J. Meyer. L'Art de l'escrime (1570)

A. Colloque Autour du Livre de combat du strasbourgeois Joachim Meyer (1537-1571)

« Joachim Meyer, un coutelier d’origine bâloise, bourgeois de Strasbourg, est l’auteur d’un des ouvrages les plus aboutis sur l’art du combat de son temps. La parution de Gründtliche Beschreibung der Kunst des Fechtens en février 1570, imprimé chez Thiebolt Berger place du Vieux marché aux Vins, n’a eu que peu de succès à Strasbourg même. Il n’y a pas même un seul exemplaire conservé dans les différents fonds patrimoniaux de la ville, et un seul en Alsace, à la bibliothèque Humaniste de Sélestat.

L’ouvrage a pourtant marqué son temps et a donné lieu à plusieurs rééditions au XVIIe siècle… Enfin le contenu allie la tradition des armes chevaleresques de la fin du moyen âge (dague, épée à deux mains, bâton), des armes de guerres employées dans le contexte du combat singulier (hallebarde, grande pique) et modernité avec la rapière et le poignard ».

Un exemple d’arme : l’épée longue.

Album de 14 photos : le colloque, les planches de l’ouvrage de Meyer

B. Joachim Meyer, article de la Fédération Française des Arts Martiaux Historiques Européens.

« Auteur du dernier ouvrage pouvant être attribué à la tradition martiale de Johannes Liechtenauer, Joachim Meyer est un auteur du milieu du XVIe siècle, et son œuvre demeure la seule tentative de modernisation de la tradition liechtenauerienne. Probablement originaire de la ville de Bâle (né en 1537) et coutelier de profession, son père aurait été papetier.

Ce serait au cours de son compagnonnage que J. Meyer se serait rendu dans la ville de Strasbourg. En 1560, il accède officiellement à la bourgeoisie. C’est également autour de 1560 qu’il semble diriger la rédaction de son premier ouvrage, un manuscrit dédié au comte Otto de Sulms, Minzenberg et Sonnenwaldt,

En février 1561, puis en septembre 1563, en juin 1566, en février 1567 et en juin 1568, on trouve dans les archives de Strasbourg des demandes de Joachim Meyer, afin de pouvoir organiser des « fechtschulen ».

Son œuvre majeure, « Discours détaillé sur l’Art de l’Escrime », est datée du 24 février 1570, visiblement à la fin d’une décennie d’enseignement et de pratique de l’escrime.

L’année 1570 semble également être liée à la rédaction de son second manuscrit, dédié au comte Heinrich von Eberst, aujourd’hui conservé à Rostock.

 Durant cette année, il parvient également à se faire engager comme maître d’armes (fechtmeister) par le duc Jean-Albert 1er de Mecklembourg. Il quitte Strasbourg un jeudi de janvier 1571, arrive à la cour du duc de Mecklembourg le 10 février et y meurt le 24, à l’âge de 34 ans« .

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Univ. Lorraine en pleine crise morale

Ci-dessous, une chronique sur l’Université de Lorraine en janvier et février 2020. Pour lire les chroniques antérieures dédiées au président Pierre Mutzenhardt, cliquer ici.

A. Didier Croutz (militant syndical CGT) À:  Expression-libre Envoyé: Dimanche 12 Janvier 2020. Vous trouverez ci-joint la une du journal « Le Républicain Lorrain » du samedi 11 janvier et un article intitulé : « L’Université de Lorraine en pleine crise morale« .

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B. Didier Croutz À:  Expression-libre » Envoyé: Dimanche 19 Janvier 2020 Objet: Article du Républicain Lorrain du 11 janvier 2020 : « Tant de réformes sans moyens, c’est compliqué« 

Je me permets de vous faire part de mes remarques à la volée après la lecture de cet article. « Tant de réformes sans moyens, c’est compliqué« , monsieur Mutzenhardt ferait presque pleurer dans les chaumières.

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« Des réformes structurelles imposées par l’État« , « j’aimerais stabiliser l’établissement« , sur l’air de « mais j’vous jure, c’est pas ma faute » !!! C’est pourtant ce même président qui nous impose avec autorité sa sale politique d’économies qui entraine une dégradation importante et continue de nos conditions de travail.

