Archives de Catégorie: D. Italie

Fabre, 30 ans en 1796

François-Xavier Fabre (1766-1837), une carrière incomparable : peintre, collectionneur, marchand, expert, donateur, puis directeur du musée de Montpellier qui porte aujourd’hui son nom.

Album de 55 photos : 18 toiles exposées dans le musée (11 toiles peintes avant l’âge de 30 ans, 7 toiles après 30 ans).

Autoportrait peint à l’âge de 18 ans. Cliquer pour agrandir

Une carrière italienne. (présentation par le Musée). « François-Xavier Fabre (1766-1837) est passé à la postérité grâce à la donation faite à Montpellier de son extraordinaire collection de peintures. Par le retentissement de son geste, sa personnalité de collectionneur a paradoxalement éclipsé son œuvre de peintre. S’il avait souhaité que certaines de ses œuvres voisinent avec sa riche collection de peinture française et italienne, il n’en n’était pas moins un artiste oublié de ses compatriotes.

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Classé dans B. Photos, C. Occitanie (Midi-Pyrénées Languedoc-Roussillon), D. Italie, E. Mobilité internationale, F. 19ème et 20ème siècles, Non classé

Rome. Galerie Corsini, six Saints

La Galerie Corsini dans le palais éponyme présente une collection de peintures du 14ème au 18ème siècle. Suite de la chronique Épisodes de la vie de la Vierge Marie.

Dans cette chronique, neuf peintures du 16ème au 18ème siècle, représentant six saints : Agathe, Jean-Baptiste, Jérôme, Lazare, Pierre, Sébastien. Album de 31 photos.

Pieter Paul Rubens (Siegen 1577 – Anversa 1640), San Sebastiano curato dagli angeli (1602).

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Classé dans A. Histoire moderne, D. Italie

Rome. L’église Santa Prassede

Source et citations : Rome Passion. Album de 39 photos (mai 2017).

« L’église Sainte Praxède (Santa Prassede) n’est pas attestée avant 489 et les premières restaurations remontent au pape Adrien 1er (772-795).

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L’église actuelle a été construite sous le pontificat de Pascal Ier (817-824). Le pape fait transférer à cette occasion les restes de 2 000 martyrs. Bien que largement remaniée au fil du temps, la structure basilicale à trois nefs demeure.

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Classé dans A. Art médiéval, B. Photos, D. Italie

Dérives de réformes universitaires

Pacitto Jean-Claude, Ahedda Driss, La réforme universitaire française : d’une inspiration managériale à une dérive bureaucratique, Gestion et management public, 2016/4 (Volume 5 / n° 2), p. 21-38. Article intégralement en ligne.

Introduction. « La loi sur l’autonomie des universités votée en 2007 visait un objectif : autonomiser la gestion de l’institution universitaire en permettant à son président d’être un vrai gestionnaire et non plus un administrateur. En se focalisant sur le pouvoir du président comme remède à tous les maux de l’université les réformateurs de 2007 oublièrent de porter un diagnostic sérieux sur les dysfonctionnements de l’institution universitaire.

De fait et si les nouveaux pouvoirs attribués au président ont accru sa marge de manœuvre décisionnaire, il n’en demeure pas moins que cet affermissement des pouvoirs du président a aussi eu tendance à renforcer les caractéristiques bureaucratiques de l’organisation universitaire en accentuant la centralisation décisionnaire et en faisant jouer aux services centraux un rôle toujours plus important.

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L’université et le Grand Schisme

Suite de la chronique Avignon. Clément VII et les Rotuli. Le Grand Schisme d’Occident dura près de 40 ans (1378-1417) et a opposé papes à Rome et antipapes à Avignon. La chrétienté se partagea grosso modo en deux obédiences (cf. carte in Paul Payan, Entre Rome et Avignon. Une histoire du Grand schisme).

Les rois de France (Charles V, puis Charles VI), les rois d’Espagne, le royaume de Naples soutinrent Clément VII (1378-1394), puis Benoît XIII (1394-1417). Les autres princes d’Italie (dont les États pontificaux), l’Empire, l’Angleterre soutinrent Urbain VI (1378-1389), puis Boniface IX (1389-1404), Innocent VII (1404-1406), Grégoire XII (1406-1415). Tous souhaitaient, au moins en paroles, que soit mis fin au Grand Schisme. Mais la plupart différaient sur les moyens d’y parvenir.

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Rome. Santa Maria sopra Minerva

Basilique Santa Maria sopra Minerva dans le quartier du Panthéon. Source et citations : Rome Passion, Rubrique de Wikipédia.

Album de 17 photos (mai 2017)

« L’édifice actuel doit son existence aux dominicains, qui en reçurent la propriété du pape Alexandre IV au XIIIe siècle. Ils y bâtirent une église de style gothique et un couvent, pour abriter leur quartier général romain. Deux religieux, Fra Sisto Fiorentino et Fra Ristoro da Campi, qui avaient travaillé à la construction de l’église Santa Maria Novella de Florence, commencèrent la construction du nouvel édifice en 1280, sous le pontificat de Nicolas III. Le pape Boniface VIII finança largement les travaux, et l’église fut achevée en 1370.

