Archives de Tag: Evaluations

Conditions de vie des étudiant/es

Observatoire de la Vie Étudiante (OVE). Lancement de la 9ème enquête nationale sur les conditions de vie des étudiants, Lettre d’information n°90, mars 2020.

Pour cette neuvième édition, plus de 245 000 étudiant(e)s seront invité(e)s à répondre au questionnaire entre le 12 mars et le 25 mai 2020.

Vidéo de présentation de l’enquête 2020 : 1’08″

Cette 9ème enquête aurait dû avoir lieu en 2018 mais elle avait été reportée en 2020. Pourquoi ? Officiellement pour en améliorer la qualité. Bien sûr ! Mais la nouvelle Majorité, issue des élections de 2017, pouvait-elle prendre le risque d’une enquête qui aurait montré, moins d’un an après son arrivée au pouvoir, une dégradation des conditions de vie étudiantes ? Chronique du blog du 16 avril 2018 : Enquête de l’OVE : report en 2020 (Lettre d’information de l’OVE, n°84, avril 2018).

« Le questionnaire de l’enquête 2020  contient des questions communes avec le questionnaire européen EUROSTUDENT et des questions propres à l’enquête menée en France.

Il aborde les grands thèmes suivants : le parcours d’études jusqu’au moment de l’enquête, les conditions d’études (sur le lieu d’études, conditions de déplacement…), les temps libres, l’activité rémunérée, le logement, les ressources et dépenses, la santé, l’alimentation, les parents et les proches, les caractéristiques sociodémographiques (origines sociale et géographique, sexe, âge).

Afin de mieux s’adapter aux problématiques actuelles des conditions de vie et d’études, plusieurs changements ont été apportés à cette nouvelle édition en accord avec le conseil et collège scientifique de l’OVE. Des questions sur les discriminations et le handicap sont approfondies, et d’autres sur les violences sexistes et sexuelles, ainsi que le travail salarié via des plateformes numériques sont introduites pour la première fois« .

Il était temps de lancer une nouvelle enquête. Les dernières données disponibles sont en effet celles de l’enquête 2016, OVE, Repères 2016, 28 pages.

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T. Coulhon veut présider le Hcéres

Pourquoi Thierry Coulhon veut-il présider le Haut Conseil de l’Évaluation de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur français ? Pourquoi quitte-t-il la fonction de conseiller d’Emmanuel Macron ? Plusieurs hypothèses pour expliquer cette volonté de mobilité. Je pense, au vu de sa trajectoire professionnelle, que l’ancien président de l’université de Cergy Pontoise aime enchaîner des missions de durée limitée et bien rémunérées. Dans l’immédiat, l’examen des candidatures à la présidence Hcéres est suspendu.

En effet, plus de 1300 chercheurs et enseignants-chercheurs sont candidats (point B de la chronique).

A. Questions orales posées au Sénat (3 mars 2020). Question concernant la Présidence du Hcéres. Intervention de Pierre Ouzoulias et réponse de Frédérique Vidal.

M. Pierre Ouzoulias. La présidence du Hcéres est vacante depuis le 31 octobre 2019.

Au moins cinq personnalités ont déposé leur candidature, mais votre Gouvernement a considéré qu’elles n’étaient pas recevables et a publié un nouvel appel au Journal officiel du 26 décembre 2019.

Selon la presse, confirmée par l’intéressé, M. Thierry Coulhon, conseiller à la présidence de la République, a fait acte de candidature, mais il aurait lui-même participé à l’examen des premières candidatures rejetées par votre ministère.

Plus de 1 300 chercheurs et enseignants-chercheurs ont déposé un dossier dans les formes. Selon quel protocole global seront-elles examinées, ainsi que celle de Thierry Coulhon ?

Mme Frédérique Vidal, ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation.  Je tiens à rendre hommage à l’immense travail réalisé par Michel Cosnard à la présidence du Hcéres.