Force est de constater que le discours de monsieur Mutzenhardt change et on s’éloigne du tableau idyllique de « l’université d’excellence« . Tout n’irait pas si bien que ça à l’UL alors?!

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Nouvelles d'Histoires d'Universités

A. Chroniques sur les élections de 2016 et 2020 aux conseils centraux et à la présidence des universités  : Aix-Marseille, Bordeaux Montaigne, Bourgogne Dijon, Brest Bretagne Occidentale, Gustave Eiffel, Lille III Sciences Humaines et Sociales, Lyon 2, Nanterre, Nantes, Orléans. Autres universités : chroniques à suivre.

L’université est-elle une entreprise ?

B. Six des dix manifestations contre la retraite universelle par points, photographiées à Strasbourg

C. Pour la 6ème année consécutive, je suis des cours en auditeur libre en Histoire et Histoire de l’Art à l’université de Strasbourg

D. Idées d’expos pour les vacances de Février

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Mieux vaut art que jamais

Blog Mieux vaut art que jamais. (Re)découvrir l’Histoire de l’Art sur un ton décalé. Épisode 5 des femmes dans l’Ancien Testament et leurs représentations dans l’art ! Les femmes dans l’Ancien Testament : Judith.

Épisode 1 : Sara
Épisode 2 : Les filles de Loth
Épisode 3 : Rébecca 
Épisode 4 : Rachel

20 reproductions de Judith décapitant ou ayant décapité Holopherne.

Judith, (école de ?) Guido Reni, vers 1620, huile sur toile, Birmingham Museum of Art

L’histoire de Judith se déroule sous le règne de Nabuchodonosor qui, dans le récit, est roi des Assyriens alors qu’en réalité il était le roi des Chaldéens. Nous sommes dans la région du Proche-Orient, au VIe s avant JC, et à ce moment là, c’est déjà le bordel dans cette contrée.

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Université en Lutte. AG et Manif

Strasbourg, 20 février 2020, Assemblée générale et Manifestation Université en Lutte

  • Non à la précarité dans l’Enseignement supérieur et la Recherche
  • Non à la LPPR
  • Non à la réforme des retraites.

10ème manifestation contre le projet de réforme des retraites. Cette fois, c’est l’Université en Lutte qui est en tête du cortège : album de 15 photos. Autre album: 26 photos (CGT et FSU).

Photos des 5 manifestations précédentes.

Lire aussi Rue 89 Strasbourg, 20 février 2020. Chercheurs et enseignants se mobilisent contre une future « précarité institutionnalisée » à l’Université

« Depuis le début de l’année 2020, les personnels de l’enseignement supérieur et de la recherche se mobilisent en amont de la future loi de programmation pluriannuelle de la recherche (LPPR). Ils dénoncent un financement insuffisant de la recherche publique et un recours croissant à la contractualisation des effectifs »…

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Présidence Bahi, bilan Sudversion

2012-2020. Jacques Bahi termine son second mandat à la présidence de l’université de Franche-Comté. Les élections pour renouveler les conseils centraux auront lieu en mars 2020. Viendra ensuite l’élection de la / du président (e) par le seul Conseil d’administration.

2020 est « une année à élections » dans la majorité des universités. Mes chroniques sur ces élections commencent toutes par une tentative de bilan.

Cette fois, j’accueille un bilan fait par un syndicat, Sud Éducation (Solidaires, Unitaires, Démocratiques), Franche-Comté, dans Nouvelles de la Sudversion, n°43, février-mars 2020. Depuis 2011, les chroniques d’Histoires d’universités donnent les Nouvelles de la Sudversion : des critiques factuelles, pertinentes, cinglantes et humoristiques ; elles sont toujours un régal intellectuel.

Jacques Bahi : l’heure du bilan. Roi fainéant ou Vlad l’Empaleur ? Un peu des deux… (pages 4 et 5 du n°43 de Nouvelles de la Sudversion)

« Huit ans qu’il était là, cela commençait à faire long. Arrivé au pouvoir en 2012, Jacques Bahi aura traversé toutes les années Hollande et la moitié des années Macron. Il aura connu Fioraso, Vallaud-Belkacem, Mandon et Vidal. Que retiendra-t-on de lui ?

