 février 2020. Chronique Brest. Carrière de Pascal Olivard, candidat à la mairie de Brest (son site de campagne). Né en 1966, il est ancien président de l’Université de Bretagne Occidentale (2007-2016), ancien président de l’Université Européenne de Bretagne (2012-2016), ancien président de la COMUE Université de Bretagne-Loire (2016-2019), ancien candidat à la direction de l’IFREMER (en 2018). Il est aujourd’hui candidat à la mairie de Brest pour le mandat 2020-2026.

La liste qu’il présente aux électeurs (Brest, imaginons demain) n’a pas le soutien d’un parti politique national. Il se définit comme un Centriste ouvert : « je n’ai jamais voulu exprimer publiquement mes opinions politiques…. Aujourd’hui, je peux me revendiquer pleinement comme centriste ouvert ».

15 mars 2020. A Brest, la liste menée par Pascal Olivard arrive en 5ème position, avec un faible score : 9,06 %. Échec patent. C’est l’Union de la Gauche qui arrive en tête.

3. Alain Beretz, 65 ans, a été l’un des acteurs de la fusion des trois universités strasbourgeoises. Il a été élu président de l’université fusionnée pour deux mandats (décembre 2008 – décembre 2012 – septembre 2016).

Le 15 septembre 2016, il est nommé directeur général de la recherche et de l’innovation et a de ce fait quitté la présidence quelques mois avant la fin de son mandat. Depuis cette date, il enchaîne des missions courtes

28 janvier 2020. Alain Beretz figure en 3e position de la liste conduite par Alain Fontanel, premier adjoint (socialiste) de la mandature sortante, passé à LaREM. La liste a été longtemps en tête des sondages.

15 mars 2020. Elle n’arrive qu’en 2ème position avec un score de 19,86 %. Alain Beretz ne sera pas 1er adjoint. Échec patent. C’est Europe Écologie les Verts qui arrive avec un score de 27,87 %.

4. Richard Lioger, 63 ans. 5 mars 2020, chronique du blog, l’ex-président de METZ est candidat à la mairie de Metz

Richard Lioger a été président de l’université Paul Verlaine. En 2005, il est élu pour deux ans 3ème vice-président de la conférence des présidents d’Université… Il entre au Parti socialiste en 2005. En mars 2008, il devient 1er adjoint au maire de la ville de Metz et vice-président de Metz Métropole.

4 mars 2020. Il est tête de liste LaREM pour les élections municipales à Metz et débat Deux heures pour convaincre… des universitaires !

15 mars 2020. La liste LaREM Lioger arrive en 4ème position avec un score de 7,16%, derrière le Rassemblement national (11,79 %) ! Échec patent pour l’ancien président de l’université… mais il est député LREM depuis 2017 ! C’est la liste Les Républicains qui est arrivée en tête.

5. Luc Hittinger a été président de l’université Paris-Est Créteil de 2012 à 2016 (Luc Hittinger, président de l’UPEC). Mais il a échoué à se faire élire pour un second mandat ; il s’est fait battre par Olivier Montagne (UPEC. Une contre-analyse du rififi).

18 février 2020, Municipales à Boissy-Saint-Léger. Luc Hittinger figure en 7ème position sur la liste LaREM de Moncef Jendoubi

15 mars 2020. La liste LaREM arrive en 4ème position avec un score de 12,33 %. S’il y avait un second tour le 22 mars prochain et que la LREM restait au même rang, il n’est même pas sûr que Luc Hittinger soit conseiller municipal. Échec patent pour lui. C’est la liste du Parti socialiste qui est arrivée en tête.

  • Pour aller plus loin. Chroniques d’Histoires d’universités sur Luc Hittinger, dont celles du 17 septembre 2016,  CPU : lobbying à Bruxelles. Depuis juin dernier, Luc Hittinger est devenu délégué permanent de la CPU.

6. Jean-Emile Gombert, ex-président de Rennes 2 élu en 2010, est candidat (en position 2) sur la liste LREM de Carole Gandon qui vise à conquérir la mairie de Rennes.