La nomination du président de cette instance en conseil des ministres est une compétence du Président de la République. Conformément à la loi organique précisant les dispositions de l’article 13 de la Constitution, un appel à candidatures a effectivement été ouvert par mon ministère pour préparer cette nomination, qui ne pourra intervenir qu’après consultation des commissions permanentes compétentes des deux assemblées et vous serez donc informés du nom de la personne pressentie.

Une candidature collective a été présentée, mais elle n’a pas été retenue, comme mon ministère l’a indiqué la semaine dernière.

En effet, le décret du 14 novembre 2014 qui régit l’organisation de la Hcéres désigne le président du collège comme une personne nommée par décret en conseil des ministres, sa fonction n’est donc pas collective et c’est donc bien le Haut Conseil lui-même qui est le lieu de la collégialité et non pas sa présidence.

J’aurais l’occasion de m’exprimer sur ce sujet le 24 mars prochain, lorsque se tiendra le débat sur la politique de recherche publique que votre groupe a demandé.

M. Pierre Ouzoulias.  Vous n’avez pas infirmé que M. Coulhon a été juge et partie. Donc vous le confirmez. Je poserai donc de nouveau cette question à M. Coulhon en commission de la culture.

Quant aux autres candidatures, il ne s’agit pas, madame la ministre, d’une candidature collective, mais de 1 300 candidatures individuelles. Chacune doit être examinée, de la même façon que celle de M. Coulhon.

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Présidence Bahi, bilan Sudversion

2012-2020. Jacques Bahi termine son second mandat à la présidence de l’université de Franche-Comté. Les élections pour renouveler les conseils centraux auront lieu en mars 2020. Viendra ensuite l’élection de la / du président (e) par le seul Conseil d’administration.

2020 est « une année à élections » dans la majorité des universités. Mes chroniques sur ces élections commencent toutes par une tentative de bilan.

Cette fois, j’accueille un bilan fait par un syndicat, Sud Éducation (Solidaires, Unitaires, Démocratiques), Franche-Comté, dans Nouvelles de la Sudversion, n°43, février-mars 2020. Depuis 2011, les chroniques d’Histoires d’universités donnent les Nouvelles de la Sudversion : des critiques factuelles, pertinentes, cinglantes et humoristiques ; elles sont toujours un régal intellectuel.

Jacques Bahi : l’heure du bilan. Roi fainéant ou Vlad l’Empaleur ? Un peu des deux… (pages 4 et 5 du n°43 de Nouvelles de la Sudversion)

« Huit ans qu’il était là, cela commençait à faire long. Arrivé au pouvoir en 2012, Jacques Bahi aura traversé toutes les années Hollande et la moitié des années Macron. Il aura connu Fioraso, Vallaud-Belkacem, Mandon et Vidal. Que retiendra-t-on de lui ?

Peut-être tout d’abord que l’homme n’était pas un orateur. L’éloquence n’était pas son fort, aussi bien à l’oral qu’à l’écrit. On se souvient avec une certaine gêne de l’oraison funèbre qu’il a prononcée pour son défunt prédécesseur, Claude Condé, avec ses répétitions de formules creuses et maladroites (« Et quel doyen tu fus. Et quel président tu fus »).

Il n’était pas non plus un grand travailleur. Jusqu’au bout, l’amateurisme et l’approximation furent ses lignes de conduite. Combien de fois l’a-t-on entendu répéter, en comité technique ou au conseil d’administration, « Je découvre ce dossier en même temps que vous » ! Jacques Bahi, avant tout, ne connaissait pas ses dossiers. Par contre, il adorait voyager, notamment en Asie.

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L’université est-elle une entreprise ?

Comment caractériser l’organisation universitaire ? Une polémique stérile est engagée à Strasbourg. Elle oppose le président de l’université, Michel Deneken, et l’Assemblée générale des personnels de l’université résistante. Communiqué du 13 février 2020 : « Nous ne sommes pas une entreprise ».