Peut-être tout d’abord que l’homme n’était pas un orateur. L’éloquence n’était pas son fort, aussi bien à l’oral qu’à l’écrit. On se souvient avec une certaine gêne de l’oraison funèbre qu’il a prononcée pour son défunt prédécesseur, Claude Condé, avec ses répétitions de formules creuses et maladroites (« Et quel doyen tu fus. Et quel président tu fus »).

Il n’était pas non plus un grand travailleur. Jusqu’au bout, l’amateurisme et l’approximation furent ses lignes de conduite. Combien de fois l’a-t-on entendu répéter, en comité technique ou au conseil d’administration, « Je découvre ce dossier en même temps que vous » ! Jacques Bahi, avant tout, ne connaissait pas ses dossiers. Par contre, il adorait voyager, notamment en Asie.

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Fabienne Blaise, rectrice depuis 2018

7 février 2020. Sale temps pour les Recteurs. Conseil des ministres du 5 février 2020 : six mesures d’ordre individuel (nomination ou promotion de rectrices et recteurs d’académie). Pourquoi six professeurs, anciens présidents d’université, acceptent-ils d’être recteur ?

  • alors que le projet de réforme des retraites est particulièrement pénalisant pour les personnels enseignants et non enseignants de l’ESRI
  • alors que la réforme Blanquer du Baccalauréat accentue les inégalités sociales
  • alors que le statut des enseignants-chercheurs est menacé par la loi de programmation pluriannuelle de la recherche (LPPR)

2ème exemple. Promotion pour Fabienne Blaise, rectrice de l’académie de Grenoble, nommée rectrice déléguée pour l’enseignement supérieur, la recherche et l’innovation de la région académique Grand Est.

  • Lire aussi Sophie Béjean, rectrice de l’académie de Strasbourg, promue super-rectrice en Occitanie et rectrice de Montpellier

Fabienne Blaise a été présidente de l’université de Lille III de mai 2012 à décembre 2017 (lire la chronique). La trajectoire, qui l’a menée tardivement (à 55 ans) à une présidence d’université, est tout à fait atypique. Elle n’a été ni vice-présidente de l’université, ni membre d’une équipe présidentielle, ni directrice de composante, ni même élue dans un conseil central. Son expérience en matière de responsabilités de recherche est pourtant imposante tant au niveau local que national et surtout dans le champ de la recherche à la direction de l’UMR Savoirs et Textes, à la direction de le MESHS (Maison Européenne des Sciences de l’Homme et de la Société Lille, Nord de France) ?

Syndiquée au SNESUP bien avant sa première élection à la présidence de Lille III, élue en 2012 et réélue en 2016 avec le soutien du SNESUP, syndicat de gauche, pourquoi et quand Fabienne Blaise a-t-elle « tourné sa veste » ? Je laisse les lectrices et les lecteurs faire des hypothèses sur le Pourquoi. La concurrence est sévère entre les Hommes présidents pour participer à la « Lutte des places » ; elle est, de fait, moindre entre les Présidentes.

Dès la fin de son premier mandat et au début du second, la présidente de Lille 3 fait des choix qui la positionnent nationalement et la font donc connaître.

  • Février 2015. Elle est, avec deux autres présidents, l’auteur du rapport Disciplines rares. Une discipline rare peut-elle être une discipline en décroissance (en crise, en voie de disparition…) ou une discipline en émergence… Aller plus loin…
  • Décembre 2016. Elle est élue au Bureau CPU. Profession de foi. « Gilles Roussel est élu président de la Conférence des présidents d’université, en séance plénière, avec ses deux vice-présidents, Fabienne Blaise et Khaled Bouabdallah, président de l’Université de Lyon. Élus au premier tour à 82 voix sur les 94 votants, 130 inscrits. Profession de foi du bureau de la CPU (11 pages) Unité et collégialité, pour une CPU encore plus forte.
  • 2017. Fabienne Blaise, présidente d’une université SHS, ne refuse pas, comme d’autres universités de même type (Bordeaux, Lyon, Montpellier, Rennes), la fusion avec les deux autres universités lilloises. Préparée sous la gauche, la fusion est actée quelques mois après l’élection d’Emmanuel Macron. Le décret de création de l’université de Lille est paru le 11 septembre 2017 pour mise en œuvre le 1er janvier 2018. De plus, Fabienne Blaise accepte de ne pas candidater à la présidence de l’université fusionnée. Aller plus loin…