26 Janvier 2015. Le président Gombert démissionne, suite à la démission de 22 administrateurs, en désaccord profond sur la gouvernance de la future université de Rennes. En 2020, statu quo, pas de fusion entre Rennes 1 et Rennes 2.

14 février 2020. Les Rennais sont prêts pour le renouvellement, estime la candidate LaREM Carole Gandon (36 ans). Propos recueillis par Camille Allain, La capitale bretonne est aux mains des socialistes depuis plus de quarante ans. La candidate espère surfer sur les bons résultats de son parti lors des derniers scrutins électoraux. Elle compte bien se faire une place dans le match des élections municipales, qui opposera Nathalie Appéré (PS) à Matthieu Theurier (EELV).

4 mars 2020. La candidate LaREM reçoit le soutien de Jean-Yves Le Drian, ministre des affaires étrangères, ancien président socialiste de la Région Bretagne… et mentor politique de la maire socialiste Nathalie Appéré.

15 mars 2020. La liste LaREM arrive en 3ème position avec un score de 14,29 %. Échec patent pour Jean-Émile Gombert. C’est la liste d’Union de la gauche, menée par Nathalie Appéré qui est arrivée en tête (32,77 %).

7. Patrick Lévy, en 2012, succède à Farid Ouabdesselam à la présidence de l’université Joseph Fourier. En décembre 2015, il est élu président de la Comue Université Grenoble-Alpes. En janvier 2018, il est élu président de l’université fusionnée Grenoble-Alpes pour une durée de deux ans.

08 mars 2020. Eric Piolle, seul contre tous à Grenoble. Candidat à sa propre succession à Grenoble, le seul maire écologiste de France, Eric Piolle, est la cible des critiques de ses adversaires dont Olivier Noblecourt, avec sa liste de gauche Grenoble nouvel air. Patrick Levy figure en 3ème position sur cette liste.

15 mars 2020. La liste Grenoble Nouvel Air arrive en 4ème position avec un score de 13,31 %. Échec patent pour Patrick Lévy. C’est la liste du maire sortant écologiste, Eric Piolle, qui est arrivée de loin en tête (46,67 %). Réélection au 1er tour ratée de peu !

8. Louis Vogel (biographie sur Wikipédia), ancien président de Paris II Panthéon Assas et ex-président de la CPU, est devenu maire de Melun en 2016, après avoir été maire-adjoint à l’issue des élections de 2014. Il est candidat à sa propre succession en 2020.

Après avoir obtenu le soutien officiel de La République en Marche, lundi 28 octobre 2019, il annonce sa candidature pour poursuivre les projets entrepris depuis son élection.

15 mars 2020. La liste Vogel, soutenue par la LREM arrive en 1ère position avec un score de 45,66 %. Réélection dès le 1er tour ratée de peu. Psychologiquement, ce doit être un échec pour Louis Vogel ! Il se dit peut-être : mais que suis-je donc allé faire dans la galère de la LREM ?

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Univ. Besançon. Duel sans vainqueur

Chroniques sur les élections des conseils centraux de l’université de Franche-Comté :  Président Jacques Bahi : bilan de deux mandats par Sudversion (20 février 2020) ; Duel électoral à Besançon (7 mars 2020).

Les élections ont eu lieu le 10 mars 2020. Deux candidats élus au Conseil d’administration brigueront la présidence de l’université, Macha Woronoff, 60 ans, diplômée de l’université de Franche-Comté, est professeure de pharmacie clinique, vice-présidente sortante en charge du conseil d’administration, et Daniel Gilbert, 50 ans, professeur en biologie et écologie, élu d’opposition au Conseil d’administration.

Le duel électoral du 10 mars 2020 n’a pas désigné de vainqueur. Au conseil d’administration (36 membres dont 8 personnalités extérieures) qui élira la/le président/e, Macha Woronoff et Daniel Gilbert pourront compter chacun sur 8 voix d’administrateurs, obtenues dans les collèges des enseignants (301 voix pour N. Woronoff, 131+170 ; 404 voix pour Daniel Gilbert, 93+311).