Quand, dans la première moitié des années 90, une équipe de Travail et Mobilités (Université Paris X Nanterre et CNRS) a commencé à mener des recherches comparatives sur l’organisation des universités en Europe, nous ne savions pas que l’université était une organisation particulièrement complexe, une organisation qui devait tenir ensemble plusieurs dimensions. Elle doit être, pour réussir dans la durée :

  • une Institution qui doit incarner au quotidien des valeurs communes, d’intérêt collectif,
  • une Bureaucratie, univers de règles fixées par la puissance publique,
  • un Ensemble de corps professionnels, organisés en disciplines scientifiques, d’enseignement et de recherche, depuis presque un millénaire
  • une Organisation de production et de diffusion de savoirs, concrétisée par des activités, des moyens financiers et humains, et des résultats. Efficience et efficacité doivent pouvoir être évaluées, mesurées rigoureusement (diplomation, insertion professionnelle, publications, innovations)…

Deux articles de 1997, aujourd’hui en ligne, illustrent cette construction née de la recherche. Liens en fin de chronique.

Retour sur le communiqué de l’Assemblée générale résistante.

« Le président Deneken a dit « Nous sommes une entreprise qui a du mal à être heureuse d’avoir plus de clients ».

Propos simpliste ou provocateur. Mais il est logique que l’Assemblée générale soit montée rapidement au créneau.

  • « Non, Monsieur le Président, nous ne sommes pas une « entreprise », mais un Service public.
  • Les étudiants ne sont pas des « clients » : nous leur offrons une formation publique, des savoirs publics et une recherche publique.
  • Nous vous prions instamment de défendre les valeurs de la Fonction publique de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, et non celles du secteur privé, auquel nous n’appartenons pas et auquel nous ne voulons en aucun cas appartenir ».

La précipitation est mauvaise conseillère. Les propos tenus par l’AG sont tout aussi réducteurs que ceux de Michel Deneken.

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JF. Balaudé. 8 ans de présidence

Jean-François Balaudé a exercé deux mandats de président à la tête de l’université aujourd’hui dénommée Paris Nanterre. Qui sera son successeur ? Impossible de le dire, les résultats des élections récentes au Conseil d’administration ne dessinant une majorité (résultats très dispersés : chronique à suivre)

Entre 1988 et 1999, quand j’étais prof à Nanterre, l’université s’appelait Paris X Nanterre. Du temps de JFB entre 2012 et 2019, elle s’est appelée POND (Paris Ouest Nanterre la Défense) et sa Comue de rattachement PLUM (Paris LUMières). POND et PLUM : dans cette université à l’origine de mai 68, on revendique l’humour voire le ridicule… Ils n’ont jamais tué.

Je n’ai pas trouvé en ligne le bilan présidentiel de JF. Balaudé. Il pensait peut-être déjà à la suite : dès décembre 2019, il a en effet été élu Président du Campus Condorcet (cf. la fin de cette chronique).

Ce bilan, je l’ai reconstitué grâce aux chroniques du blog que je lui ai consacrées. Rappelons cependant que le blog est un blog critique ! Pour chaque chronique, un extrait du texte.

9 février 2012. Le président et la formation continue

Quelle est la place de la formation professionnelle continue (FPC) dans les professions de foi des candidats à la présidence d’université ? Mon attention a été attirée sur la situation de la FPC à Paris Ouest Nanterre La Défense (ex Paris 10), sur des pratiques peu transparentes. Qu’en disent les deux candidats à la présidence de l’université, Bernadette Madeuf, candidate à sa propre succession, et Jean-François Balaudé ?

Quid de la convention qui doit exister entre l’université et l’Institut Français de Gestion (IFG CNOF Formation et Conseil) ?

16 février 2012. Un président philosophe à Paris X ?

Selon nos premières informations, les listes Nanterre d’Avenir, conduites par Jean-François Balaudé, obtiendraient la majorité dans les deux collèges enseignants au conseil d’administration de Paris Ouest Nanterre la Défense. Bernadette Madeuf, candidate à sa propre succession, soutenue par les listes Unité, continuité, avenir, serait battue. Élection à la présidence de l’université : … 26 mars 2012. Le président de Nanterre sera-t-il un professeur de philosophie ?

11 juin 2012. Dany et le financement de Nanterre

Daniel Cohn-Bendit est, au titre des personnalités extérieures, membre du conseil d’administration de l’université de Paris Ouest Nanterre La Défense.