Ainsi Fabienne Blaise a construit un profil national, mais la position est fragile. Elle sait qu’elle ne sera plus jamais présidente d’université et donc qu’elle ne sera plus jamais vice-présidente de la CPU. Elle transforme cette fragilité en atout : elle est disponible pour une autre mission politique : elle sera Rectrice d’Académie. A droite comme à gauche, il y a accord pour une parité dans les nominations.

27 avril 2018. Fabienne Blaise, ex-présidente de l’université de Lille 3, nommée rectrice de l’académie de Grenoble. Un mois après le limogeage de Claudine Schmidt-Lainé, l’académie de Grenoble a trouvé sa nouvelle rectrice. Le conseil des ministres a en effet désigné Fabienne Blaise, à la tête du Rectorat, le 27 avril dernier.

Fabienne Blaise accepte, dois-je dire « sans vergogne » et « sans compassion », de remplacer une rectrice limogée. Mais qu’a fait Claudine Schmidt-Lainé pour subir cette sanction pour abus de confiance ? Sanction qui précède l’ouverture d’un procès en correctionnelle. Depuis quand une sanction s’applique-t-elle alors que l’affaire de référence n’a pas encore été jugée ? le 1er jugement fait d’ailleurs l’objet d’un appel en septembre 2018. Trois articles de presse relatent cette histoire tristissime (3 pages). Quid du jugement en appel ? Je ne l’ai pas trouvé/ Help svp.

11 septembre 2018. Fabienne Blaise. « Ces réformes profondes vont dans le sens de l’Histoire », L’essor Isère, Caroline Thermoz-Liaudy.

Nommée pour la première fois rectrice, dans l’académie de Grenoble, le 27 avril, Fabienne Blaise a fait sa première rentrée des classes. Une rentrée plutôt sereine selon ses termes malgré le train des réformes bien lancé. Réformes auxquelles elle adhère, non pas par dévotion envers le ministère, assure-t-elle, mais par conviction. Son crédo : l’égalité des chances.

Fabienne Blaise, c’est votre première rentrée dans l’académie de Grenoble en tant que rectrice, pouvez-vous tracer votre parcours avant cela ?

J’ai été professeur de langue et littérature grecque. J’ai dirigé quelques unités mixtes de recherche, laboratoires sous la tutelle du CNRS et le l’université Lille 3. J’ai d’ailleurs été la première femme élue directrice à ce poste, ce dont je suis fière. J’ai aussi dirigé une maison des sciences de l’Homme qui fédérait tous les laboratoires de sciences humaines et sociales de cette même région lilloise. En 2012, j’ai été élue présidente de l’Université Lille 3, où je me suis attelée avec les deux autres présidents à la fusion des universités. J’ai été réélue en 2016, au moment où la fusion a été effective. Et en même temps, j’ai travaillé avec Patrick Lévy et Lise Dumasy (respectivement président et ancienne présidente de l’UGA, NDLR) à monter un dossier Idex. Contrairement à Grenoble, Lille n’a pas eu l’Idex mais l’Isite. Mais c’était une concurrence amicale, car à mon sens, s’il n’avait dû y avoir qu’un Idex, il aurait été pour Grenoble.

Entre temps, j’ai été contacté plusieurs fois pour être rectrice. Ce n’était jamais le bon moment, jusqu’à cette dernière proposition. Et si je n’ai jamais eu de plan de carrière, j’ai l’impression que cette mission de rectrice est la dernière pièce qu’il fallait assembler. Vraiment, cette fonction m’épanouit ».