Pour être élu-e président-e, il leur faudra obtenir la majorité absolue, soit 19 voix sur 36. Résultats du scrutin. Rien n’est jamais joué quand les professeurs et les autres enseignants votent pour des listes différentes, opposées. Je fais pour ma part l’hypothèse que les enseignants et les chercheurs de rang B n’ont plus les mêmes intérêts que ceux des rangs A ni dans le champ de la formation, ni dans le champ de la recherche. Les professeurs et directeurs de recherche souhaitent la continuité de la gouvernance, maintenir les réseaux constitués au cours du ou des deux mandats précédents.

Collège A
Collège B

Quelques commentaires. 1. Taux de participations. En 2020, ce taux a été supérieur à celui observé en 2016, et ce dans chacun des 3 collèges des personnels.

  • A (professeurs) : 87,68% (242/276). Participation très forte
  • B (autres enseignants) : 65,99% (685/1038). Participation moyenne
  • C (BIATSS) : 65,36% (751/1149). Participation moyenne
  • Usagers : 9,46% (2173/22969). Participation faible (moins de 10%)

Élections 2016. La participation au scrutin a été moyenne : 70,98% dans le collège des professeurs (203 votants sur 286 inscrits), 62,08% dans le collège des autres enseignants (542 sur 873), 60,18% dans le collège des BIATSS (671 sur 1115). La participation a été faible – c’est traditionnel –   dans le collège des usagers (2.461 votants sur 21.537 inscrits, soit 11,43%).

2. Listes en compétition. Nombre important dans chacun des différents collèges (8 listes chez les BIATSS !). Ce qui veut dire que toutes les listes n’auront pas de siège d’administrateur.

  • A (professeurs) : 3 listes
  • B (autres enseignants) : 5
  • C (BIATTS) : 8. Pas de liste portant le nom de l’une ou l’autre liste d’enseignants. Bien sûr, certaines listes se sont déclarées officieusement pour tel ou tel candidat à la présidence (2 élus pour Daniel Gilbert, 1 pour macha Woronoff
  • Usagers : 5

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Brest. M. Gallou sera réélu Président

Ouest France, Maville, 12 mars 2020. Présidence de l’Université de Bretagne Occidentale (UBO) : Fabrice Huret jette l’éponge

Communiqué. Fabrice Huret, candidat à la présidence de l’UBO, retire finalement sa candidature. Il s’en explique dans un communiqué, détaillant que le positionnement des personnes nouvellement élues permettait de dégager une majorité en faveur du projet par Mathieu Gallou, son adversaire dans cette élection. Le collectif Notre Université – Notre Avenir en prend acte, poursuit-il. J’annonce à titre personnel que je ne déposerai pas ma candidature à la présidence de l’UBO.

Pourquoi ce retrait de candidature alors que Fabrice Huret commentait à chaud les résultats des élections des conseils centraux (du CA en particulier) des 11 et 12 février 2020, disant : Rien n’est joué !

Rien n’est plus détestable que ce communiqué. Pour s’en convaincre, il faut relire la profession de foi des listes Fabrice Huret

La profession de foi énonce 4 principes essentiels d’une réelle politique démocratique : la transparence, l’équité, l’anticipation et la responsabilité.

Le communiqué de Fabrice Huret est aux antipodes de ces 4 principes

  • La transparence et l’anticipation ? Aucunement, il s’agit d’opacité d’imprévision ! Il aurait fallu un mois à Fabrice Huret pour se rendre compte du « positionnement des personnes nouvellement élues permettant de dégager une majorité en faveur du projet Matthieu Gallou ». Quelles personnes nouvellement élues ? Une majorité fondée sur quoi, sur quel projets 2020-2024 des listes Gallou ? Ne pas prendre les gens pour des débiles.
  • L’équité et la responsabilité ? Aucunement. Quand on se présente aux électeurs, quand on a presque obtenu autant de voix que son adversaire, on va jusqu’au bout. On respecte ses électeurs : il semblerait même que ses soutiens aient été mis devant le fait accompli du retrait de candidature.