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Rome. Santa Maria della Pace

« Santa-Maria della Pace est une petite église mais aussi une des œuvres majeures du baroque à Rome. Elle se situe dans le Rione Ponte, proche de la Place Navone. Elle fut construite sur le site d’une chapelle dédiée à saint André Aquaricariis (Saint-André-des-Porteurs-d’Eau). Sa construction fut décidée en 1482 par le pape Sixte IV, après le saignement miraculeux en ce lieu d’une icône de la vierge. Elle est attribuée à Baccio Pontelli ». Source des citations : Rome Roma, Culture & Voyage (cette source résume la chronique de Wikipédia en italien).

Album de 35 photos (mai 2017).

« Raphaël y a peint une partie des célèbres fresques des Sibylles et des Prophètes. La Chapelle Chigi comporte de remarquables fresques de la Renaissance de Baldassarre Peruzzi. Au XVIIe siècle, Pietro da Cortona a ajouté la façade baroque, entre deux ailes concaves, simulant une scène de théâtre. Y sont mêlés deux ordres stylistiques. Elle est précédée par un portique semi-circulaire soutenu par des colonnes toscanes appariées ».

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Rome. San Stefano in Rotondo

16ème balade dans Rome (les 15 précédentes) : San Stefano in Rotondo sur la colline du Celio. Source et citations : Wikipédia.

Album de 32 photos.

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« Les fouilles, de 1969 à 1975, ont révélé que San Stefano in Rotondo n’a jamais été reconverti à partir d’un temple païen, mais a toujours été une église, érigée sous Constantin Ier, dans la première moitié du IVe siècle.

L’édifice a été consacré par le pape Simplice entre 468 et 483 à saint Étienne, martyr dont le corps avait été retrouvé quelques décennies auparavant en Terre sainte et transporté à Rome. L’église a été la première de Rome à avoir un plan circulaire, inspiré de l’église du Saint-Sépulcre, à Jérusalem.

À l’origine, l’église avait trois déambulatoires concentriques flanqués de 22 colonnes ioniques, qui entouraient le centre de l’espace circulaire surmonté d’un tambour de 22 m de haut. Les colonnes ont été empruntées à des monuments antiques. Les chapiteaux décorés de croix portent un coussinet au-dessus de l’abaque, marque de l’influence orientale dans l’art romain.

En 1130, Innocent II ajouta trois arcs transversaux pour soutenir le dôme.

Le plan d’origine, d’un diamètre total de 65 mètres, coupait les quatre bras d’une croix grecque. Au XVe siècle, le cercle extérieur et trois bras de la croix furent détruits. Le diamètre est aujourd’hui de 40 mètres.

En 1454, le pape Nicolas V avait confié les ruines de l’église à la garde des Pères Paulins, seul ordre catholique fondé par les Hongrois. C’est la raison pour laquelle Saint-Étienne-le-Rond est devenu plus tard l’église non officielle des Hongrois à Rome..

En 1579, les jésuites hongrois prirent la suite des pères paulins. Le Collegium Hungaricum, établi par István Arator cette année-là en cette église, fusionna rapidement avec le Collegium Germanicum en 1580, devenant ainsi le Collegium Germanicum et Hungaricum, parce que très peu d’étudiants hongrois pouvaient se rendre à Rome, depuis que les Turcs occupaient le royaume de Hongrie.

Les murs de l’église sont décorés de nombreuses fresques, notamment celles de Niccolò Circignani (Niccolò Pomarancio) et Antonio Tempesta représentant 34 scènes de protomartyrs, commandées par Grégoire XIII, au XVIe siècle. Toutes les peintures comportent une inscription relatant la scène représentée, avec le nom de l’empereur qui a ordonné l’exécution, ainsi que des citations de la Bible. Les peintures sont un peu morbides, et les représentations très naturalistes des tortures et exécutions (bouillis, écartelés, concassés, etc.) ne peuvent qu’inspirer l’horreur.

Autres images de San Stefano in Rotondo.

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Rome. Sept églises sur le Celio

Rome, colline du Celio, 15 mai 2017, temps beau et fort chaud. Sept églises au programme de la journée, des églises médiévales, mais sans liens avec l’art gothique. Album de 52 photos.

Bon choix pour commencer : chronique et 63 photos sur Le Latran, la basilique, le cloître, le baptistère.

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11 heures 30, par la via di San Giovanni in Laterano, je rejoins la basilique San Clemente. Un bijou d’histoire et d’art. Photos.

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Bourdieu. La domination masculine

Ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation : suite de la chronique Disparité H/F dans les emplois de direction : 6 à 1

Pierre Bourdieu n’est pas oublié. Ainsi son ouvrage sur la domination masculine est-il au cœur d’un article récent de Mirella Giannini et de Dario Minervini (université de Naples Federico II) dans la revue About Gender.

Lors de sa sortie en 1998, le livre de Bourdieu avait donné lieu à une discussion de Beate Kreis. Autour du livre de Pierre Bourdieu La domination masculine, Travail, Genre et Sociétés, 1999/1 (N° 1). « En fait, il y a deux versions de La domination masculine écrites par Pierre Bourdieu : un article paru en 1990 et la version livre de 1998. L’auteur a retravaillé, changé, aménagé la première version qui était déjà une contribution importante aux débats sur les rapports sociaux de sexe. Mais une fois examinées les deux versions, on comprend mieux ce qui est important, plutôt secondaire ou devenu insoutenable aux yeux de l’auteur ». Lire la suite…

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