31 août 2019. Fabienne Blaise, rectrice d’académie : je ne crains pas la rentrée scolaire, je la fais, Le Dauphiné, Jean-Benoît Vigny. Deux mois après une fin d’année tendue, les enseignants ont fait leur rentrée ce vendredi 30 août. Fabienne Blaise, rectrice de l’académie, fait le point.

5 février 2020. Fabienne Blaise est promue Rectrice du Grand-Est, rectrice de Nancy. Dans deux ans, après de bons et loyaux services pour la Macronie, elle pourra prendre sa « retraite à l’âge pivot ».

Le jeu des chaises musicales est sans fin. Hélène Insel est nommée rectrice de l’académie de Grenoble. Elle était précédemment rectrice de l’académie de Reims depuis septembre 2015.

Après un doctorat en Sciences économiques soutenu en 1991, Hélène Insel est nommée maîtresse de conférences en sciences économiques à l’université Paris-I Panthéon-Sorbonne (1991-1994) puis obtient l’agrégation des universités en économie en 1994. Elle est successivement Professeure à l’université d’Angers (1994-1996), à l’université d’Évry-Val d’Essonne (1996-2005), puis à l’université Paris-XIII.

CV de Fabienne Blaise à jour sur EducPros.

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Strasbourg, le 5ème lieu

Strasbourg, le 5ème lieu. « Ce lieu ressource est envisagé comme un point de départ invitant à découvrir la ville, son histoire, ses richesses et ses structures culturelles grâce à une offre complète : renseignements et conseils, billetterie spectacles, parcours d’exposition, programmation culturelle et éducative, point de vente de produits culturels » Citations du site web.

Album de 20 photos (février 2020)

« Sur plus de 1000 m2 accessibles au public, le 5e Lieu associe la Boutique Culture, l’exposition Un voyage à Strasbourg et le Cabinet des Estampes et des Dessins.

« Pourquoi ce nom ? Le nom 5e Lieu fait référence à la fois à l’adresse de l’immeuble, 5 place du Château, et au 5e bâtiment de la place, aux côtés de la Cathédrale, du lycée Fustel de Coulanges, du Palais Rohan et du musée de l’Œuvre Notre-Dame ».

1759, Lycée Fustel de Coulanges (ancien Collège des Jésuites)

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Université Orléans. Élections 7 avril

Lundi 17 février 2020. Les manœuvres ont débuté pour la présidence de l’université,  MagCentre, par JJT. Signalement par Michel Abhervé, Blog Alternatives économiques.

Un nouveau président sera élu après les élections du 7 avril avec en perspective la situation financière et le développement du campus de La Source. Mais le débat sera aussi judiciaire (procès en correctionnelle de Youssoufi Touré, président de l’université d’Orléans de 2009 à 2016, reporté au 28 mai 2020).

Chroniques du blog depuis 2009 sur

Extrait de l’article de MagCentre. « Même si l’actualité est accaparée à Orléans par les élections municipales il est un autre scrutin qui agite le milieu universitaire. Des élections auront notamment lieu le 7 avril pour désigner les représentants du personnel, ce qui débouchera sur le choix d’un nouveau président ou la reconduction de l’actuel, Ary Bruant.  La campagne est désormais déclarée et promet d’être vive. La mèche a été allumée par Corinne Leveleux Teixeira, professeure, membre du conseil d’administration et bientôt ex-conseillère municipale socialiste d’Orléans.

Même si elle se défend de briguer la présidence de l’université (ce dont certains doutent), elle pourrait aussi intervenir pour le compte d’un autre prétendant encore discret. Elle a notamment lancé un pavé dans la mare en contestant le chiffre de 12 millions d’euros de déficit que le nouveau président Ary Bruant avait découvert dans les comptes de l’université peu après son élection. Un déficit qui avait en particulier entrainé un plan d’économies avec « des conditions d’études dégradées, des créations de postes gelées » explique Mme Leveleux-Texeira avec aujourd’hui moins d’enseignants alors que le nombre d’étudiants a progressé.