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Patrick Levy, ex-président, à gauche

Suite de la chronique : Municipales 2020. 7 ex-présidents. Cinq d’entre eux (1. Yvon Berland, 3. Alain Beretz, 4. Richard Lioger, 5. Luc Hittinger, 6. Jean-Emile Gombert) se présentent sur une liste LREM. Le 6ème, Pascal Olivard, se classe lui-même : « centriste ouvert ». Patrick Levy est le seul qui se positionne clairement à gauche.

Patrick Lévy, « né le 16 juillet 1954, est docteur en médecine depuis 1982 et pneumologue depuis 1983. Depuis 1989, il est professeur des universités et praticien hospitalier et a enseigné à partir de 2002 la physiologie à l’université Joseph Fourier à Grenoble.

En 2012, il succède à Farid Ouabdesselam à la présidence de l’université Joseph Fourier.

En 2013, les trois universités grenobloises souhaitent établir une université unique. Le décret de fusion est signé le 11 septembre 2015, pour une fusion effective le 1er janvier 2016.

Décembre 2015. Patrick Levy est élu président de la Comue (Communauté d’universités et établissements) Université Grenoble-Alpes ».

11 janvier 2018. Il est élu président de l’université Grenoble-Alpes pour une durée de deux ans

 1er janvier 2020. L’université Grenoble-Alpes et la Communauté Université Grenoble Alpes deviennent un établissement public expérimental qui intègre, en tant qu’établissement-composante, l’Institut polytechnique de Grenoble), l’École nationale supérieure d’architecture de Grenoble, l’Institut d’études politiques de Grenoble.

1er janvier 2020. Yassine Lakhnech est élu président de l’UGA

Au 1er janvier 2020, Pascal Levy est âgé de 65 ans et demi. Se met-il en retraite avant d’entrer dans la campagne pour les élections municipales ?

25 janvier 2020. Olivier Noblecourt, à la tête de Grenoble Nouvel Air, présente sa liste complète pour les Municipales de mars prochain à Grenoble (59 noms), France Bleu Isère.

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Univ. Bourgogne. Président Thomas

9 mars 2020. Communiqué de l’université de Bourgogne. Le Conseil d’administration a procédé à l’élection du président de l’uB. Vincent THOMAS, porteur des listes Ensemble pour une université humaine, ouverte et ambitieuse, a été élu avec 17 voix sur 32. La durée de son mandat sera de 4 ans.

Article du Bien public. « Ancien doyen de la faculté de droit, sciences économique et politique de Dijon, Vincent Thomas endossera, ce mardi, le costume de président de l’université de Bourgogne. En concurrence avec Sébastien Chevalier et après un vote très serré les 4 et 5 février, Vincent Thomas a été élu, ce lundi, par le conseil d’administration de l’université, par 17 voix contre 13 (sur 32 votants).

« C’est la concrétisation d’un long travail et d’un projet qui a pour but de rassembler l’université », a réagi le nouveau président de l’uB, ce lundi après-midi. « Maintenant, mon objectif, c’est que l’on traite les grands dossiers qui intéressent l’université. […] La campagne a été assez longue et pendant ce temps-là, un certain nombre a été mis en suspens. Je pense notamment à celui de la Comue (communauté d’universités et établissements de Bourgogne-Franche-Comté), qu’il faudra défendre dès cet automne ».

11 février 2020. Chronique d’Histoires d’universités : Bourgogne, Président. Rien n’est joué

Après les élections des 4 et 5 février 2020 aux conseils centraux, la course à la présidence oppose eux candidats : Sébastien Chevalier, Vincent Thomas.

Qui est victorieux ? Il faut examiner précisément les résultats. Taux de participation aux élections du Conseil d’administration

  • collège A, professeurs et assimilés : 78,93 % (311 votants)
  • collège B. maîtres de conférences et assimilés : 68,27 % (695 votants)
  • collège C. BIATSS : 63,53 % (918 votants)
  • collège des étudiants : 13,22 % (4 133 votants)

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Municipales 2020. 7 ex-présidents

Suite de la chronique Municipales de 2014. 3 ex-présidents, 2 maires

Sept  ex-présidents d’université voudraient être maire ou adjoint au maire d’une grande ville ou d’une ville moyenne. Ils posent pour la première fois leur candidature : 1. Yvon Berland, 2. Pascal Olivard, 3. Alain Beretz, 4. Richard Lioger, 5. Luc Hittinger, 6. Jean-Emile Gombert, 7. Patrick Lévy.