« Puisqu’il faut trouver de nouvelles ressources pour les universités en ces temps de disette, je suggère qu’on retourne le fameux principe de l’utilisateur-payeur des néo-libéraux en posant la question suivante : qui sont aujourd’hui les vrais bénéficiaires d’une université qui produit une main-d’œuvre hautement qualifiée et à bon prix…, sinon les entreprises qui les recrutent !… Pourquoi les entreprises qui recrutent un diplômé ne paieraient-elles pas leur écot aux établissements qui l’ont qualifié… Je lui suggère de demander au président Balaudé que soit inscrite à l’ordre du jour d’un prochain CA de Nanterre la convention qui lie, pour une période 4 ans à compter de septembre 2009, l’université et l’Institut Français de Gestion.

27 septembre 2012. Paris Nanterre : Assises a minima

“Une demi-journée de débats ouverte à tous sera organisée sur le campus le mercredi 26 septembre… Elle sera l’occasion de développer un axe où nous avons beaucoup à apporter, celui de la Responsabilité sociale et sociétale des universités (RSU)”. Le choix de la thématique RSU, inspirée par la communication des grandes entreprises privées (responsabilité sociale des entreprises), me fait doucement rigoler. Les universités ont de nombreuses missions fixées par la loi. Au cours de cette demi-journée, Nanterre n’aurait-elle pas mieux fait de réfléchir, par exemple, à sa mission de formation professionnelle continue, à sa convention avec l’Institut français de gestion ? Le président Balaudé n’a d’ailleurs toujours pas répondu aux questions posées dans ma chronique.

21 octobre 2012. Nanterre la Folie et la presse

Photos de 2010

Gare de Nanterre, sortie rue de la Folie. Quand j’empruntais celle-ci entre 1988 et 1999 pour me rendre à mon travail d’enseignant-chercheur et de directeur de labo associé au CNRS, je souriais du nom d’une des rues d’accès à l’université. En 2012, suite à la totale restructuration de la Gare, la Folie s’est-elle réfugiée sur le campus ? Dans la Tour centrale, siège de la présidence et de certains services centraux ?

J’ai dû me pincer à plusieurs reprises quand j’ai reçu ce matin une copie d’un courrier non daté, intitulé “Relation presse de l’université”, signé de Christophe Boisseau, vice-président Communication. Un canular ? Une provocation pour les personnels, les syndicalistes, les journalistes ?…

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Univ. des Antilles. Nouvelle crise !

Université des Antilles : le rapport qui jette un pavé dans la mare, Lonete Sophie, France Info Martinique, 12 février 2020, signalement par Michel Abhervé, blogueur Alternatives économiques.

  • Plusieurs dizaines de chroniques du blog sur L’université des Antilles, de 2009 à 2019
  • Le président et son équipe. Monsieur Eustase Janky est Professeur des universités – Praticien hospitalier depuis le 1er juillet 1990. Agrégé de médecine à l’âge de 38 ans, il a été élu Président de l’Université des Antilles par le Conseil d’administration le 25 janvier 2017 pour un mandat de 5 ans non renouvelable.

« Fin janvier 2020, les députées Josette Manin et Danièle Hérin, remettaient leur rapport sur l’état actuel de l’université des Antilles. 56 pages accablantes relatant la guerre ouverte entre les pôles (Guadeloupe et Martinique) et dont les recommandations ont été mal vécues par certains…

30 pages, pas moins! C’est ce qu’il aura fallu aux deux rapporteures du dit rapport d’Information Parlementaire pour expliquer à quel point rien ne va plus à l’Université des Antilles. 

De l’éclatement de l’UAG (Université des Antilles et de la Guyane) en 2013 à l’instauration du cadre juridique de l’UA (Université des Antilles) avec la loi de 2015, tout y passe. Les deux premières parties établissent donc un état des lieux des plus déplorables : arrêts longues maladies à répétition, guerres intestines, rivalités entre les deux pôles, plaintes pour agressions, demande de mesures de protection »…

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Sophie Béjean, rectrice en Occitanie

Sophie Béjean, née le 22 juin 1964 à Grenoble, professeur de sciences économiques, présidente de l’université de Bourgogne de mai 2007 à mai 2012, n’est pas réélue pour un second mandat 2012-2016. Nommée rectrice de l’académie de Strasbourg (4 mars 2016). Nommée rectrice de la région académique Occitanie, rectrice de l’académie de Montpellier, le 5 février 2020.