Santé financière retrouvée. Mme Leveleux Texeira conteste ce chiffre en rappelant que le fonds de roulement de l’université était déficitaire de 2 millions d’euros en 2016 mais positif de 8,3 millions en 2018. Plus que du déficit la professeure estime que « l’université est malade de l’austérité, on a traité un rhume avec une chimiothérapie et rien ne justifie ces mesures d’économies ».

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Présidente F. Blaise, 2012 à 2017

7 février 2020. Sale temps pour les Recteurs. Conseil des ministres du 5 février 2020 : six mesures d’ordre individuel (nomination ou promotion de rectrices et recteurs d’académie)

  • Promotion pour Fabienne BLAISE, rectrice de l’académie de Grenoble, nommée rectrice déléguée pour l’enseignement supérieur, la recherche et l’innovation de la région académique Grand Est.

I. 2012-2016. Premier mandat de Fabienne Blaise à la présidence de l’Université de Lille 3 Sciences Humaines et Sociales

17 mai 2012. Présidente Fabienne Blaise, élue le 12 mai 2012 à l’âge de 55 ans. Son blog. CV Université de Lille jusqu’à 2012. Un CV de cette époque

Née à Valenciennes en 1957, elle est professeur en langue et littérature grecque depuis 2007 et directrice de la Maison européenne des sciences de l’homme et de la société Lille Nord de France depuis 2008.

Extraits de la chronique. La trajectoire qui a mené Fabienne Blaise à la présidence de Lille 3 est tout à fait atypique. Elle n’a été ni vice-présidente de l’université, ni membre d’une équipe présidentielle, ni directeur de composante, ni même élue dans un conseil central. Son expérience en matière de responsabilités est pourtant imposante tant au niveau local que national et ce depuis de nombreuses années, surtout dans le champ de la recherche à la direction de l’UMR Savoirs et Textes, de l’édition et de la valorisation des Humanités.

Mais pourquoi donc candidater à la présidence d’une université alors qu’on est devenu enfin professeur et surtout quand on est directrice d’une MSH ? Fabienne Blaise l’explique avec une grande honnêteté et tonicité dans sa profession de foi. « La situation actuelle m’oblige à cette décision, au nom de tout ce que m’a apporté notre communauté universitaire. Depuis quelques années, j’observe en effet avec inquiétude l’évolution de l’université Lille 3« .

Les objectifs du mandat présidentiel : « relever le défi de structurer la recherche en sciences humaines et sociales dans la région…, peser fermement dans la constitution de l’université de Lille…, défendre une ligne claire, où la recherche interdisciplinaire et sur programme ne doit pas faire oublier qu’elle ne peut exister sans recherche disciplinaire forte et sans soutien ferme et récurrent aux laboratoires…, concevoir recherche, formation et devenir des étudiants comme indissociables ».

« J‘ai appris que rien ne peut se faire si l’on n’accepte pas de s’exposer – même si cela nous met parfois en danger – en énonçant ses modalités d’action, au sein de son équipe et au-delà de cette équipe. C’est là, selon moi, assumer ses responsabilités de présidente sans tomber dans la personnalisation à laquelle incite la loi LRU ». Courage Présidente Blaise !…

Juin 2012. Mensuel du SneSUP, n°606, page 20. Une présidente à Lille 3. « Nous avons présenté des listes communes dans les collèges A ,B et C. La liste SNESUP-SGEN-CFDT est arrivée largement en tête dans les deux collèges enseignants, et nous avons également obtenu un élu dans le collège BIATOS, ce qui donnait à cette alliance 12 sièges sur 22 au CA ».

« Fabienne Blaise est syndiquée de longue date au SNESUP. Elle était bien connue de la section, puisqu’elle a fait la majeure partie de sac arrière dans notre établissement. Agrégée de Lettres depuis 1991, élève du philologue Jean Bollack, elle est devenue professeure de langue et littérature grecques en 2007, après avoir été recrutée comme maître de conférences en 1995″.

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Classé dans C. Grand-Est (Alsace Lorraine Champagne-Ardenne), C. Hauts-de-France (Nord Pas-de-Calais Picardie), C. Rhône-Alpes Auvergne, Non classé