1.Yvon Berland. 8 décembre 2019. Chronique Marseille. Berland, candidat LREM. Le 1 Janvier 2020, Yvon Berland aura 68 ans. Il aura présidé une université durant 15 ans et demi : un record ! Quatre mandats consécutifs de président : près de 8 ans à la tête de l’université de la Méditerranée, 8 ans à la tête d’Aix-Marseille Université (fusion des trois universités existantes). Le  9 décembre 2919, il est officiellement désigné comme candidat de la LREM à la mairie de Marseille (cf. trois articles de presse en seconde partie de chronique).

Photo d’avril 2010 par Pierre Dubois. Bureau du président de l’université de la Méditerranée

12 février 2020. Un ex-président sans distinction. Yvon Berland, candidat à la Mairie de Marseille a le soutien de la LREM. La liste qu’il conduit n’est pas en bonne position dans les sondages. Il n’évite pas les dérapages verbaux. Article de Benoît Gille, MarsActu Journal local d’investigation, Je vais te mettre la tête dans le cul : Yvon Berland dérape et menace un journaliste

2. Pascal Olivard, 5 février 2020. Chronique Brest. Carrière de Pascal Olivard, candidat à la mairie de Brest (son site de campagne). Né en 1966, il est ancien président de l’Université de Bretagne Occidentale (2007-2016), ancien président de l’Université Européenne de Bretagne (2012-2016), ancien président de la COMUE Université de Bretagne-Loire (2016-2019), ancien candidat à la direction de l’IFREMER (en 2018). Il est aujourd’hui candidat à la mairie de Brest pour le mandat 2020-2026.

Dans son CV pour la candidature à la mairie de Brest, il ne parle pas de l’échec de l’Université Bretagne Loire. La liste qu’il présente aux électeurs (Brest, imaginons demain) n’a pas le soutien d’un parti politique national. Il se définit comme un Centriste ouvert : « je n’ai jamais voulu exprimer publiquement mes opinions politiques : il me fallait en effet travailler avec des gouvernements de droite comme de gauche. Aujourd’hui, les choses sont différentes et je peux me revendiquer pleinement comme centriste ouvert. Des figures comme Simone Weil, Robert Badinter, ou encore Jacques Delors constituent pour moi des références ».

3. Alain Beretz, 65 ans, a été l’un des acteurs de la fusion des trois universités strasbourgeoises, fondées au début des années 1970. Il a été élu président de l’université fusionnée pour deux mandats (décembre 2008 – décembre 2012 – septembre 2016).

Le 15 septembre 2016, il est nommé directeur général de la recherche et de l’innovation et a de ce fait quitté la présidence quelques mois avant la fin de son mandat. Depuis cette date, il enchaîne des missions courtes, mission et voyages sur la création d’universités européennes, administrations provisoires de composante au sein de l’UNISTRA.

28 janvier 2020. Philippe Dossmann, L‘Alsace, Les 50 premiers membres de la liste conduite par Alain Fontanel. Alain Beretz figure en 3e position de cette liste.

« Le premier adjoint (socialiste) de la mandature sortante, a présenté les 50 premiers membres de sa liste aux élections municipales de Strasbourg. Parmi ceux-ci, figurent notamment 80% de nouveaux venus en politique, des personnalités éminentes de la société civile, mais aussi des personnes issues de cinq groupes politiques (LaREM, Agir, La Coopérative, MoDEM et PRSL).

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Ci-dessous. Ce qu’Alain Beretz dit qu’il va impulser dans son rôle d’adjoint (de 1er adjoint ?) si la liste Fontanel gagne le 22 mars. Mais la victoire est encore loin d’être acquise !

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