Le blog Histoires d’Universités a été créé en janvier 2009. J’ai interviewé Sophie Béjean le 20 avril 2010, dans son bureau de Présidente à Dijon. Elle est alors âgée de 46 ans. Enquête également dans l’ensemble des secteurs de l’université. Mes chroniques dijonnaises ont été détruites lors de la fermeture des blogs du Monde, je ne les avais pas sauvegardées ! De ce séjour agréable et pertinent à Dijon, il me reste cependant près de 500 photos. Qui veut les archiver ?

Sophie Béjean, que ferez-vous après votre 1er mandat de présidente ? Elle envisageait  avec plaisir un retour à ses missions d’enseignant-chercheur, à ses recherches et responsabilités en économie de la santé.

Je ne comprends pas pourquoi Sophie Béjean a accepté en 2016 d’être nommée Rectrice à Strasbourg sous la Gauche et d’être promue le 5 février 2020, super-rectrice en Occitanie.

  • Oser accepter cettefonction quand on n’a pu faire un second mandat de Présidente parce que battue aux élections en 2012.
  • Oser accepter quand la COMUE Université Franche-Comté Bourgogne, fondée en 2010, a échoué à s’imposer sur la scène concurrentielle de l’ESR et semble aujourd’hui être en coma avancé.
  • Oser accepter quand on a piloté en 2014-2015 et publié, Pour une société apprenante (rapport Stranes), rapport inutile, vite enterré dans un tiroir.

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Brest. Le président veut rempiler

Actualisation du 11 février 2020, jour du scrutin pour les personnels. Vidéo du débat du 10 février entre les deux candidats à la présidence (à partir de la 23ème minute) : Matthieu Gallou et Fabrice Huret .

Suite de l’actualisation de la chronique. Université de Bretagne occidentale : le déficit et la gouvernance au cœur du débat, Laurence Guilmo, Ouest-France, 10 février 2020. « L’État ne remplit pas ses missions » (Matthieu Gallou). « Pas de fatalisme » (Fabrice Huret), plusieurs réformes à venir. Le président 2020-2024 devra aussi gérer les réformes du baccalauréat, des études de santé et des IUT, ainsi que la baisse de la démographie. Sans oublier le troisième département d’IUT à Morlaix ».

Université de Bretagne Occidentale (UBO) : Brest, Quimper et Morlaix. Chiffres clés : 22 188 étudiants en 2019.

Élections aux Conseils centraux de l’université : 11 février 2020 pour les personnels, 11 et 12 février pour les étudiants. Le président sortant, Matthieu Gallou, se représente pour un second mandat. Aura-t-il pour adversaire, Fabrice Huret, comme l’annonçait le Télégramme de Brest, le 14 janvier dernier ? Un débat entre les candidats à la présidence pourrait être organisé, lundi 10 février.

Chroniques du blog sur les élections de 2012 et 2016

Les élections de 2020

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ESR. Marronnier de la performance

Prendre en compte la performance dans le financement des universités. Oui, bien sûr ! Mais il s’agit là du marronnier traditionnel des discussions budgétaires de fin d’année, comme le prouvent, ci-dessous, des chroniques du blog Histoires d’universités publiées en 2018, 2014 et 2009.

19 novembre 2019. Rapport d’information fait au nom de la commission des finances sur la prise en compte de la performance dans le financement des universités, par Philippe ADNOT, Sénateur. Signalement par Michel Abhervé, blogueur Alternatives Économiques.

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OCDE PISA. Performances des élèves

La France participe à plusieurs comparaisons internationales de performances. Les élèves français de 15 ans se situent dans la moyenne des pays de l’OCDE pour la compréhension de l’écrit et la culture mathématique.

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